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Nouvelles des Sénateurs

Poursuivre une fière tradition

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le gardien des Sénateurs Pascal Leclaire Pascal Leclaire affirme que l'influence des Patrick Roy et Martin Brodeur a inspiré de nombreux jeunes gardiens au Québec (André Ringuette/NHLI via Getty Images).
Il y a une certaine fierté à tirer du fait d’être un gardien de but du Québec, alors que la Belle Province est reconnue comme étant une pépinière infinie de cerbères pour la Ligue nationale de hockey.


Disons seulement que Pascal Leclaire sait fort bien qu’il représente beaucoup plus que son équipe lorsqu’il est devant le filet des Sénateurs d’Ottawa. Il poursuit dans une lignée qui a été marquée ces dernières années par deux des plus grands gardiens de but de ce sport : Patrick Roy, qui a mené les Canadiens de Montréal à leurs deux dernières conquêtes de la Coupe Stanley (en 1986 et 1993), et Martin Brodeur, qui a remporté trois titres avec les Devils du New Jersey.

« Ce fut excellent pour nous, les gardiens québécois », a déclaré Leclaire, âgé de 26 ans et originaire de Repentigny, en banlieue de Montréal. « Ces gens furent d’excellents exemples pour nous. »

Dans sa jeunesse, Leclaire avait comme idole Roy et il porte aujourd’hui le même numéro 33 avec les Sénateurs, tout comme dans ses années dans le hockey mineur. Sans aucun doute, Patrick Roy est celui qui a eu une plus grande influence sur sa décision de devenir un gardien lorsqu’il était jeune.

« J’ai grandi à Montréal à l’époque où Roy était là, a dit Leclaire. Il était tellement populaire en ville. Il était le Wayne Gretzky des gardiens.

« Il était la grande vedette et tout le monde suivait ses exploits, un peu comme Alfie (Daniel Alfredsson) et Spezz (Jason Spezza) ici à Ottawa. »

Cependant, ce sont les ficelles du métier qui ont le plus attiré l’attention du jeune Leclaire.

« Lorsque vous êtes enfant, vous essayez un peu de tout, a-t-il dit. Toutefois, je sentais que, dès le départ, j’aimais l’attirail. Je me souviens que j’étais vraiment fasciné par l’équipement du gardien de but dans ma jeunesse. Je dormais avec le premier ensemble d'équipement que mes parents m’ont acheté. C’était quelque chose de très important. »

J’ai grandi à Montréal à l’époque où Roy était là. Il était tellement populaire en ville. Il était le Wayne Gretzky des gardiens. Il était la grande vedette et tout le monde suivait ses exploits, un peu comme Alfie (Daniel Alfredsson) et Spezz (Jason Spezza) ici à Ottawa. - Pascal Leclaire
Leclaire n’a pas eu à attendre très longtemps pour découvrir qu’il y avait un certain cachet associé à la position de gardien de but pour un francophone du Québec. Leurs noms retenaient énormément l’attention lors des séances de repêchage de la LNH et au sein de l’équipe canadienne au fil des années lors du championnat mondial de hockey junior, un tournoi duquel Leclaire a lui-même participé et remporté une médaille d’argent avec le Canada en 2002.

« Un gardien québécois était sélectionné chaque année au repêchage, a-t-il dit. Et il y avait toujours un gardien francophone (dans l’équipe) au mondial junior. »

Par ailleurs, Roy, une figure emblématique, est allé féliciter le jeune Leclaire, lorsque ce dernier, à l’âge de 18 ans, fut sélectionné par les Blue Jackets de Columbus en 2001. Leclaire regarde les chiffres impressionnants de Roy et de Brodeur au fil des années et il se dit fier de suivre le chemin qu’ils ont défriché pour de nombreux autres gardiens québécois.

« Pour moi, j’ai du plaisir et c’est un rêve de jouer dans la LNH. J’essaie de jouer le plus longtemps possible, d’exprimer Leclaire. Lorsqu’ils parlent de gardiens de but, ces deux noms-là reviennent toujours en premier et, ensuite en fin de compte, mon nom arrive (sur cette liste) et c’est plaisant. Toutefois, ces deux gardiens sont des légendes et si je peux connaître la moitié de leur succès, je serai comblé. »


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