Skip to main content
Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Un dépisteur qui a du « Flahr »

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Peu de choses sont certaines lorsque vient le temps de dénicher des joueurs de hockey talentueux.


Mais, c’est dans la chasse aux talents que Brent Flahr tire le plus de plaisir – et sa plus grande satisfaction – à titre de directeur des opérations du hockey des Sénateurs d’Ottawa. Âgé de 34 ans et originaire de Courtenay, en Colombie-Britannique, Flahr travaille étroitement avec le directeur général Bryan Murray et son adjoint Tim Murray et il supervise le personnel de dépisteurs des Sénateurs, au niveau professionnel et amateur.

Il est aussi le bras droit de Tim Murray au sein de la filiale des Sénateurs dans la Ligue américaine de hockey, à Binghamton, dans l’État de New York.

Pour un gars qui a une véritable passion pour le sport depuis l’époque où il évoluait dans le hockey mineur dans la région de l’île de Vancouver, c’est le meilleur des emplois. Flahr en est à sa deuxième saison complète avec les Sénateurs, après avoir passé sept campagnes dans l’organisation des Panthers de la Floride (1996-2003), ainsi que quatre ans à titre de dépisteur amateur à Vancouver pour le compte des Ducks d’Anaheim. Il a travaillé avec Bryan Murray à chacune de ses haltes.

« J’aime le hockey et les gens qui y œuvrent sont bien, a confié Flahr. C’est un défi chaque jour. J’ai eu la chance de faire partie d’une équipe gagnante de la Coupe Stanley (en 2007) à Anaheim. Ce fut une expérience incroyable. C’est le but ultime chaque année et une seule équipe peut l’atteindre. C’est un but amusant à poursuivre et lorsqu’on aime ce travail, c’est un excellent emploi à occuper. »

Flahr a joué pendant quatre ans au hockey universitaire américain, à l’Université Princeton, mais contrairement à ses camarades de classe, il ne rêvait pas d’une carrière dans le secteur de la haute finance.

« C’est un collège d’arts libéraux, donc la plupart des gens qui le fréquent visent une carrière à Wall Street ou dans la même lignée », a indiqué Flahr, qui demeure à Kanata avec son épouse, Dana. « Je viens d’une petite ville de la Colombie-Britannique, donc vivre à New York… J’aime la visiter, mais je n’avais pas beaucoup d’intérêt à m’y établir. J’ai pris un chemin différent. »

Ce parcours l’a amené à sillonner les arénas partout sur le globe, à la recherche de talents qui, vous dira-t-il, n’arrivent pas du jour au lendemain.

« Il faut s’appliquer à notre travail, dit-il. Cela ne s’apprend pas en claquant des doigts. On apprend tous les jours. Certaines personnes ont l’intuition bien développée pour cela, d’autres pas.

J’ai beaucoup appris en travaillant avec Bryan et Tim. C’est un processus qui débute lorsque tu commences à œuvrer comme dépisteur amateur. Tu regardes où sont rendus certains de ces joueurs quatre ans plus tard, mais il ne s’agit pas ici d’une science absolue. Il est faux de prétendre qu’on peut avoir raison à 100 pour cent chaque fois. Mais, c’est un travail très amusant.

Flahr qualifie le travail de dépistage comme « une sorte de forme d’art. Il y a beaucoup de projections et parfois de la chance, mais tu espères surtout avoir découvert de bons jeunes qui sont prêts à travailler fort sur leur jeu. La bataille est à moitié gagnée. »


En voir plus