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Le décompte se poursuit

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Tic ! Tac ! Avec la date limite des transactions approchant à grands pas dans la LNH, ce ne sont pas les rumeurs qui manquent pour alimenter le moulin.

 
Avec son nom étant plus souvent mentionné que Britney Spears dans les rumeurs, Michael Ryder est impatient que le coup de trois heures sonne ce mardi.

« Je n’ai pas vraiment suivi ce qui s’est dit et écrit dernièrement, mais c’est certain que c’est difficile lorsque ton nom est mentionné dans les rumeurs d’échange », a avoué Ryder. « Je ne dirais pas que je suis nerveux, je suis plutôt anxieux, anxieux de voir ce qui va se passer »

Tandis que tous les amateurs de hockey ont comme seul sujet de discussion la date limite des transactions, l’attaquant originaire de Terre-Neuve ne vérifiera pas frénétiquement si son téléphone fonctionne bien.

« Je ne m’attends pas à ce que demain soit une journée différente, à moins que mon téléphone sonne », a ajouté Ryder. « Nous sommes tous des professionnels et en fin de compte, nous savons que ce sont les affaires d’abord. Je suppose qu’il va falloir attendre de voir ce qui va se passer. »

Son coéquipier et bon ami Christopher Higgins n’a que de bons mots à propos de son comportement dans la tourmente.

« Avec son nom circulant partout depuis le début de la saison, Rydes s’est vraiment comporté comme un professionnel et il ne s’est pas laissé affecter », a indiqué Higgins. « Il est mon ami depuis mon arrivée ici et mon cochambreur sur la route. Ça va être certainement différemment s’il quitte, mais il est encore là alors… »

Un joueur qui connaît une chose ou deux sur le chambardement provoqué par la période des transactions est Josh Gorges. À pareille date l’an dernier, le défenseur de 23 ans s’amenait à Montréal en provenance de San Jose alors que Craig Rivet faisait le chemin inverse.

« Ce n’est vraiment pas évident », a expliqué Gorges. « Tu arrives dans une chambre où tu ne connais personne. Les deux ou trois premiers jours sont habituellement assez difficiles. Mais, avec ce groupe de joueurs, la transition s’est vraiment faite facilement et je n’ai aucune crainte que ça sera la même chose si un nouveau joueur se greffe à notre équipe. »

En attendant, le moulin à rumeurs battra son plein alors que Bob Gainey n’est apparemment pas le seul directeur-gérant des Canadiens en ville.

« Il y a 21 000 directeurs généraux dans le Centre Bell à tous nos matchs », a lancé Mathieu Dandenault, tout sourire. « Nous devons faire comme toutes les autres équipes de la ligue et attendre. De toute façon, toutes les questions vont avoir été répondues d’ici demain. »



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