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Le couteau suisse

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Véritable couteau suisse, le défenseur Yannick Weber a réussi à attirer l’attention sur lui, même si cela impliquait qu’il devait jouer comme attaquant.


Ayant amorcé la saison avec les Bulldogs, le jeune homme âgé de seulement 22 ans a reçu l’appel tant attendu en provenance de Montréal. Markov étant tombé au combat, Weber a été choisi pour venir en renfort.

Revoyez les buts de Yannick Weber
«Quand j’ai été rappelé, je savais que ça allait être très difficile de faire ma marque dans cette Ligue et de percer le top-6. En plus, tout le monde jouait du hockey solide. J’ai dû attendre la bonne opportunité. Mais à partir du moment où j’ai pu jouer, je crois que je leur ai prouvé qu’ils pouvaient me faire confiance sur la glace et qu’ils pouvaient m’utiliser dans toutes les situations », a expliqué Weber qui a disputé un total de 41 matchs en saison régulière.

«À mesure que la saison a avancé, j’ai été utilisé plus en désavantage numérique et en avantage numérique. C’est bien d’avoir eu cette chance et je crois que j’ai prouvé que j’avais ma place dans cette Ligue ».

Non seulement Weber a-t-il prouvé qu’il pouvait occuper un rôle au sein d’une formation de la LNH, mais il a également démontré qu’il pouvait avoir certaines aptitudes cachées, étant utilisé à l’avant à quelques reprises.

«Je crois que ça a quand même bien fonctionné de m’utiliser comme attaquant. Ce n’était pas un rôle facile, mais j’étais content de simplement jouer. Je ne suis pas le meilleur attaquant, mais c’était bien de pouvoir aider l’équipe », a expliqué celui qui a notamment marqué deux buts en trois matchs de séries éliminatoires.

Pour le défenseur originaire de Morges en Suisse, la perspective de jouer à l’avant de façon permanente n’est pas à envisager, mais il avoue que cette opportunité lui a donné l’occasion de faire étalage de sa versatilité.

«Je suis d’abord et avant tout un défenseur et c’est là que je veux jouer, mais je crois que c’est bon pour eux comme pour moi de savoir que s’il se passe quelque chose dans un match ou encore au cours de la saison, je peux changer de chapeau », a lancé le compatriote d’un certain Mark Streit, qui avait démontré cette même versatilité il y a quelques années dans l’uniforme tricolore.

«Je suis de plus en plus confortable dans cette Ligue et je crois que je l’ai prouvé à l’équipe et aux gens dans toute la Ligue. »

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


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