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Nouvelles des Sénateurs

Une décision qui ne tracasse pas le capitaine des Sens

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le capitaine des Sénateurs Daniel Alfredsson est un finaliste pour le trophée Bill-Masterton lors du gala 2012 de la LNH à Las Vegas. Il n'a pas encore pris de décision quant à son avenir (André Ringuette/Freestyle Photography/OSHC).

Daniel Alfredsson retourne chez lui pour réfléchir à son avenir.

Le capitaine des Sénateurs d'Ottawa et sa famille partent pour la Suède, dimanche, où ils projettent de passer les huit prochaines semaines pour se détendre en famille et entre amis. À un moment donné au cours de cette période dans sa patrie, Alfredsson pourrait être en mesure de se faire une idée plus claire quant à savoir s’il reviendra pour une 17e saison dans l’uniforme des Sénateurs.

Il affirme que le moment de prendre une telle décision n'est pas encore arrivé.

« Je ne suis pas encore arrivé au point où j’ai pris une décision », a déclaré Alfredsson à Sens TV lors d’une entrevue exclusive à Las Vegas, où il va assister à la remise des trophées 2012 de la LNH mercredi soir en tant que finaliste pour le trophée Bill-Masterton. « J'ai eu des ennuis il y a environ une semaine et demie, alors que je suis tombé malade. J'ai commencé à m’entraîner et j’ai attrapé un virus à la gorge qui m'a mis sur le carreau pendant plus d'une semaine. J'ai été au lit pendant presque cinq jours, je ne mangeais pas beaucoup et j’avais du mal à avaler.

« Donc, je viens de reprendre l’entraînement et il me faudra probablement un peu plus de temps avant de savoir où j’en suis dans mon entraînement et dans ma motivation, plus que tout, et je verrai à partir de là. »

Alfredsson est conscient qu’il s’agit d’une décision qui ne peut pas être prise à la légère, mais il a indiqué que cela ne le tracassera pas tellement.

« Je ne ressens pas que cela me tracasse chaque jour, a-t-il dit. Mais en même temps, je veux m'assurer de prendre la bonne décision. Je ne suis pas rendu là en ce moment. »

Il a l'intention de discuter avec le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, et l'entraîneur-chef Paul MacLean — finaliste pour le trophée Jack Adams à titre d'entraîneur de l'année de la LNH — alors que les trois hommes sont à Las Vegas.

« Je vais leur parler un peu plus et peser toutes les options afin de m’assurer que je prenne la bonne décision, pour bien des raisons, pour moi et pour l'équipe, a-t-il dit. Je sais par expérience que si je n’ai pas le cœur pour y mettre mon 100 pour cent, je ne parviendrai pas à atteindre le niveau de performance désiré et je ne pourrais pas aider l’équipe.

« Je crois que dans quelques semaines, j’en serai là. Je ne sais pas si je veux juste inconsciemment pousser la décision ou non. À partir de maintenant, je ne peux pas dire que je penche d'un côté ou de l’autre. »

Je sais par expérience que si je n’ai pas le cœur pour y mettre mon 100 pour cent, je ne parviendrai pas à atteindre le niveau de performance désiré et je ne pourrais pas aider l’équipe. Je crois que dans quelques semaines, j’en serai là. Je ne sais pas si je veux juste inconsciemment pousser la décision ou non. À partir de maintenant, je ne peux pas dire que je penche d'un côté ou de l’autre. - Daniel Alfredsson

Ce qui va sans aucun doute rendre le processus de décision difficile, c'est de la façon dont Alfredsson, qui aura 40 ans en décembre, a performé pendant la campagne 2011-2012. Après avoir subi une chirurgie au dos l’été dernier, le natif de Göteborg, en Suède, a connu un regain de vie avec une récolte de 27 buts — son meilleur total en quatre saisons — et 59 points en 75 matchs. Aux yeux de bien des gens, il était le meilleur joueur des Sénateurs lors de leur série éliminatoire contre les Rangers de New York, qui s’est terminée en sept parties en faveur des Blueshirts.

Un an plus tôt, Alfredsson a connu une saison de misère en raison de ses maux de dos et il a été limité à 54 matchs, son plus faible nombre en carrière. La façon dont il s'est remis de cette blessure, en grande partie, a mené à sa nomination pour le Masterton, qui est remis chaque année au joueur qui représente le mieux les qualités de persévérance, d’esprit sportif et de dévouement à son sport.

Compte tenu de tout ce qu'il a vécu, il s’agit d’un honneur qu’Alfredsson va certainement apprécier.

« Ces choses deviennent de plus en plus importantes au fur et à mesure que l’on vieillit, a-t-il dit. La persévérance et le dévouement au hockey... le hockey a été ma vie, comme c’est le cas pour la plupart des professionnels. Et je pense que les seules choses dont je me fais une fierté sont d’être dévoué, être un travailleur acharné et travailler malgré les moments difficiles et essayer d'être là tout le temps.

« En ayant vécu des moments difficiles, il y a deux ans, et parvenir à me rendre jusqu’ici aujourd’hui, en plus de la belle saison que nous avons eue, c’était tout un contraste. Dès que j’ai subi ma chirurgie, j’ai senti qu’il y avait une différence importance, après seulement quatre heures. Je pouvais me livrer à de bonnes séances d'entraînement pendant l'été. Je pouvais tenir des séances d'entraînement dont je n'avais pas été en mesure de faire depuis longtemps et retrouver un niveau espéré.

« Je n'étais pas certain d’y parvenir à nouveau, donc en ce sens, ce fut une excellente saison. Cette nomination (pour le Masterton) constitue la cerise sur le gâteau. »

Visionnez l'entrevue complète d’Alfredsson maintenant à Sens TV.

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