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De la bouche de l'ennemi - 20 déc. 2008

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL - Voici les commentaires recueillis dans le vestiaire des Sabres au terme du match de samedi au Centre Bell.


Qui prend les décisions ici?

Sur le deuxième but du Tricolore – une déviation d'Alex Tanguay -, le gardien des Sabres Ryan Miller n'a pas apprécié la présence de Georges Laraque à quelques pouces de son cercle. Il a plaidé sa cause, mais on ne lui a clairement pas donné raison.

« Il [Laraque] est entré en contact avec moi. Je faisais à la pointe gauche au lieu de droite. La décision est allée en leur faveur. J'ai demandé une explication à l'arbitre mais il m'a dit que ce n'était pas sa décision. »

Miller à propos de l'esprit de générosité des Sabres

« Nous leur avons donné la possibilité de revenir dans le match avec cinq minutes à faire. Il faut simplement fermer la porte. C'est frustrant de leur allouer un but et de leur redonner vie dans leur amphithéâtre, surtout après que nous ayons écopé de tellement de pénalités ce soir. »

L'entraîneur-chef Lindy Ruff blâme l'arbitrage

« Je n'ai pas aimé la pénalité pour obstruction envers le gardien et je pense qu'il auraient dû en obtenir une eux aussi. Vous devrez également me montrez la pénalité pour accrochage à Jochen [Hecht]. Et qu'à fait Tony [Lydman] pour qu'ils obtiennent un cinq contre trois. En général, nous avons été très disciplinés, je n'ai rien vu. »

Peters vs. Laraque

Un des seuls hommes forts à avoir accepté l'invitation de Georges Laraque cette saison, Andrew Peters en a été quitte pour un œil au beurre noir.

« Était-ce planifié, pas du tout. Mais c'était attendu, il fallait donc s'y préparer. Les choses se sont bousculés dans ma tête lorsque je suis embarqué sur la patinoire », a indiqué Peters. « Il est un des meilleurs, il est costaud et très fort et il est dur à battre. Je vais vous dire une chose par contre, il est un véritable gentleman. Il a eu une chance de me frapper alors que j'étais dans une position vulnérable et il s'est retenu par respect. »

Félix-Antoine Viens écrit pour canadiens.com

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