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Cinq choses à savoir: match #1

par Staff Writer / Montréal Canadiens

La machine à bloquer: Le sacrifice corporel est un élément important dans la carrière d’un joueur de hockey. Non seulement doit-il encaisser de dures mises en échec, mais si le cœur y est, il peut également bloquer des tirs à plus de 100 miles à l’heure, pour éviter que ceux-ci ne se rendent jusqu’au gardien. Et  les Canadiens de Montréal sont passés maîtres dans l’art de se jeter sans réfléchir devant le feu ennemi. Depuis le conflit de travail de 2004-2005, les Canadiens de Montréal ont bloqué un total de 11 197 tirs en saison régulière, soit une moyenne de 15,9 tirs par match. Ils ont terminé à deux reprises au premier rang de la LNH et à trois reprises au troisième rang. Du côté des Bruins, ils n’ont pu faire mieux qu’une décevante 15e place depuis la saison 2005-2006. Et la troupe de Michel Therrien risque fort de terminer les deux premiers matchs de la série avec quelques ecchymoses, alors que Boston est une équipe qui aime beaucoup tirer, surtout à domicile. D’ailleurs, les hommes de Claude Julien ont terminé dans le top-3 des tireurs les plus fréquents à domicile  lors de trois des quatre dernières saisons. Préparez de la glace!

La force silencieuse : Si nous vous demandions quels ont été les deux meilleurs francs-tireurs des Canadiens contre les Bruins cette saison, Alexei Emelin ne serait sûrement pas dans vos premiers choix. Pourtant, en compagnie de Max Pacioretty, le défenseur russe a inscrit deux de ses trois buts cette saison contre Tuukka Rask et les Bruins de Boston. Pas en reste avec son apport offensif, Emelin s’est permis de distribuer 19 mises en échec de plus de bloquer neuf tirs en quatre matchs contre la troupe de Claude Julien 2013-2014.

Le repos du juste : L’attente a été longue. Très longue. Lorsque les Canadiens affronteront finalement les Bruins jeudi soir, après neuf jours d’inactivité depuis le balayage en quatre matchs de leur série contre le Lightning, il s’agira de la septième fois depuis 1985-1986 doivent patienter plus de six jours entre deux séries. Même si la rouille a été un facteur lors du premier match lors des six séries précédentes – Montréal encaissant la défaite en quatre occasions – la formation montréalaise est toutefois sortie victorieuse de sa série à chaque occasion. Quant aux Bruins, durant cette même période, ils ont perdu quatre des six séries qu’ils ont disputées avec autant de repos.

Puissante puissance : Affrontant la meilleure unité d’avantage numérique en séries pour la deuxième ronde, les Canadiens se préparent pour une guerre d’unités spéciales contre leurs rivaux de longue date. Le meilleur antidote contre l’avantage numérique efficace de 37,5% des Bruins sera la discipline, ce que les Canadiens  ont été en mesure d’avoir depuis le début des séries, étant l’équipe la plus disciplinée jusqu’ici. Écopant d’en moyenne 7,2 minutes de pénalité par match avec seulement 11 pénalités mineures en première ronde, Montréal a fermé la porte à Tampa cinq fois en sept occasions, en route vers le balayage. Obtenant six de leurs 14 buts contre Detroit avec l’avantage d’un homme – incluant deux buts gagnants – les Bruins ont démontré toute l’étendue de la puissance de leur avantage numérique, ce qui sera une priorité pour l’unité de désavantage numérique du Tricolore lors de la rencontre numéro 1.

Le chasseur : Thomas Vanek aime chasser l’ours. Du moins c’est ce que ses statistiques démontrent. En carrière, l’Autrichien a disputé 55 matchs contre les Bruins et il a cumulé un total de 62 points, dont 30 buts. Au cours de la saison 2013-2014 seulement, il a affronté les hommes de Claude Julien à six reprises, soit deux de plus que n’importe qui chez le Tricolore. Il en a disputé un avec les Sabres, puis trois avec les Islanders, avant de jouer les deux derniers matchs dans l’uniforme des Canadiens. Et en 2013-2014, Vanek a poursuivi sur sa lancée contre les Bruins en récoltant six points, dont cinq mentions d’aide. Et en séries, le numéro 20 du Tricolore compte autant de succès. Il a disputé trois matchs contre les Bruins alors qu’il s’alignait avec les Sabres au printemps 2010, récoltant au passage deux buts et une passe. Avec ce genre de chiffres, disons que la défensive des Bruins risque d’être sur les dents lorsqu’il sera sur la glace.

- canadiens.com


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