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Balsillie n'a jamais dit que le Canadien est à vendre, selon son avocat

LNH.com @NHL

MONTREAL - L'avocat du cochef de la direction de la compagnie Research in Motion (RIM), Jim Balsillie, affirme que l'homme d'affaires n'a jamais dit au quotidien La Presse que le Canadien de Montréal était à vendre.

C'est ce qu'a indiqué vendredi à La Presse Canadienne Me Richard Rodier, qui s'occupe des questions touchant le hockey pour l'homme d'affaires. Il a déclaré que Balsillie et lui "étaient sous le choc" quand ils ont pris connaissance de cette histoire et que Balsillie s'était empressé d'envoyer un courriel d'excuses à George Gillett, le propriétaire du Canadien.

Rodier a ajouté que Balsillie avait rencontré le propriétaire du Canadien en plusieurs occasions et qu'en aucun temps, il avait été question de la vente du club du hockey. Rodier a aussi déclaré que Balsillie était depuis longtemps un grand amateur du Canadien et qu'il vouait un grand respect à l'organisation. Quand à un intérêt pour se porter acquéreur du club, Rodier a spécifié qu'il n'en avait pas parce que le Canadien n'était tout simplement pas à vendre.

L'avocat de Balsillie n'a pas nié que son client avait toutefois répondu que de déménager le Canadien "serait un péché" quand la journaliste de La Presse lui a demandé s'il déménagerait l'équipe s'il s'en portait acquéreur.

Du côté du Tricolore, le vice-président aux communications, Donald Beauchamp, a été très clair: le Canadien n'est pas à vendre. Il a ajouté que l'équipe n'émettrait aucun autre commentaire et il a invité La Presse Canadienne à s'adresser aux bureaux de Balsillie.

Jim Balsillie, qui cherche à obtenir une équipe de la Ligue nationale de hockey, aurait affirmé que le Canadien de Montréal est à vendre au cours d'une entrevue réalisée par le quotidien montréalais au siège social de RIM à Waterloo, en Ontario.

Joint au téléphone par le quotidien montréalais, Gillett a nié les propos de Balsillie. Dérangé par les propos de Balsillie, Gillett a même demandé au commissaire de ligue, Gary Bettman, de téléphoner au quotidien pour confirmer que le Tricolore n'était pas à vendre.

L'avocat de Balsillie a aussi été très clair sur un point: Balsillie veut toujours acheter une équipe de la LNH, peu importe son emplacement. Balsillie a d'ailleurs tenté d'acquérir les Predators de Nashville pour les déménager dans la région de Hamilton en 2007. Son nom avait aussi été évoqué dans le dossier des Penguins de Pittsburgh.

Un peu plus tôt cette année, le Toronto Star, citant une source anonyme, rapportait que Balsillie aurait contacté le propriétaire des Sabres de Buffalo, Tom Golisano, en décembre 2007 pour se proposer d'acheter son club, au même moment où il courtisait les Thrashers d'Atlanta.

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