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La renaissance de Pleky

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Il n’y a aucun doute que Tomas Plekanec aime la vie ces jours-ci. C’est fou comme tout peut changer en moins d’un mois.


Tandis que Plekanec se cherchait au cours de la première moitié de la saison, plusieurs personnes se questionnaient – incluant lui-même – sur ce qui clochait. Après avoir explosé en 2007-2008 en établissant des sommets personnels tous azimuts, le centre de 26 ans s’attendait à reprendre là où il avait laissé. Tandis que sa production offensive a diminué de près de la moitié, les chances que Plekanec atteigne ses chiffres de l’an dernier étaient plutôt minces. Mais c’était avant qu’il prenne un rythme d’enfer.

« J’essaie toujours d’être honnête envers moi-même. Il n’y a personne qui peut mettre autant de pression sur mes épaules que je le fais moi-même », a avoué Plekanec. « Je sais que je peux bien jouer et comment les choses devraient se dérouler pour moi et pour l’équipe. Je suis heureux que les derniers matchs se soient déroulés de la façon comme je l’aurais souhaité. »

Ce n’est pas peu dire. Avec 10 points à ses six derniers matchs, Plekanec a mené la charge en attaque pour le Tricolore. Ses récents succès indiquent également que le jadis menaçant trio de Plekanec, Alex Kovalev et Andrei Kostitsyn a retrouvé sa belle complicité au bon moment.

« J’espère simplement que ça va se poursuivre », a expliqué Plekanec à propos de la résurgence de son trio. « Nous n’avons pas eu la meilleure des saisons ensemble, mais le train s’est mis en marche pour nous au cours des dernières rencontres. »

Avec son nom apparaissant ici et là dans différentes rumeurs de transactions depuis le début de la campagne, Plekanec a su développer une peau plus épaisse.

« À un moment donné, lorsque tu apprends que ce n’est pas qu’une simple rumeur, ça te trotte dans l’esprit et la date limite des transactions n’est pas la plus facile des journées dans une saison de hockey », a confié Plekanec. « En fin de compte, tu ne peux pas passer tes journées à penser à cela; tu dois continuer à jouer et voir ce qu’il va arriver. Tu ne sais jamais ce qui va arriver. Ce que je sais, c’est que je suis heureux à Montréal et à quel point j’aime jouer ici. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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