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Nouvelles des Sénateurs

Schwarz heureux de revenir à Ottawa

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Peu importe où il va, Chris Schwarz se sent bien à l’aise.


« Ce que j’aime le plus d’Ottawa est le fait que je connais des gens ici », a déclaré le nouvel entraîneur en conditionnement physique des Sénateurs. « Je sais comment provoquer des choses. »

Disons simplement que Schwarz a eu moins de difficulté à s’établir que lors de son précédent lieu de travail dans la Ligue nationale de hockey. Il a passé les deux dernières saisons dans l’organisation des Islanders de New York, avant d’opter pour revenir dans sa ville natale.

Encore plus chanceux, les Sénateurs étaient à la recherche d’un nouvel entraîneur en conditionnement physique et ils ont déterminé que Schwarz, qui a œuvré pendant trois saisons avec les 67's d’Ottawa avant d’aller à Long Island, était le candidat idéal pour le poste.

« C’était fantastique », a déclaré Schwarz, qui est aussi un partenaire du Ottawa 67's Sport Performance Centre. « J’ai remis ma démission chez les Islanders à la fin avril, pur des raisons familiales. C’était une opportunité pour moi là-bas et j’ai aimé l’expérience. Toutefois, ma famille était ici et mon épouse (Denise) voulait revenir au bercail et être productive. Elle ne pouvait pas travailler là-bas. »

Maintenant, il s’affaire à tenter d’améliorer le niveau de performance des Sénateurs sur la glace. Schwarz donne le crédit à Randy Lee, le directeur du développement des joueurs de l’équipe, d’avoir créé d’excellentes bases de travail à Ottawa.

« Randy a fait du bon travail au fil des années en instaurant de bons standards, dit-il. Je vais devoir établir les miens et m’en tenir à ces standards. C’est un travail difficile. Parfois, nous devons dire à un joueur et lui dire que c’est ce dont nous avons besoin pour y arriver. Aussi, nous devons faire preuve d’un peu de retenu lorsque nous voyons qu’un joueur est un peu plus fragile. Ils respectent cela. Il faut établir un respect mutuel.

« Nous avons de bons modèles établis à Ottawa. Lorsque des choses efficaces sont implantées, vous n’avez qu’à y apporter quelques ajustements ici et là. Cela correspond à mes croyances et mes philosophies et avec ce qui se fait déjà ici. »

« Le travail est particulier, de dire Schwarz, car je me trouve entre un entraîneur et un soigneur. Je dois garder une crédibilité avec les joueurs et la seule façon d’y parvenir est de connaître son affaire, mais aussi être un confident qui sait quand les pousser et quand les motiver. »

« Le hockey est un sport différent, ajoute-t-il. J’ai œuvré avec des athlètes dans différents sports auparavant et dans le hockey, j’ai découvert que la plupart des joueurs sont issus de familles de classe moyenne. Ces joueurs travaillent fort et veulent travailler fort. Je ne fais que leur montrer la voie. »

Schwarz, qui a grandi dans la banlieue de Carleton Place avant de faire ses études à l’Université Dalhousie à Halifax, n’est pas tout à fait étranger à ce groupe de joueurs. Il avait déjà travaillé avec l’attaquant Shean Donovan, le gardien Pascal Leclaire et le défenseur Chris Campoli, ce dernier étant un ancien des Islanders.

« J’ai travaillé avec quelques joueurs (des Sénateurs) dans d’autres contextes et cela m’aide à casser la glace avec les autres », a déclaré Schwarz, 37 ans et père de deux jeunes enfants, sa fille Paris, 5 ans et son fils Preston, 2 ans.

Même si Schwarz travaille étroitement avec les joueurs de l’alignement actuel des Sénateurs, il doit aussi garder un œil sur les espoirs qui sont répartis un peu partout en Amérique du Nord et ailleurs. Le conditionnement physique n’aura jamais été aussi important pour tous.

Le travail est particulier, car je me trouve entre un entraîneur et un soigneur. Je dois garder une crédibilité avec les joueurs et la seule façon d’y parvenir est de connaître son affaire, mais aussi être un confident qui sait quand les pousser et quand les motiver. - Chris Schwarz
« C’est énorme, d’affirmer Schwarz. Premièrement, je pense que cet aspect est de plus en plus important au sein de l’organisation en raison des obligations financières de l’équipe envers les joueurs. Il faut développer les jeunes joueurs rapidement afin qu’ils puissent jouer (dans la LNH) dans un court délai. Comme Erik Karlsson, qui est très talentueux, mais sur le plan physique, nous mettons des efforts afin qu’il puisse devenir plus fort.

« Sur le plan individuel, je pense que chaque joueur reconnait un autre aspect. Nous tentons de les garder en santé. Plus ils seront en santé, plus ils en profiteront sur le plan financier en plus de procurer du succès à l’équipe. »

En fin de compte, ajoute-t-il, c’est ce qu’ils démontrent sur la patinoire qui est le plus important.

« Je crois que cela entre toujours en ligne de compte, a indiqué Schwarz. J’occupe le poste qui exige que je sois le seul ici à faire en sorte que les joueurs s’améliorent sur la glace. Je ne suis pas ici pour faire d’eux des culturistes, mais si leur performance s’améliore sur la patinoire, cela voudra dire que j’aurai fait mon travail.
« S’ils deviennent plus costauds et plus forts, mais que leur rendement est déficient sur la glace, cela pourrait signifier que nous n’effectuons pas ce qui était convenu. »



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