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Retour possible

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Après avoir baissé pavillon lors des deux derniers matchs, les Canadiens pourraient compter sur des renforts pour la rencontre de mercredi.

Dans un premier temps, Pierre-Alexandre Parenteau se rapproche très rapidement d’un retour à l’action, lui qui a été victime d’une commotion cérébrale légère subie lors de la rencontre du 2 janvier contre les Devils du New Jersey. Comptant déjà une récolte de six points en six matchs contre les Blue Jackets au cours de sa carrière, il espère ajouter à ce total, évoluant avec Brandon Prust et Alex Galchenyuk à l’entraînement.

Pierre-Alexandre Parenteau célèbre lors du match contre les Ducks du 18 décembre 2014.

«Nous pouvons tous apporter quelque chose à ce trio. J’aime jouer avec Prust parce qu’il apporte beaucoup à la table. C’est un travailleur acharné et il joue du bon hockey récemment. Chucky et moi pouvons en bénéficier », mentionne Parenteau, qui devrait effectuer un retour au jeu mercredi si tout se passe bien à l’entraînement.

L’ailier droit de 31 ans aura également l’occasion d’évoluer en avantage numérique, lui qui a été utilisé sur une unité en compagnie de P.K. Subban, David Desharnais, Max Pacioretty et Brendan Gallagher lors des entraînements de lundi et mardi.

«On va avoir besoin de notre avantage numérique à un moment donné, que ce soit dans la deuxième moitié de saison ou dans les séries », a mentionné Parenteau qui voit sa formation se retrouver au 27e rang du circuit Bettman lorsqu’elle a l’avantage d’un homme. «Les bonnes équipes marquent en avantage numérique. Avec les effectifs que nous avons en avantage numérique, nous n’avons aucune raison de ne pas performer. Je crois que la deuxième moitié de saison sera bien mieux. »

Si Michel Therrien a mis l’accent sur l’avantage numérique au cours des deux plus récents entraînements, il souligne aussi l’importance de la prise de décision des joueurs sur la glace, en situation de match.

«Nous avons des plans que les joueurs doivent exécuter, mais en même temps, c’est important de bien lire le jeu », a lancé l’entraîneur, qui s’est permis une analogie qui avait tout pour plaire aux usagers de la route. «C’est un peu la même chose que si je pars de Montréal pour aller à Québec. J’ai deux choix. Je prends la 20 ou la 40. Si j’entends à la radio qu’il y a un gros accident à Drummondville, je ne vais pas prendre la 20. Je vais aller prendre la 40. Il y a deux façons de se rendre. C’est la même chose au hockey. Il y a différents chemins à emprunter, mais il faut lire le jeu. Nous devons laisser les joueurs faire ces lectures et prendre les bonnes décisions avec la rondelle. »

«Ça arrive parfois », a poursuivi Michel Therrien en riant lorsque questionné à savoir s’il arrivait parfois que tous les joueurs soient sur la 20, sauf un, sur la 40.

Peu importe les effectifs utilisés par l’entraîneur, autant en offensive qu’en défensive, ce dernier rappelle son mot d’ordre : l’unité.

«Quand l’attaque marche bien, ce n’est pas seulement en raison des attaquants. Quand la défensive marche bien, ce n’est pas seulement en raison de notre groupe de défenseurs. De mon côté, tout se passe en unité de cinq », explique Therrien. «Si tu veux de l’offensive, ça part d’une bonne relance de la part de tes défenseurs. Si tu veux un bon jeu défensif, tu ne peux pas seulement te fier à tes deux défenseurs pendant que tes avants sont en train de vendre des moitié-moitié, en regardant ce qui se passe de loin. Pour avoir du succès, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Il faut travailler en unité de cinq. »

En vrac:Mike Weaver

Cette unité de cinq pourrait compter prochainement sur les services de Mike Weaver. Le défenseur n’a pas joué depuis le 6 décembre dernier. Le numéro 43 du Tricolore a patiné en compagnie de Tom Gilbert au cours de l’entraînement de mardi matin.

«J’y vais au jour le jour. Les duos étaient différents aujourd’hui, mais on ne sait pas ce que ce sera lors d’un jour de match. Je suis seulement content d’aller sur la glace et je serai prêt quand on aura besoin de moi », a lancé Weaver qui ne sait pas encore s’il sera de la formation contre les Blue Jackets. «C’est certain que c’est un peu frustrant, mais au final, je suis content des performances de l’équipe. C’est génial de faire partie d’une équipe gagnante. Tout le monde apprécie ces bons moments, alors même si tu ne joues pas, tu t’entraînes fort en attendant de jouer de nouveau. »

«Tout est une question de timing, c’est évident », a pour sa part concédé Michel Therrien au sujet d’un éventuel retour de Weaver dans sa formation. «C’est certain que de notre côté, ce n’est pas quelque chose qu’on apprécie particulièrement, de tasser un joueur.»

Une chose est certaine, Parenteau et Weaver seront dans l’avion en direction de Columbus avec tous leurs coéquipiers, prêts à sauter sur la glace au besoin.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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