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Nouvelles des Sénateurs

Apprenez à connaître... Colin Greening

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Personne n’a eu besoin de dire à Colin Greening qu’il entrait dans un groupe exclusif quand il a enfilé l’uniforme des Sénateurs d’Ottawa la saison dernière.


Le natif de St. John’s sait très bien que seule une poignée de Terre-Neuviens ont atteint la Ligue nationale de hockey. Et l’imposant attaquant est fier d’être membre de ce club, après avoir disputé 24 parties chez les Sénateurs au cours de la saison 2010-2011.

Mais là ne s’arrête pas le plaisir de Greening, un choix de septième ronde (204e au total) des Sénateurs lors du repêchage de la LNH en 2005. Le diplômé de la Cornell University a également joué un rôle dans la conquête de la Coupe Calder par les Senators de Binghamton en juin.

Son jeu se fait déjà sentir au sein du grand club cette saison, alors qu’il a inscrit quatre buts et récolté quatre mentions d’aide pour se classer parmi les meilleures recrues de la LNH après un mois d’activité au calendrier 2011-2012.

Greening a pris un moment pour parler du hockey et d’autre chose avec ottawasenators.com :

Q : Qui était votre héros du hockey dans votre enfance?
R : Doug Gilmour, sans hésitation. J’adorais sa façon de jouer.

Q : Ce doit être un grand rêve pour un jeune de St. John’s (T.-N.-L.), de devenir joueur dans la LNH, n’est-ce pas?
R : À Terre-Neuve, parce qu’on est un peu retirés, on rêve de quitter l’Île et de se tailler une place dans les grands clubs. En jouant ces parties l’année dernière (à Ottawa), j’ai réalisé un rêve. Il est rare qu’un résidant de Terre-Neuve parvienne à atteindre la LNH. C’est un honneur de faire partie de ce groupe.

Q : Quel fut votre moment préféré de la course vers la Coupe Calder à Binghamton la saison dernière?
R : Je vais toujours me souvenir de la première série que nous avons disputée contre Manchester. Je n’ai jamais vécu autant de suspens émotionnel dans ma vie. Après la série, parce que nous avions affronté tant de défis comme équipe pour se relever et remporter quatre parties en prolongation, nous en sommes ressortis prêts à faire face au reste de la course. Quelle expérience phénoménale!

Q : De quelle façon vos quatre années à Cornell ont-elles contribué à votre formation au hockey?
R : En plus de devenir plus fort et plus imposant et d’avoir amélioré mon jeu, à l’extérieur de la patinoire, j’ai connu le service communautaire et j’ai été exposé à différentes sphères de la société. On apprend c’est quoi la vie en dehors du hockey. On y reçoit une éducation bien calibrée et ça nous prépare pour la vie en général. Pour moi, le hockey, c’est quelque chose que je prends très au sérieux, c’est ma passion.  J’adore le hockey. Mais aller à l’université m’a montré qu’il existe tout un monde outre ce sport.

Q : Quel est votre plus beau souvenir de Cornell?
R : Remporter le championnat de l’ECAC. C’était l’aboutissement de quatre ans de travail ardu. Chaque année, on avait l’impression d’avancer dans la bonne voie, alors ce fut spécial pour moi de gagner à ma dernière année.

Q : Qu’est-ce que vous y avez étudié?
R : L’économie financière et la gestion. En d’autres mots, les affaires.

Q : Si vous pouviez souper avec trois personnes, décédées ou vivantes, qui choisiriez-vous?
R : Premièrement, je choisirais Joey Smallwood, un ancien premier ministre de Terre-Neuve que tous les habitants de la province respectent. Ce serait génial de manger avec Magic Johnson, aussi. Puis, je dirais Michael Jordan.

Q : Vous préparez le souper, qu’est-ce qui est au menu?
R : D’habitude, je fais des patates à l’ail, poivre et basilic, que je mange avec un steak et des légumes cuits à la vapeur.

Q : Votre musique préférée?
R : Je suis un très grand amateur de Great Big Sea. Je les ai vus cet été au George Street Festival (à St. John’s) et j’y ai amené ma copine. Je ne pouvais pas manquer ça.

Q : Votre émission de télé préférée?
R : En ce moment, je dirais Modern Family.


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