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Calepin d’après-match – 17 février

par Staff Writer / Montréal Canadiens
DENVER –  Dans le calepin suite au revers de 3 à 2 contre l’Avalanche : l’audition de Lessio, le premier test pour Max et Lars, des fleurs pour De La Rose et la version des faits de Scrivens


UNE VRAIE AUDITION POUR LUCAS : À son premier match avec les Canadiens le 2 février dernier, Lucas Lessio n’avait pu se rendre totalement justice alors qu’il avait dû quitter la patinoire avec l’aide de ses coéquipiers après une mise en échec douteuse de Radko Gudas des Flyers, étant limité à six minutes et 53 secondes de jeu. Après un repos forcé de six rencontres, Lessio a fait un retour au jeu, campé de Torrey Mitchell et Devante Smith-Pelly.

« Je crois que nous avons joué de façon correcte », a expliqué Lessio, qui a terminé la rencontre avec deux tirs au but et une mise en échec. « C’est vraiment dommage que ça se soit terminé ainsi parce que nous avons fait de bonnes choses. J’ai vraiment aimé notre effort. Nous devons rebondir. Nous avons un autre match vendredi.

« Personnellement, je crois que j’ai bien joué et que j’ai bien fait mon travail. Ce n’est évidemment pas aussi bien lorsque l’équipe perd », d’ajouter Lessio après une soirée de travail de 11 minutes et 21 secondes sur la glace.

Son entraîneur-chef a également apprécié sa performance.

« Lucas est très intense. Il est bon en échec avant. Il a démontré de bonnes choses pour un jeune joueur », d’admettre Therrien.

LE PREMIER TEST POUR MAX ET LARS : N’ayant jamais ou presque évolué ensemble au cours de leur carrière, Max Pacioretty et Lars Eller ont combiné leurs efforts pour l’un des deux buts des leurs dans le revers contre l’Avalanche, Eller complétant la manœuvre de son capitaine pour atteindre le cap des dix buts en 2015-2016.

« Je me sentais bien avec Max et Sven », a indiqué Eller, à propos de ses deux nouveaux compagnons de trio. « Je crois que c’était un match difficile. Il y a eu beaucoup de jeux brisés en troisième. Il y avait certainement des signes encourageants en deuxième période. Je crois que nous pouvons bâtir de cela. J’espère que nous pourrons bâtir cette chimie à notre retour à la maison. »

Therrien a tiré beaucoup d’éléments positifs de cette rencontre, incluant le travail de ce nouveau trio.

« Ils ont mis la rondelle derrière les défenseurs », de décrire le pilote du Tricolore. Ils ont bien fait ça. Ils ont bien protégé la rondelle. Ce fut une bonne performance de ce trio-là.

« J’ai aimé beaucoup de choses ce soir. C’est ce que je retiens de ce match.  C’est malheureux qu’on l’ait perdu à la fin, mais il y a beaucoup de choses que j’ai aimées », de conclure Therrien.

DES FLEURS POUR DE LA ROSE : En l’absence de David Desharnais, Jacob De La Rose avait un nouveau défi devant lui : piloter le troisième trio du Tricolore. Campé de Dale Weise et Paul Byron, De La Rose a terminé son cinquième match du calendrier 2015-2016 avec un temps d’utilisation de 15:53, son cinquième plus haut total en 38 matchs en saison régulière en carrière.

« C’était un bon test pour Jacob à cette position-là », d’indiquer Therrien à propos de son attaquant de 20 ans qui a remporté dix de ses 19 duels au cercle des mises en jeu. « Il a gagné de bonnes mises au jeu. Il se sentait très à l’aise dans ce rôle-là.  C’est une bonne nouvelle. »

LE JEU : À 13 :51 en deuxième période, l’Avalanche, avec Jarome Iginla en tête, croyait bien avoir créé l’égalité 2 à 2, mais les arbitres avaient vu autrement, décernant une punition pour obstruction envers le gardien de but au futur membre du Temple de la renommée. Après sa performance de 25 arrêts, le gardien des Canadiens Ben Scrivens a donné sa version des faits du jeu.

« C’est difficile. Je comprends pourquoi ils étaient fâchés », d’avouer Scrivens. « C’est un tir sur réception de la pointe et je regarde à côté de l’écran. Si la rondelle vient directement sur moi, je suis bien positionné et je suis plus stable. Si vous regardez la reprise, la rondelle ne frappe pas le filet. Elle va vers l’extérieur alors j’ai dû m’écarter. Si tu essaies d’être aussi large que tu peux, si quelqu’un te touche, ça ne prend pas grand-chose pour te déséquilibrer. Je ne crois pas être ce genre de joueur. Quand le rebond est revenu, j’essaie de mettre mon gant dessus. Je crois que c’était le bon appel, mais je suis définitivement biaisé. »


Alex Harvey écrit pour canadiens.com


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