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Nouvelles des Sénateurs

Un autre plateau à la portée d'Alfredsson

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le capitaine des Sénateurs Daniel Alfredsson a atteint le plateau des 1 000 matchs à la fin de la saison 2009-2010. Maintenant, il approche de celui du nombre de points en carrière, alors qu'il en cumule 997 (Photo par Phillip MacCallum/Getty Images).
Six mois plus tard, le caractère grandiose de l’événement se fraie encore une place dans l’humilité du plus grand joueur des Sénateurs d'Ottawa.


Même s’il repense une fois de plus à cette soirée spéciale à la Place Banque Scotia, Daniel Alfredsson ne peut s’empêcher de montrer son étonnement relativement à tout cela. Le fait qu’une équipe et une ville qui ont adopté le Suédois à la voix douce et sa famille à bien des égards au fil des années peuvent le combler autant en rendant un ultime hommage à leur capitaine bien-aimé pour sa plus importante réalisation de sa carrière de hockeyeur.

 « J'ai réfléchi à ce sujet et ce fut une expérience incroyable », a dit Alfredsson en se remémorant les célébrations du 10 avril pour souligner son 1 000e match dans la Ligue nationale de hockey - chacun d'eux a été disputé au sein de la même franchise qui l'avait repêché dans la ligue en 1994. « Je n'aurais pas pu me préparer pour cet événement. Ce fut bien au-delà de mes attentes ou ce à quoi je m’attendais. Cette célébration fut un moment fort important pour moi dans ma carrière, d'être apprécié comme ça.

 « Je ressentais cela presque comme si c'était trop. J’étais sur le point de me demander si je devrais prendre ma retraite maintenant. Je ne pouvais pas demander mieux. C’était tout à fait incroyable. »

Alfredsson est sur le point d’accomplir un autre exploit de taille. Grâce à un but marqué en avantage numérique lors du revers de 5-2 face aux Penguins, le capitaine des Sénateurs cumule maintenant 997 points en carrière dans la LNH. Il est presque certaine qu’il franchira le cap des 1 000 points avant la fin du mois et peut-être même d’ici le week-end, alors que les Sénateurs seront à Buffalo vendredi soir pour affronter les Sabres (19 h 30, RIS, Rogers Sportsnet East, 104,7 FM Souvenirs Garantis) avant de revenir à domicile samedi pour recevoir les Canadiens de Montréal, à la Place Banque Scotia (19 h, RDS, CBC, 104,7 FM Souvenirs Garantis).

« Je ne peux pas dire qu’il s’agit d’une chose à laquelle je m’arrête en me disant que c’est incroyable ou que c’est super », avait déclaré Alfredsson lorsqu’il fut interrogé avant la saison à propos du plateau des 1 000 points. « Cela ne reste qu’un chiffre, mais ce sera plaisant d’atteindre cette marque. »

Sans aucun doute, cela n’égalera pas la soirée pour commémorer son 1 00e match devant des partisans en liesse, qui s’étaient levé et scandés à l’unisson « Al-fie, Al-fie » au cours d'une cérémonie émouvante de 11 minutes avant le dernier match de la saison régulière des Sénateurs, contre les Sabres de Buffalo. Ils étaient presque tous vêtus d'un t-shirt portant l’inscription « Alfredsson 1,000 games » (Alfredsson 1 000 matchs) qui avait été distribué avant la partie. Ses parents, Hasse et Margareta, ont fait le voyage de Suède pour l'occasion, en compagnie de sa sœur cadette Cécile et un couple d'amis d'enfance, ainsi que son frère Henric, qui travaille pour le service de police d'Ottawa.

Ce qui a le plus frappé Alfredsson dans tout cela, selon ses dires, était de partager la vedette pendant la cérémonie avec la famille que lui et sa conjointe, Bibbi, ont élevée dans la ville qui est devenue une partie intégrante de leur vie et un endroit où ils pourraient en effet y demeurer une fois la carrière de joueur actif d’Alfredsson terminée.

« Lorsque j’étais avec ma famille sur la glace, je venais de réaliser comment nous sommes devenus attachés à cette ville, a déclaré Alfredsson. Nous avons élevé une famille ici. Tous mes enfants (leurs fils Hugo, Loui et Fenix) sont nés à Ottawa et j'ai vécu ici la majeure partie de ma vie d'adulte. Je pense que c'est cet aspect qui est ressorti pour moi. Je me suis dit simplement que j'ai trois enfants, une conjointe et que je pratique le sport que j'aime. Je suis très chanceux. »

Alfredsson doute qu’un ou l’autre de ses enfants soient encore assez vieux pour constater à quel point leur père est devenu un incontournable auprès d’une communauté et d’une équipe qui le vénère tant.

 « L’aîné, Hugo, a sept ans et il comprend que je joue au hockey pour les Sénateurs, dit-il. Mais je ne crois pas qu’il peut comprendre encore toute la signification. Il sait que je suis le capitaine, mais je ne pense pas qu'il réalise ce que cela signifie. Ils pensent probablement que tous les papas peuvent obtenir ce statut. »


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