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Le CH à coeur - Jean-Michel Anctil

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Entre les animations à la télé, à la radio et les spectacles, l’humoriste et animateur Jean-Michel Anctil trouve quand même le temps de s’impliquer corps et âme avec les Canadiens de Montréal et ce, de multiples façons. L’équipe de canadiens.com l’a rencontré, histoire de savoir d’où venait son amour pour le Tricolore.

Depuis quand est-ce que tu es partisan des Canadiens?

JEAN-MICHEL ANCTIL : Quand les Nordiques ont quitté Québec, ça m’a pris un certain moment à faire la transition. Je dirais donc depuis peut-être le début des années 2000. Mais j’étais partisan des Canadiens avant que les Nordiques existent. Quand ils sont apparus dans les années 1970, c’est certain que je prenais pour eux. Mais oui, fin des années 1990 et début des années 2000, je suis revenu du côté des Canadiens.

Ça t’a quand même pris quelques années…

JMA : Oui. En fait, je ne prenais pas vraiment pour l’Avalanche quand les Nordiques sont partis. Je me suis rangé du côté des Flyers. Par après j’ai fait la tournée des champions avec des joueurs des Canadiens. Je me suis lié d’amitié avec certains d’entre eux et ça m’a un peu convaincu de prendre pour les Canadiens.

Et si une équipe revenait à Québec?

JMA : Ça serait difficile. Je pense que je prendrais probablement pour les deux équipes. Mais quand elles s’affronteraient, je ne sais pas trop. Je crois que je resterais probablement fidèle aux Canadiens.

Jouais-tu au hockey dans ta jeunesse?

JMA : J’ai joué jusqu’au niveau Bantam avant d’arrêter. Puis j’ai recommencé en jouant dans des ligues de garage. Je joue encore deux ou trois fois par semaine.

Comment te débrouilles-tu sur une patinoire?

JMA : Je ne suis pas si mal, mais j’ai fait un grand changement en novembre dernier. J’étais ailier gauche et maintenant je suis rendu gardien de but. J’aime vraiment ça.

Est-ce que c’est à ce moment-là qu’on se rend compte qu’on n’était pas aussi souple qu’on le pensait?

JMA : Non, à ce niveau-là il n’y a pas de problème. Dans la ligue où je jouais, il manquait un gardien. J’ai reçu un courriel à 11h le soir. J’ai répondu que si j’avais un équipement j’y allais. J’ai eu la piqûre et la semaine suivante, je m’achetais un équipement de gardien. Dans plusieurs ligues, les gardiens sont une denrée rare. Ça arrive que je sois devant le filet cinq fois par semaine.

Quel est ton souvenir des Canadiens le plus marquant?

JMA : C’est certain que le moment qui m’a fait le plus mal, ça a été l’élimination des Nordiques en 1993. Sinon le moment le plus marquant selon moi ça a été la première annonce de la retraite de Guy Lafleur.

Quel est l’endroit le plus inusité où tu as déjà suivi un match des Canadiens?

JMA : En Grèce, sur un iPad, en séries éliminatoires. C’était les Canadiens contre les Bruins. J’étais en voyage et quelqu’un avait son iPad et était en mesure de le brancher sur sa télé chez lui. À 4h du matin on était dans le lobby en Grèce et on regardait le septième match Montréal-Boston au printemps.

Tu as participé à des matchs de baseball cet été avec des anciens des Canadiens. Est-ce qu’il y en a un en particulier qui t’as impressionné?

JMA : Gilbert Delorme. Il est en forme. C’est vraiment une machine. Et en plus il est drôle. Il fait de l’animation en arrière du marbre. Gaston Gingras aussi frappe bien la balle. J’ai beaucoup de plaisir également avec Sergio Momesso. On a le même intérêt pour le poker alors on s’entend très bien. Il y a aussi certains anciens qui ne savaient pas du tout qui j’étais, comme Jocelyn Lemieux. Il a appris à me connaitre au travers des matchs de balle-molle. Ce sont de très gentilles personnes.

Tu as déjà participé à des événements sur la glace du Centre Bell. À quel point est-ce que c’est intimidant?

JMA : Quand tu es présenté, les gens t’applaudissent. Alors je m’imagine que lorsqu’ils te huent, tu dois les entendre aussi. C’est vraiment l’fun de jouer devant des gens comme ça. J’avais aussi fait un match avec les anciens Canadiens à Drummondville. J’avais fait une présence avec Guy Carbonneau et avec Guy Lafleur. Je peux dire que je me sentais vraiment comme un enfant. Je capotais. Tu ne patines pas pour rien.

Avais-tu touché à la rondelle un peu?

JMA : Guy m’avait dit d’aller sur le bord du filet et de mettre ma palette par terre. Effectivement, la rondelle est arrivée directement sur ma palette.

Selon toi, qu’est-ce qui est le plus stressant? Un spectacle solo au théâtre St-Denis ou un match de hockey devant 20 000 personnes au Centre Bell?

JMA : Je dirais que c’est un spectacle solo. Au hockey, tu sors de ton élément alors tu sais que tu ne joues pas ta carrière. Un spectacle solo, c’est toujours stressant, que ce soit une première ou non.

Avec quel joueur aimerais-tu monter un numéro?

JMA : Celui que je pense qui aurait le meilleur potentiel serait P.K. Subban, autant par sa volubilité que par son goût du spectacle. C’est un show-man. Sinon peut-être Brandon Prust.

Lequel ferait la meilleure Priscilla?

JMA : Brandon Prust. Je l’imagine vraiment avec une perruque et des talons hauts.

Lequel de tes personnages crois-tu serait le plus groupie?

JMA : C’est Priscilla qui serait la plus groupie. Je crois que les joueurs auraient de la misère à s’en débarrasser. Et l’entraîneur aussi. Michel Therrien aurait un peu de difficulté. En fait j’aimerais vraiment ça faire un numéro mettant en vedette Priscilla et Michel Therrien. (rires)

Propos recueillis par Vincent Cauchy.

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