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Cinq choses à savoir : Match 5

par Staff Writer / Montréal Canadiens
D’autres talents : Surnommé « Skillsy » par ses coéquipiers, Hal Gill a le véritable talent de se trouver sur le chemin de la rondelle lorsqu’elle quitte le bâton d’un adversaire en direction de son gardien. Jeudi au Centre Bell, le défenseur format géant a nouveau fait grimacer plusieurs de ses anciens coéquipiers en bloquant huit autres tirs. Avec son total de 49 lancers bloqués en séries, il est presqu’inutile de mentionner qu’il s’agit d’un sommet dans la LNH.


Habiller un mur : Bien que ses défenseurs se soient jetés devant un nombre impressionnant de tirs tout le long des séries, Jaroslav Halak semble être très confortable avec sa description de tâche; stopper tous les lancers que les meilleurs tireurs d’élite dirigent vers lui. Après une performance de 33 arrêts dans le match 4, Halak mène maintenant la LNH avec un pourcentage d’arrêts de 0,934 dans les séries éliminatoires.

Profiter de la situation: Lors du match numéro 4, ce sont des joueurs de troisième et quatrième trio qui ont fait la différence. Ce n’était toutefois pas la première fois que Maxim Lapierre et Tom Pyatt faisaient la différence dans une rencontre cette saison. Tous les deux possèdent une fiche presque impeccable lorsqu’ils participent au pointage. Les Canadiens montrent une fiche de huit victoires et d’une défaite en prolongation lorsque le numéro 40 a trouvé le fond du filet au cours de la saison 2009-2010, incluant ses deux buts en séries éliminatoires. Du côté de la recrue Tom Pyatt, ses trois buts ont également été inscrits dans des causes victorieuses. Donc si vous entendez le nom d’un de ces deux joueurs émaner des haut-parleurs du Mellon Arena, c’est bon signe !


Jouer de grosses minutes : Brian Gionta n’a peut-être jamais prétendu vouloir remporter le concours de dunk dans la NBA – à moins d’avoir vu Spud Webb à l’œuvre en 1986 -, mais l’attaquant de 5-pieds-7 des Canadiens connaît une chose ou deux, peut-être même trois, sur la façon de jouer en séries et son entraîneur-chef le sait. L’auteur du but vainqueur de jeudi soir est l’attaquant le plus utilisé dans la LNH dans les séries jusqu’ici avec un total de 246 minutes et 38 secondes de jeu. Après 11 rencontres, Gionta a passé un minimum de 20 minutes sur la glace à chaque match. Seul Mike Richards des Flyers, qui n’a disputé que huit rencontres, peut également se vanter aux autres attaquants du circuit d’avoir passé le cap de la vingtaine à chaque occasion.


La théorie du sablier (bis) : Au risque de sonner comme un vieux disque qui saute, une statistique bizarre persiste dans les succès des Canadiens. En onze rencontres de séries, les Canadiens ont obtenu cinq fois une période de trois tirs au but. Fait inusité, toutes ces périodes sont des «deuxièmes périodes». Encore plus inusité, la troupe de Jacques Martin présente une fiche de 4-1 lorsqu’une telle situation se présente, notamment lors du match numéro 4 au Centre Bell, où le Tricolore a amorcé la troisième période en lion, marquant deux buts dans les quatre premières minutes de jeu.

canadiens.com

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