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Jagr revient sur ses années chez les Penguins

L'attaquant des Panthers serait heureux de voir son numéro 68 être retiré à Pittsburgh

par Wes Crosby / Correspondant LNH.com

PITTSBURGH -- L'attaquant des Panthers de la Floride Jaromir Jagr a confié mardi qu'il serait heureux de voir son numéro 68 être retiré un jour par les Penguins de Pittsburgh, sa première équipe dans la LNH.

Avant d'affronter les Penguins pour une 55e fois en carrière mardi au PPG Paints Arena, Jagr a répondu aux questions au sujet de sa carrière à Pittsburgh.

C'est habituellement le cas quand Jagr revient en ville, mais mardi le Tchèque a été plus introspectif qu'il l'avait été auparavant.

Quand on lui a demandé si c'était important pour lui d'avoir un lien permanent avec les Penguins après sa retraite, peut-être par le biais d'une cérémonie où l'équipe retire son no 68, Jagr a admis qu'il serait ouvert à l'idée.

« Je ne sais pas quand je me retirerai, ou ce qui se passera après ma retraite, a-t-il dit. Je ne peux pas prédire l'avenir, alors je ne sais pas ce qui va arriver. Mais ce serait agréable. »

Avant qu'une autre question ne soit posée, Jagr est revenu sur son association avec les Penguins.

Jagr, sélectionné par les Penguins avec le cinquième choix du repêchage 1990 de la LNH, a passé ses 11 premières saisons dans la LNH avant de rejoindre les Capitals de Washington en 2001. Depuis, Jagr fait régulièrement l'objet de huées quand il joue à Pittsburgh.

Au fil des années, Jagr a fait peu de cas de l'animosité. Mardi, il s'est plutôt rappelé ce qui a fait de Pittsburgh une ville spéciale pour un joueur âgé de 18 ans venant de Kladno, en Tchécoslovaquie.

« [Pittsburgh], c'est là où j'ai amorcé ma carrière, a-t-il dit. Je n'étais qu'un gamin de 18 ans quand je suis venu à Pittsburgh. Et tous les partisans et tout le monde dans l'organisation m'ont traité comme si j'étais leur fils. Ils savaient que c'était une situation éprouvante pour moi. Je ne parlais aucun mot d'anglais, et donc tous les résidents de la ville ont voulu rendre la vie facile pour moi.

« J'étais un des premiers Européens à jouer pour les Penguins de Pittsburgh, sinon le tout premier. C'était un peu différent. Je croyais que tout le monde tentait de m'aider. J'ai donc tant de beaux souvenirs ici. »

Ces souvenirs ont été créés dans l'ancien domicile des Penguins, le Civic Arena de Pittsburgh. Après l'entraînement matinal des Panthers, les Penguins ont donné à Jagr une plaque fabriquée d'une partie du fameux dôme du Civic Arena. La plaque incluait le nom de Jagr, son numéro 68 et le logo du 50e anniversaire des Penguins.

Tweet from @JoshYohe_PGH: The Penguins presented Jagr with this just now. pic.twitter.com/EC69e64EZe

Jagr, qui a constamment fait les éloges du copropriétaire des Penguins et son ancien coéquipier Mario Lemieux, a remporté la Coupe Stanley deux fois avec Pittsburgh en 1991 et 1992.

« Nous avions une équipe tellement fantastique, a raconté Jagr. C'était plaisant de jouer et d'apprendre de Mario et des autres grands joueurs dans notre équipe. Cette équipe, nous n'avons gagné que deux [titres de la Coupe Stanley]. J'ai dit que si Mario ne souffrait pas de douleurs au dos, nous en aurons gagné trois ou quatre de plus. Cette équipe était si dominante. »

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