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Oubliez Yogi Berra!

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL -- Ce n’est pas terminé tant que la prolongation n’est pas arrivée.


Oubliez Yogi Berra,le célèbre receveur des Yankees de New York. Les Canadiens ont trouvé leur propre maxime. Avec cinq de ses six gains en bris d’égalité, le Tricolore est loin de craindre d’entendre le son de la sirène à la fin de la troisième période alors que la marque est égale.

Après Josh Gorges, Brian Gionta, Scott Gomez et Michael Cammalleri, ce fut au tour de Roman Hamrlik de jouer les héros. Le défenseur tchèque a complété la manœuvre de Tomas Plekanec, déjouant Martin Biron à 1 :32 de la période de prolongation pour permettre aux Canadiens de demeurer parfaits en temps supplémentaire.

« Que puis-je dire? Tomas a tout fait le travail sur cette séquence, je n’ai fait que foncer au filet », a admis Hamrlik. « Il a mis la rondelle directement sur mon bâton. Tout ce que j’avais à faire, c’était de la mettre au fond du filet. Pleky a déjoué quelque chose comme trois gars. Croyez-moi, marquer était la partie facile sur cette séquence. »

Hamrlik a même profité de l’occasion pour ajouter une autre expression au jargon des journalistes.

« Nous appelons ça une saucisse tchèque », a lancé Hamrlik, tout sourire, à propos de la passe soulevée de son compatriote. « Il soulevé la rondelle par-dessus le défenseur et sur mon bâton. On peut difficilement faire mieux. »

L’auteur de la passe, quant à lui, touche du bois.

« Jusqu’à maintenant, tout est beau », a expliqué Plekanec qui revendique 10 points en 12 matchs. « Nous avons parfois été chanceux. Ça importe peu si tu gagnes un match en 60 ou 65 minutes, l’important c’est d’ajouter ces deux points au classement. »

Malgré cette fiche immaculée en prolongation, les joueurs des Canadiens sont loin de penser qu’ils peuvent sortir leurs pantoufles.

« Tu ne peux jamais être confortable en prolongation, mais cela en dit beaucoup sur notre équipe », a indiqué Moen. « On se retrousse les manches et nous semblons toujours trouver une façon de l’emporter ».

Le nouveau venu Marc-André Bergeron est loin d’être surpris de voir le Tricolore sortir vainqueur lorsque le match nécessite une autre période.

« Nous avons une équipe avec beaucoup de joueurs de talent et lorsque l’on tombe à quatre contre quatre en prolongation, on réussit en à tirer avantage », a expliqué Bergeron. « Ce soir, nous aurions pu l’emporter à cinq contre cinq, mais ce n’est pas arrivé. L’important c’est de l’avoir emporter, car si on l’avait échappé, c’est le genre de rencontre à la fin de saison qui peut faire la différence entre faire les séries ou non. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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