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Une performance inacceptable des Bruins, selon Julien et Bégin

LNH.com @NHL

MONTREAL - Au fil de leurs nombreux duels face au Canadien de Montréal, les joueurs des Bruins de Boston ont connu de nombreux moments qu'ils souhaitaient oublier aussitôt que possible. Le match du vendredi 4 décembre 2009 vient de s'ajouter à cette liste.

L'entraîneur-chef Claude Julien n'a pas mâché ses mots après la défaite de 5-1 de ses joueurs, au Centre Bell, et il avait bien hâte au match de samedi soir face aux Maple Leafs, à Boston.

"Ce soir, nous n'avions aucun bon joueur sur la glace. Chaque fois que nous faisions une erreur, la rondelle aboutissait dans notre filet. Nous avons probablement disputé notre pire match de la saison. C'est une bonne chose que nous jouons demain, car ça va nous permettre de tourner la page", a lancé l'ancien entraîneur-chef du Canadien.

Julien, qui a lui-même vécu quelques longues cérémonies d'avant-match lors de son passage à Montréal, a refusé de blâmer les célébrations du Centenaire pour motiver la performance de son équipe.

"Il s'agirait d'une pauvre excuse, et nous ne sommes pas une équipe qui cherche des excuses, a déclaré Julien.

"La préparation était la même pour les deux côtés. C'est sûr que c'est motivant pour le Canadien, mais il reste que nous avons été mauvais ce soir. Nous étions lents à nous rendre à la rondelle et nous n'avons pas gagné les bagarres à un contre un."

Steve Bégin était tout aussi déçu du rendement des Bruins.

"J'avais l'impression que nous étions prêts ce matin lors de l'entraînement et lorsque nous avons sauté sur la glace avant le début du match. C'est inexplicable et il faut avoir honte de notre performance."

A l'instar de son entraîneur, Bégin n'avait aucunement l'intention de se servir des fêtes du Centenaire du Canadien pour justifier la prestation de l'équipe.

"Ils (les joueurs du Canadien) ont attendu aussi longtemps que nous. C'est simple, nous ne nous sommes pas présentés. Avec les matchs qu'ils ont joués dernièrement, nous savions qu'ils seraient enragés et que ce serait difficile. Ils ont bataillé plus que nous."

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