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Qui seront les prochains immortels?

Un tour d'horizon des joueurs qui pourraient voir leur numéro être retiré dans un proche avenir

par Marc Tougas / Collaborateur LNH.com

Chaque saison, des équipes de la LNH retirent le numéro d'un joueur qui a marqué son histoire. Cet hiver, ç'a notamment été le cas des Flyers de Philadelphie, qui ont retiré le numéro 88 d'Eric Lindros, du Lightning de Tampa Bay, qui a fait de même avec le numéro 4 de Vincent Lecavalier, de l'Avalanche du Colorado, qui a rendu hommage à Milan Hejduk en retirant son numéro 23, et des Devils du New Jersey, qui ont immortalisé le numéro 26 de Patrik Elias samedi dernier. Les Rangers ont quant à eux puisé dans un passé plus lointain pour rendre hommage à Jean Ratelle, dimanche, en retirant son numéro 19.

La saison dernière, les Sénateurs d'Ottawa et le Lightning ont retiré les numéros de Daniel Alfredsson et de Martin St-Louis, respectivement. Avant ça, il y a eu Martin Brodeur avec les Devils du New Jersey…

Et ainsi de suite. Ainsi va la vie et la roue du temps qui ne cesse de tourner.

Question de voir où cette roue pourrait maintenant nous mener, LNH.com a dressé une liste des joueurs officiellement à la retraite (ce qui exclut Jaromir Jagr et Jarome Iginla pour l'instant) qui pourraient voir leur numéro retiré à leur tour dans un proche avenir ou, du moins, qui mériteraient qu'on l'envisage.

Brad Richards, Lightning de Tampa Bay, numéro 19

Le Lightning a déjà retiré les numéros de Martin St-Louis et de Vincent Lecavalier, et Richards a eu tout autant son mot à dire que les deux premiers dans la conquête de la Coupe Stanley par le Lightning en 2004. Il a été le meilleur marqueur des séries ce printemps-là avec 26 points (12 buts, 14 assistances) en 23 matchs et il a inscrit un nombre record de sept filets vainqueurs, ce qui lui a valu de remporter le trophée Conn Smythe remis au joueur le plus utile à son équipe dans les séries. Globalement, l'ancien joueur de l'Océanic de Rimouski occupe le troisième rang dans l'histoire du club pour les mentions d'aide (339), le quatrième pour les buts (150) et les points (489), et ce, même s'il est seulement sixième au chapitre des matchs joués, avec 552 en six saisons et demie.

Shane Doan, Coyotes de l'Arizona, numéro 19

Visage de la concession des Coyotes après que ceux-ci eurent quitté Winnipeg pour s'installer en Arizona en 1996-97, Doan a passé 20 saisons dans cet État du sud des États-Unis. Au moment de sa retraite, il était premier pour les matchs disputés (1540), les buts (402), les passes (570), les points (972) et les buts vainqueurs (69), entre autres. La question, donc, ce n'est pas « si », mais « quand » son numéro sera retiré. D'ailleurs, la direction du club a indiqué qu'elle se pencherait là-dessus l'été prochain.

David Legwand, Predators de Nashville, numéro 11

Son cas ressemble à celui de Shane Doan : premier pour les matchs disputés en carrière (956), les buts (210), les passes (356) et les points (566), alors qu'il a disputé 15 saisons avec le club qui en a fait le tout premier choix au repêchage de son histoire en 1998. Legwand a annoncé sa retraite il y a un peu plus d'un an et les Predators disputeront leur 20e saison dans la LNH en 2018-19. Alors, peut-on dire que les astres sont alignés?

Sergei Zubov, Stars de Dallas, numéro 56

Zubov, qui a remporté la Coupe Stanley avec les Stars en 1999 et pris sa retraite en 2011 après 12 saisons avec Dallas, est le meneur de tous les temps de la concession chez les défenseurs pour les matchs disputés (839), les points (549), les mentions d'aide (438) et le différentiel (plus-103). Il mériterait donc d'être le premier défenseur de l'équipe à se voir honoré de la sorte.

Eric Desjardins, Flyers de Philadelphie, numéro 37

Les statistiques ne rendent pas justice à ce que Desjardins a représenté pour les Flyers, à l'exception des matchs disputés (738, huitième rang), mais ceux qui ont suivi cette équipe de près au fil des ans considèrent qu'il a été l'un des défenseurs les plus fiables dans l'histoire de l'organisation. D'ailleurs, en 11 saisons à Philadelphie, Desjardins a obtenu sept fois le trophée Barry Ashbee, remis au défenseur de l'année chez les Flyers. C'est trois fois de plus que Mark Howe qui, lui, a vu son numéro être retiré par l'équipe. Desjardins a par ailleurs récolté 30 points ou plus à sept reprises avec les Flyers, et il a affiché un différentiel de plus-10 ou mieux au cours de huit saisons. Par ailleurs, maintenant qu'on a retiré le numéro de Lindros, d'autres joueurs de cette époque pourraient aussi être considérés, tels que John LeClair et Mark Recchi.

Dave Andreychuk, Sabres de Buffalo, numéro 25

Intronisé au Temple de la renommée du hockey l'an dernier, Andreychuk est le meneur de tous les temps de l'équipe pour les buts en avantage numérique (161), deuxième derrière Gilbert Perreault pour les points (804) et les passes (436), et troisième derrière Perreault et Richard Martin pour les buts (368). Il a disputé 837 matchs en 11 saisons à Buffalo, bon pour le septième rang dans les annales de l'équipe.

Theoren Fleury, Flames de Calgary, numéro 14

Les Flames retireront probablement le numéro 12 de Jarome Iginla assez rapidement lorsque celui-ci prendra sa retraite. Ça irait de soi pour celui qui est le meneur de tous les temps de l'équipe dans à peu près toutes les catégories offensives. Mais il y aurait lieu de se pencher par la suite sur le cas de Fleury, qui est deuxième pour les buts (374) et les points (830), et même premier au chapitre des buts en désavantage numérique (28). D'autant plus qu'il était là quand les Flames ont remporté la Coupe Stanley en 1989.

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