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Gomez, l'homme à tout faire

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Si les Thrashers n’étaient pas au courant, ils ont découvert que ce n’était pas une bonne idée de faire fâcher Scott Gomez.


Il a peut-être fallu une période de prolongation et des tirs de barrage pour y arriver, mais Scott Gomez s’est finalement présenté officiellement de la bonne façon à ses nouveaux partisans. L’auteur du but gagnant en fusillade en plus d’être la bougie d’allumage après une mêlée en période supplémentaire, Gomez a tout fait ceci au grand plaisir des amateurs au Centre Bell.

« Je ne sais pas ce qui est arrivé ce soir. Je portais un bel habit. Peut-être que c’est ça », a lancé à la blague Gomez. «  C’est un veston Canali et je me sentais bien lorsque j’ai sauté sur la patinoire. C’est peut-être ça la raison. »

Tandis que Gomez ne ménageait pas les pointes d’humour après avoir sauvé la donne pour les Canadiens, ses vrais porte-bonheurs ont été éventuellement révélés.

« Mes parents ont été ici toute la semaine et de la façon dont les choses se déroulaient pour l’équipe dernièrement, il était temps qu’ils partent. Mais maintenant, ils doivent rester encore un peu plus longtemps », a poursuivi Scott, le sourire aux lèvres à propos de Carlos et Dalia Gomez qui étaient dans les gradins. « Je crois que notre mauvaise séquence devait se terminer. Nous étions tannés et nous avons vraiment donné un bon effort ce soir. »

L’histoire aurait toutefois été différente pour les Canadiens si Gomez n’avait pas déjoué Ondrej Pavelec avec tir précis en lors de sa tentative en fusillade.

« Des fois, tu fais un voeu et de bonnes choses se produisent. Le seul problème pour moi de marquer un but avec un tel lancer est que les gars sur le banc étaient tous surpris que je puisse marquer avec un tir comme ça. Je n’ai pas fini d’en entendre parler », a continué Gomez, en secouant la tête. »

Gomez a eu une soirée fort occupé alors qu’il a aussi donné quelques taloches à Slava Kozlov après que ce dernier l’eut frappé par derrière près de la bande.

« Je ne l’ai certainement pas vu jeter les gants très souvent. Je crois que j’ai assez de doigts dans ma main droite pour les compter », a lancé Brian Gionta, tout sourire, le compagnon de trio de longue date de Gomez. « C’est un gars intense et il a très bien répondu par la suite.  Scott est capable de grandes choses sur la patinoire et il l’a prouvé ce soir.»

Avec la séquence de cinq revers des Canadiens étant maintenant chose du passé, Gomez est prêt à passer à autre chose.

« C’est de cette façon que nous devons jouer devant nos partisans », a expliqué le numéro 91, visiblement soulagé. « La ville était due. Nous étions dus. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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