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Nouvelles des Sénateurs

Apprenez à connaître… Daniel Alfredsson

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Lorsque Daniel Alfredsson est arrivé à Ottawa pour se joindre aux Sénateurs, il n'a jamais imaginé qu'il connaîtrait une longue et productive carrière (Photo par Ezra Shaw/Getty Images).
Il possède à peu près tous les records d’équipe significatifs.


Et le capitaine des Sénateurs d’Ottawa n’a pas fini d’ajouter des statistiques éloquentes à sa noble fiche. Même en atteignant le plateau des 1 000 matchs disputés dans la Ligue nationale de hockey, l’athlète de 37 ans de Göteborg, en Suède, est toujours aussi dynamique.

Manifestement, il est le visage de la seule équipe de la LNH qu’il ait jamais connue. Il est chéri par tous les inconditionnels de l’Armée Sens qui ont scandé son nom avec verve depuis que leur capitaine leur a fait connaître un printemps de rêve, lorsque les Sénateurs ont atteint la finale de la Coupe Stanley en 2006-2007. C’est ce lien particulier avec les amateurs qui rend Alfredsson particulièrement fier du fait qu’il soit seulement le 44e joueur de l’histoire de la LNH à atteindre le plateau des 1 000 parties disputées avec une seule équipe.

Son présent contrat, selon les dires d’Alfredsson, sera son dernier, ce qui signifie que cela lui vaudra effectivement la distinction « Sénateur à vie » jusqu’à la fin de sa carrière de hockeyeur actif.

Alfredsson a pris quelques instants pour s’entretenir avec Bodycheck pour parler du sport qu’il adore, sa ville d’adoption, celle de sa famille, et bien plus.

Q : Qu’est-ce que cela signifie d’atteindre le plateau des 1 000 matchs?

R : C’est sans contredit un événement marquant, et évidemment une réalisation. Lorsque je suis arrivé dans la LNH, je m’attendais à venir ici et jouer pendant deux ou trois ans. Cinq cents (matchs), c’était déjà un chiffre gigantesque à mes yeux. Mais 1 000 matchs, je ne l’aurais jamais imaginé.

Q : En quoi le fait d’avoir accompli cet exploit au sein de la même équipe rend-il la chose d’autant plus significative?

C’est sans contredit un événement marquant, et évidemment une réalisation. Lorsque je suis arrivé dans la LNH, je m’attendais à venir ici et jouer pendant deux ou trois ans. Cinq cents (matchs), c’était déjà un chiffre gigantesque à mes yeux. Mais 1 000 matchs, je ne l’aurais jamais imaginé. - Daniel Alfredsson
R : Cela rend l’exploit encore plus exceptionnel. De nombreux amateurs étaient là depuis le début et je suis arrivé ici alors que l’équipe en était à sa quatrième année. Ils sont nombreux à avoir suivi ma carrière (dans la LNH) et ils peuvent partager ce moment avec moi. C’est ce qui est encore plus particulier pour moi.

Q : Quel est le moment qui a signifié que vous étiez véritablement dans la LNH?

R : Dur à dire. Tout semble être arrivé graduellement — le camp des recrues, le camp d’entraînement, les premiers matchs hors-concours et les premiers matchs dans la LNH. Il n’y a pas de moment particulier qui me vient en tête en ce sens. Étant Européen, je n’étais pas très habitué à voir tant de bagarres dans les matchs hors-concours.

Q : Outre les matchs, qu’est-ce que vous aimez le plus lors des séries éliminatoires à Ottawa?

R : L’énergie que procurent tous les amateurs et la ville entière : les médias les couvrent, les gens font des prédictions, tout le monde en parle… Ici au Canada, le hockey est si populaire et vous le sentez, peu importe où vous allez. C’est une ambiance unique qui s’empare de la ville, et puis c’est au printemps, ce que tout le monde apprécie.

Q : Qu’est-ce qui vous passe par la tête lorsque vous entendez les amateurs scander « Alfie, Alfie » à la Place Banque Scotia?

R : Habituellement, cela survient lorsque je suis sur la patinoire et j’en suis plutôt inconscient. Il y a tellement de choses qui se passent sur la glace. Une fois, alors que nous avions affronté le New Jersey en séries, j’avais réussi à inscrire le but vainqueur dans un match et j’avais revu la séquence plus tard au cours de l’été et je dois dire que ça m’a plu. Lorsque vous êtes sur la patinoire, vous ne l’entendez pas, mais lorsque vous voyez le tout par la suite, c’est très gratifiant.

Q : Outre les joueurs avec qui vous avez évolué ici, qui seraient vos coéquipiers de rêve dans un trio?

R : Dans mon trio de rêve, il y aurait Steve Yzerman et Mario Lemieux.

Q : Lequel de vos coéquipiers a les meilleures chances de vous battre au tennis de table?

R : (Rires) Personne n’a de chances. Pas en ce moment.

Q : Quelle ville de la LNH préférez-vous visiter?

R : Cela dépend de la période de l’année. Si c’est en janvier, je préfère la Floride. Toutefois, j’aime l’énergie que New York amène. C’est très plaisant prendre une marche au centre-ville. Je ne crois pas que je voudrais y vivre sur une longue période, mais j’adore cet endroit.

Nous tentons de célébrer — surtout à Noël — avec des traditions et des mets suédois. Toutefois, nous tentons d’apprendre aussi toutes les coutumes canadiennes. Nous fêtons l’Halloween, ce qui n’est pas le cas en Suède. Nous dégustons une dinde le jour de Noël. Normalement, nous célébrons la veille de Noël. Nous tentons de suivre de nombreuses traditions canadiennes et de les montrer à nos enfants, tout en préservant aussi les traditions suédoises. - Daniel Alfredsson
Q : Quelle ville préférez-vous visiter à l’extérieur de l’Amérique du Nord?

R : Paris fait partie de mes préférées. Je suis allé à Paris l’été dernier et c’est une ville merveilleuse qui est riche en culture, sans oublier les nombreux excellents restaurants.

Q : Votre activité préférée lorsque vous retournez chez vous?

R : Passer du temps en famille. C’est certainement mon activité préférée.

Q : Est-ce difficile de préserver votre culture suédoise à Ottawa?

R : C’est un peu difficile, mais nous tentons de célébrer — surtout à Noël — avec des traditions et des mets suédois. Toutefois, nous tentons d’apprendre aussi toutes les coutumes canadiennes. Nous fêtons l’Halloween, ce qui n’est pas le cas en Suède. Nous dégustons une dinde le jour de Noël. Normalement, nous célébrons la veille de Noël. Nous tentons de suivre de nombreuses traditions canadiennes et de les montrer à nos enfants, tout en préservant aussi les traditions suédoises.

Q : Si vous étiez le promoteur d’un concert, quels seraient les trois groupes/artistes que vous sélectionneriez pour le spectacle?

R : ABBA, Coldplay et U2.

Q : Quel est votre athlète préféré à l’extérieur du hockey?

R : Je dirais (Lionel) Messi, un joueur de soccer (de l’Argentine), qui joue pour Barcelone.

Q : Si vous n’étiez pas devenu hockeyeur, quel sport auriez-vous aimé pratiquer pour gagner votre vie?

R : Possiblement le soccer, un autre sport que j’ai pratiqué dans ma jeunesse.

Q : À vous de préparer le souper, qu’y a-t-il au menu?

R : (sourire) Des boulettes de viande suédoises!

Q : Votre style musical préféré?

R : Le rock.

Q : Votre émission de télé préférée?

R : Mental.

Q : Votre film préféré?

R : À l'ombre de Shawshank.


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