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Nouvelles des Sénateurs

Un répit est essentiel pour une bonne préparation

par Rob Brodie / Ottawa Senators
À environ cinq semaines du camp d'entraînement, la vitesse et l'agilité sont des aspects qui deviennent de plus en plus importants pour les Sénateurs lors de leur entraînement estival (André Ringuette/Freestyle Photography/OSHC).
(Note de la rédaction : Voici le troisième d’une série de quatre textes sur l’entraînement hors-saison, qui est devenu une portion primordiale de l’année pour les Sénateurs d’Ottawa et les joueurs partout dans la Ligue nationale de hockey).


Il faut rappeler qu’il s’agit d’un marathon, non pas d’un sprint.

Sages paroles dont tout joueur de la Ligue nationale de hockey doit tenir compte lorsqu’il envisage la perspective d'une autre longue saison devant lui.

Cela signifie plusieurs parcours définis au cours du prochain mois, alors que les joueurs des Sénateurs d’Ottawa travaillent en fonction de retrouver la forme pour le début du camp d’entraînement dans cinq semaines.

« Nous travaillons toujours sur la force, mais les mouvements deviennent plus rapides et plus explosifs, afin qu’ils soient prêts pour le 17 septembre (pour le camp d’entraînement) », a déclaré Chris Schwarz, l’entraîneur en conditionnement physique des Sénateurs. « Donc, il y aura une phase à la hausse et une autre plus douce. Cette semaine, nous prenons une autre semaine de répit, ce qui est essentiel.

« Il ne s’agit pas d’une semaine complète de congé, mais plutôt une pour corriger le tir dans certains aspects. S’il y a des choses à rectifier, c’est le moment de le faire. Ensuite, nous entamerons notre dernière phase, qui consiste en l’entraînement en accéléré vers le camp puis un ralentissement (juste avant le camp). »

L’emphase porte présentement sur la vitesse et l’agilité, alors que Schwarz fait appel à un vieil ami, l’ancien sprinter olympique canadien Sheridon Baptiste, « pour montrer précisément aux joueurs comment courir. C’est excellent, car il constitue une autre voix et en raison de ses aptitudes techniques, il peut identifier des choses avec précision. »

Alors que les joueurs commencent à patiner de plus en plus à la mi-août, Schwarz commence à confectionner ses séances de conditionnement physique hors glace pour compléter ceux qui s’effectuent sur la patinoire. Cela signifie une combinaison de vitesse et de conditionnement qui deviennent monnaie courante lors de leurs séances.

« Il faut établir un équilibre entre l’entraînement hors glace et celui sur la patinoire, de dire Schwarz. Si je fais quelque chose à l’extérieur de la patinoire, je ne veux pas le refaire sur la glace. Cela n’a pas de sens. Je crois que cette méthode fonctionne très bien. Je sais ce que nos joueurs font sur la glace lorsqu’ils arrivent ici au mois d’août, donc je peux leur jumeler des choses à faire à l’extérieur. »

Il faut établir un équilibre entre l’entraînement hors glace et celui sur la patinoire. Si je fais quelque chose à l’extérieur de la patinoire, je ne veux pas le refaire sur la glace. Cela n’a pas de sens. Je crois que cette méthode fonctionne très bien. Je sais ce que nos joueurs font sur la glace lorsqu’ils arrivent ici au mois d’août, donc je peux leur jumeler des choses à faire à l’extérieur. - Chris Schwarz
Évidemment, l’intention est de faire en sorte que les joueurs atteignent la forme désirée pour le camp d’entraînement et même au-delà. Même si les examens de conditionnement physique effectués à l’ouverture du camp constituent un baromètre à savoir si un joueur s’est bien préparé pendant l’été, il ne s’agit qu’une première étape d’un long périple.

« Il faut de la place pour croître, a déclaré Schwarz. À d’autres endroits, j’ai déjà connu des joueurs qui étaient pratiquement absents pendant les deux semaines qui précèdent le camp. On ne les voyait pas, car ils s’entraînaient en fonction de cette date en particulier, celle des tests. Je crois que les choses ont évolué au fil des années, donc il y a moins d’emphase mise sur cette date spécifique. Les joueurs seront en forme comme il se doit, mais ils peuvent faire mieux.

« La meilleure façon de tester quelqu’un est de l’évaluer après trois jours. On peut savoir si un joueur est en forme trois jours après le début du camp d’entraînement. C’est un bon indice. Nous effectuons des tests afin d’établir un certain contrôle, mais le vrai test est lorsqu’un joueur arrive à la veille du premier match en octobre, alors qu’il faut jouer à plein régime. »

Ce processus est particulièrement délicat pour des joueurs comme Alex Kovalev et Milan Michalek, qui effectuent une course contre la montre en quelque sorte, alors qu’ils se remettent d’une importante intervention chirurgicale au genou et qui tentent aussi de se remettre en forme pour le camp. Selon Schwarz, les deux n’accusent pas de retard pour le moment.

« Leurs étapes seront un peu différentes, a dit Schwarz. Elles seront écourtées afin qu’ils soient prêts pour le camp. Ils sont très forts, donc il ne s’agit pas de personnes faibles qui ont été blessées. Nous devons nous assurer qu’ils soient prêts physiquement.

« Il faut que ces deux joueurs travaillent avec des personnes compétentes et leurs entraîneurs sont compétents. Ils travaillent avec eux avec ma collaboration et celle de mon personnel. La pire chose qui peut arriver pour nous est qu’un individu se présente, mais qu’il n’est pas prêt. Il faut alors effectuer du rattrapage. Cela peut devenir dangereux, car il faut accélérer leur entraînement  afin qu’ils arrivent au même niveau que les autres joueurs. C’est plus difficile. »


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