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Les mots manquent

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Jaroslav Halak
MONTRÉAL – Le dictionnaire n’est peut-être pas si complet que ça.


Alors que les Canadiens faisaient face à l’élimination pour un deuxième match de suite, Jaroslav Halak a donné toute sorte de maux de tête aux Capitals en repoussant 53 des 54 tirs qu’ils ont dirigés vers lui. Le gardien slovaque y est allé d’une performance qui a laissé bouche bée bon nombre de ses coéquipiers.

« C'est la meilleure performance à laquelle j'ai participé », a expliqué Josh Gorges, à court de mots. « Il était spectaculaire. Il était partout. Il contrôlait tous les retours. Il a gagné ce match pour nous. »

Coéquipier de Martin Brodeur chez les Devils pendant sept saisons, remportant notamment la coupe Stanley en 2003, Brian Gionta ne s’est pas fait prier pour classer la performance de la première étoile de la rencontre.

« C’est définitivement parmi les plus grandes performances que j’ai vues », a admis Gionta. « Après qu’on ait pris les devants 2 à 0, il a tout simplement fermé la porte. Il a multiplié les gros arrêts. Ils ont obtenu beaucoup de bonnes chances de marquer et il les a tous repoussés. »

L’auteur d’un doublé, incluant le but vainqueur, Michael Cammalleri a eu, pour sa part, une forte impression de déjà vu.

« Oui, j’ai déjà vu une performance du genre », a expliqué Michael Cammalleri, qui domine les pointeurs des Canadiens avec dix points en six matchs. « C’était vendredi à Washington. Le nom du gardien était, je crois… Halak. Il l’a fait encore ce soir. »

Venant tout juste d’inscrire son nom dans le livre des records de l’équipe pour le plus grand nombre d’arrêts pour un match des séries disputé en temps réglementaire, dépoussiérant la marque établie par Ken Dryden le 13 avril 1971, Halak n’avait toutefois pas encore affronté la portion la plus difficile de son travail. Il a dû répondre à la question suivante : Comment qualifierais-tu TA performance?

« Une autre journée au boulot », a répondu Halak, le sourire bien pendu. « Mais ce que j’ai le plus aimé est la victoire. »

Et il ne déteste par le rôle de négligé non plus.

« Personne ne nous donnait de chance de gagner ce soir, mais nous avons respecté notre plan de match, nous avons joué avec intensité et nous en avons récolté les fruits. C’est une très belle sensation, mais nous avons un autre match à gagner et nous devons être prêts. »

Jamais deux sans trois, n’est-ce pas?

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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