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Nouvelles des Sénateurs

Le talent de McFarland n’est pas mis en doute

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le centre des Wolves de Sudbury John McFarland est considéré un des meilleurs talents offensifs dans le repêchage de la LNH 2010, mais les opinions varient sur où exactement il sera choisi (Photo par Claus Andersen/Getty Images)
(Note de l’éditeur: ceci est une série de reportages sur les espoirs qui pourraient être disponibles quand les Sénateurs d’Ottawa effectueront le 16e choix au repêchage de la LNH 2010 qui aura lieu les 25 et 26 juin à Los Angeles. Les choix sont établis en fonction des classements de plusieurs organismes, dont le Dépistage central de la LNH).


Centre d’attention?

Disons simplement que John McFarland sait tout de ce sentiment et un peu plus.

C’est ainsi depuis bien avant que les Wolves de Sudbury fasssent du joueur de 18 ans originaire de Richmond Hill, en Ontario, le tout premier choix du repêchage de la Ligue de hockey de l’Ontario il y a deux ans.

Mais parlez en à McFarland et il vous dira que c’est quelque chose qu’il aime beaucoup.

«Je pense que c’est quelque chose que, en tant que joueur, vous voulez toujours avoir, a dit McFarland à NHL.com. Vous voulez toujours être le gars vers qui on se tourne dans votre équipe et le gars que les autres équipes veulent toujours surveiller. Cela aurait été plus difficile de faire face à cela plus tôt dans ma carrière et, dans n’importe quel autre cas, cela se serait produit plus tard.

«Mais, en même temps, cela a fait de moi un meilleur joueur de hockey. J’en ai beaucoup appris et j’ai continue à grandir et à en apprendre.»

Cela a aussi fait que McFarland a été le sujet d’un examen intense avant le repêchage de la LNH 2010 qui aura lieu les 25 et 26 juin au Staples Center de Los Angeles. Tout cela a conduit des dépisteurs à se demander ce qui est arrivé au joueur qui a produit 52 points en 58 matches à 16 ans avec les Wolves il y a deux ans et qui a chuté à 50 points en 64 matches en 2009-10.

Les opinions variant beaucoup sur le centre de 6-0, 192 livres. Le Dépistage centrale de la LNH plaçait McFarland au 10e rang parmi les patineurs nord-américains à la mi-saison, mais l’a fait glisser au 15e rang dans son rapport final. The Hockey News classe McFarland 20e en tout, mais vous ne trouverez son nom nulle part dans la liste des 30 premiers produite par les Services internationaux de dépistage.

Et voilà un joueur qui, il y a tout juste un an, était considéré parmi les cinq premiers pour ce repêchage. Tandis que maintenant il semble qu’il sera encore disponible quand les Sénateurs d’Ottawa effectueront le 16e choix de la première ronde et un nombre grandissant de personnes croient qu’il le sera encore longtemps après.

«La majorité des gens s’attendaient à ce que je présente de meilleures statistiques et je m’y attends aussi, avait dit McFarland près de la fin de sa deuxième saison avec les Wolves. Par ailleurs, j’essaie simplement de m’améliorer comme joueur, pas uniquement en termes de statistiques.

«Il y a des choses qui auraient pu mieux aller, mais cela fait partie d’être un joueur. Les choses ne sont pas toujours à leur mieux.»

Ce qui n’est pas critiqué, c’est l’abondance de talent que McFarland possède. À 15 ans, McFarland a demandé que la LHO lui accorde le statut de «joueur exceptionnel» pour pouvoir se joindre à la ligue un an plus tôt. Quand cela lui a été refusé, il a réussi 96 buts et 165 points en 49 matches en 2007-08 avec les Canadiens juniors A de Toronto dans la Ligue de hockey provinciale junior tiers II de l’Ontario.

L’été dernier, McFarland a été le capitaine de la formation du Canada dans le tournoi Ivan Hlinka des moins de 18 ans qui a gagné la médaille d’or et cela lui a valu une invitation au camp final d’évaluation de Hockey Canada pour le championnat mondial junior de la FIH 2010.

«Vous apprenez des choses sur vous en tant que joueur pour pouvoir jouer (votre jeu) face aux meilleurs joueurs de la Russie ou de la Suède, a dit McFarland sur ses expériences internationales. Vous apprenez beaucoup sur vous-même comme joueur.»

Le directeur du Dépistage central de la LNH, E.J. McGuire, fait une comparaison entre McFarland et Brenden Morrow, le capitaine des Stars de Dallas et membre de l’équipe du Canada médaillée d’or aux Jeux olympiques de Vancouver 2010.

«Il (McFarland) est un excellent patineur avec de la vitesse et de l’agileté et, peut-être globalement, un patineur avec beaucoup de talent, a dit E.J. McGuire. Il a un excellent lancer du poignet et il joue avec détermination. Il se battra — pas souvent — mais quand il le fait, il montre son côté méchant.»

L’ancien entraîneur des Wolves de Sudbury, Mike Foligno, un ancien permanent dans la Ligue nationale de hockey avec les Sabres de Buffalo et les Maple Leafs de Toronto, croit que McFarland apportera plus que ses qualités offensives — incluant sa vitesse et son lancer du poignet mortel — dans la grande ligue.

«Ce qui fera de lui un joueur dangereux dans la LNH est sa capacité à utiliser ces qualités pour créer de l’offensive et il sera aussi un élément important dans sa zone défensive, a dit Foligno, le père de l’attaquant des Sénateurs, Nick Foligno. John est aussi un joueur très physique et il n’a pas peur de frapper le premier.

«Il a le sens du hockey d’un joueur de la LNH et il joue mieux avec de meilleurs joueurs avec lui. Il veut être le meilleur joueur sur la glace.»


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