Skip to main content
The Official Site of the Canadiens de Montréal

De la bouche de l'ennemi - 21 avril 2009

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL - Voici ce que les joueurs des Bruins avaient à dire au terme de leur pratique de mardi après-midi, au Centre Bell, en vue du match numéro 4 de la série.


Perte de mémoire à court terme

Après avoir reçu 25 lancers lundi soir, incluant ceux qui ont trouvé le fond du filet de Christopher Higgins et de Yannick Weber, le gardien des Bruins Tim Thomas a déjà effacé la victoire de son équipe dans le match numéro 3.

«Hier c’est du passé; nous nous préparons déjà pour demain. C’est nécessaire de penser comme ça parce qu’on ne peut pas se laisser emporter. Chaque match est plus difficile que le précédent, il faut donc être préparé, peu importe le nombre de matchs d’avance que nous possédons.»

Savard et les blessés des Canadiens

Alors que Marc Savard admet que perdre n’importe quel joueur suite à des blessures, au moment des séries éliminatoires, peut être coûteux pour une équipe, il affirme encore que c’est le travail ardu de son équipe qui est au cœur du succès des Bruins. Ce n’est pas l’absence du quart-arrière à la ligne bleue, d’un défenseur étoile, d’un champion de la coupe Stanley et meneur au classement au moment de sa blessure, et le tiers de la première ligne d’attaque qui ont fait la différence dans la série.

«Ils ont eu plusieurs joueurs qui sont embarqués sur la patinoire malgré des blessures, mais ça n’a pas été facile pour autant. Ils ont joué des matchs physiques et nous avons dû travailler dur pour arriver à nos fins. Les Canadiens forment une bonne équipe, peu importe qui se trouve dans l’alignement, mais apparemment, si Markov avait été présent, la donne aurait été différente. Nous avons quand même joué sans Lucic hier et nous l’avons quand même remporté.»

Les bonnes choses viennent seulement en trio

Milan Lucic n’a pas participé au match de lundi soir au Centre Bell, puisqu’il était sur le coup d’une suspension de la Ligue nationale pour le coup de bâton qu’il a asséné à Maxim Lapierre à la fin du match #2. Lucic connaît bien la situation dans laquelle se trouvent les Canadiens. Alors qu’il jouait au niveau junior, son équipe a échappé un déficit de 3-0 pour finalement perdre au septième match. L’attaquant au gabarit imposant sait de source sûre quel match est le plus difficile à gagner – et ce n’est pas le match 1, 2 ou 3.
«C’est certainement possible pour une équipe de revenir de l’arrière avec un tel déficit. Pour nous le prochain match est non seulement le plus important, mais ce sera également le plus difficile.

Recchi et la réanimation

Le vétérant Mark Recchi – et ancien joueur des Canadiens – a assez d’expérience pour savoir que ça prend plus que trois matchs pour sceller une série.

 «C’est peut-être un cliché, mais le quatrième match est réellement le plus difficile à gagner. Nous ne voulons pas leur laisser aucune chance; si on leur donne ne serait-ce qu’un mince espoir et qu’ils y prennent goût, nous pourrions nous retrouver dans une position difficile. Lorsque je jouais à Philadelphie en demi-finale contre New Jersey, nous avions une avance de 3-1 dans la série avant de retourner à la maison. Nous avons perdu le cinquième match et finalement, la série.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com

À lire aussi
Dans le calepin - 21 avril 2009
En voir plus