Skip to main content
Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Entrevue avec Dan Marr, du Bureau de dépistage

par Craig Medaglia / Ottawa Senators

Nous avons rencontré Dan Marr, du Bureau de dépistage de la LNH, lors de la réunion des dépisteurs, afin de parler des espoirs, des choix au repêchage et le type de joueur que les Sénateurs pourraient sélectionner en première ronde.

Que signifie une belle impression laissée à la réunion des dépisteurs pur un espoir?

La meilleure chose qu’une impression peut faire est de permettre à une équipe de confirmer tout ce qu’elle a vu et tout ce qu’elle peut anticiper d’un joueur, en tenant un tête-à-tête afin de tout connaître sur lui. Ils ont fait toutes les évaluations sur la patinoire et le joueur aura passé tous les examens médicaux avant d’être autorisé à faire les tests afin de voir où il en est rendu dans son développement athlétique. À ce stade, l’équipe sait sur quel type de joueur se concentrer et ce processus aide à savoir exactement à quoi s’attendre dans l’éventualité où le joueur est sélectionné, éliminant ainsi l’aspect surprise. Aucune équipe n’aime savoir que le joueur doit subir une chirurgie ou quelque chose du genre après avoir été repêché.

Pouvez-vous nous parler de la richesse de la cuvée de cette année, comparativement aux cinq dernières?

Je crois qu’il y a une bonne profondeur au premier tour. Outre les quatre ou cinq premiers joueurs, je peux dire sans hésiter que les 17 premiers joueurs classés sont tous prometteurs. Cette année, il y a beaucoup de joueurs très talentueux disponibles en première ronde.

Quel type de joueur les Sénateurs peuvent-ils s’attendre à sélectionner au 12e rang au total?

Ils obtiendront un joueur qui aura été classé beaucoup plus haut sur leur liste. C’est garanti. Ils pourraient mettre la main sur un joueur classé septième ou huitième sur leur liste.

Est-ce qu’il y a plus d’espoirs nord-américains qui seront susceptibles d’être réclamés lors des deux premiers tours, comparativement aux Européens?

Oui, et c’est normal. Il y a des cycles, mais la Finlande et la Suède sont de petits pays lorsqu’on parle du nombre de joueurs qui pratiquent le hockey là-bas. Au Canada, il y a un plus grand nombre d’équipes et de joueurs, donc ce sont ces joueurs qui auront un peu plus de visibilité. Un bon joueur est un bon joueur, peu importe sa provenance. Nous n’avons jamais porté tant d’attention envers eux, et chaque année, il semble y avoir de plus en plus d’attention envers le repêchage.

En voir plus