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Cinq choses à savoir: match #3

par Staff Writer / Montréal Canadiens

3,2,1,0 : Depuis la première mise en jeu de la saison 2014-2015,  Carey Price a été un exemple de régularité, lui permettant d’être de toutes les discussions concernant les trophées Hart et Vézina. Preuve de sa constance, le gardien des Canadiens n’a pas connu une séquence plus longue que cinq matchs (soit lors des premiers matchs de la saison) où il n’avait pas réussi un jeu blanc ou alloué qu’un seul but à l’adversaire au cours d’un match. Étant donné qu’il a concédé trois, trois, trois et deux buts à ses quatre dernières sorties, on vous laisse deviner le genre de performance qu’il livrera dimanche au Centre Canadian Tire.

UN PLUS POUR UN MOINS : Il est difficile de questionner l’importance des buts marqués en avantage numérique pour remporter des matchs de hockey, surtout durant les séries. Au cours son parcours l’an dernier qui l’a mené en finale de conférence, le Tricolore avait vu son attaque massive lui procurer 25 % de son offensive. Bien que l’importance demeure la même, ne pas concéder un but lorsque vous déployez votre jeu de puissance est tout aussi primordial pour les Canadiens et les Sénateurs. Au cours des six affrontements entre les deux équipes cette saison, Montréal et Ottawa ont combiné leurs efforts avec trois buts à court d’un homme, incluant le match numéro 1 où Lars Eller a inscrit un but en désavantage numérique dans la victoire de 4 à 3 des Canadiens.

TROUBLE EN DOUBLE : Lorsque l’entraîneur-chef des Canadiens a choisi de jumeler Devante Smith-Pelly à Max Pacioretty et David Desharnais pour le deuxième match de la série contre les Sénateurs, il n’a pas seulement ajouté un peu de papier sablé… mais aussi une touche de marqueur. Après avoir mené les Ducks lors des séries 2014 au chapitre des buts et des mises en échec, Smith-Pelly a continué de briller lors de ses deux premiers matchs en séries avec le Tricolore. Avec cinq buts et une mention d’aide en 14 matchs éliminatoires en carrière, le fougueux attaquant amorcera le match 3 avec une moyenne de 4,43 mises en échec par  match en séries, incluant neuf coups d’épaule  dans la série contre les Sénateurs, un sommet chez le Tricolore sur pied d’égalité avec Alexei Emelin.

CREUSER LA DISTANCE: Bien que tirer de l’arrière 2 à 0 dans une série n’est pas une pente insurmontable pour les équipes de la LNH en séries, le scénario n’a pas souvent tourné à la faveur des Sénateurs, à vrai dire jamais. Ottawa a perdu les deux premiers matchs d’une série en huit occasions et la formation de la capitale nationale n’est jamais parvenue à revenir de l’arrière, étant balayée ou éliminée en cinq matchs en sept occasions.

COMME À LA… ? : Malgré avoir restreint la vente des billets uniquement aux habitants de la région d’Ottawa pour ralentir les ardeurs des partisans des Canadiens, l’avantage de la glace sera loin d’être garanti aux Sénateurs lorsque s’amorcera le match de dimanche au Centre Canadian Tire. Au cours des 16 premières rencontres des séries 2015, 10 ont été remportées par l’équipe locale, pour un pourcentage d’efficacité de 62,5 %. Montréal et Anaheim sont les seules équipes à présenter une fiche parfaite chez eux jusqu’à présent. De plus, l’avantage de la glace n’a pas été facteur pour les Sénateurs dans leur histoire au printemps. Lors de leur 60 premières sorties dans la capitale nationale, ils présentent une fiche de 30-30, devançant légèrement leurs adversaires au chapitre des buts marqué par une marge de 147-141.



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