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Nouvelles des Sénateurs

Phillips se remémore le triomphe de 1998

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Chris Phillips n’a pas eu à attendre les bons moments pour s’illustrer.


Le gros défenseur a joint les rangs des Sénateurs d’Ottawa lors de la saison 1997-1998, alors que la formation commençait à accéder au statut d’équipe d’élite dans la Ligue nationale de hockey.

« Je touche du bois : l’équipe n’a jamais raté les séries éliminatoires depuis que je suis ici, a déclaré le vétéran défenseur qui fut sélectionné au tout premier rang lors du repêchage amateur de la LNH en 1996.

Phillips a vu l’équipe évoluer. D’une formation qui pratiquait un style plus hermétique à ses premières heures de gloire, les Sénateurs sont parvenus à proposer un jeu plus ouvert et plus dynamique à chaque saison.

« Au cours des premières années, nous préconisions un style axé sur la défensive », a déclaré Phillips, 29 ans, qui est chargé de freiner les unités offensives des adversaires à la ligne bleue, un travaille qu’il partage avec Anton Volchenkov. « Nous remportions des matchs par des marques de 2-1, 1-0. Nous avons connu des séquences incroyables en gagnant des matchs serrés et en tenant le coup avec un groupe de travaillants. Nous avions beaucoup de caractère et nous avons connu du succès de cette façon.

« Maintenant, nous sommes à une époque où, au cours des dernières années, à chaque match, nous appréhendons de sauter sur la patinoire, marquer des buts, gagner des matchs et être une équipe excitante. Nous avons beaucoup de plaisir. »

Ce qui est encore considéré comme l’un des moments les plus exaltants de l’histoire moderne des Sénateurs est survenu pendant la première année de Phillips avec l’équipe. Il s’agit de l’année où Ottawa, qui avait terminé au huitième rang dans l’Association de l’Est, avait surpris l’équipe de première place, les Devils du New Jersey, en l’éliminant en six matchs lors de la première ronde des séries de fin de saison.

L’ambiance au Centre Corel était survoltée lorsque les Sénateurs étaient parvenus à remporter la victoire décisive. Je ne crois pas avoir vu autant d’ambiance depuis ce match, a dit Phillips.

« La huitième formation qui disposait de l’équipe de tête. C’était incroyable », de se remémorer Phillips du premier triomphe des Sénateurs en séries éliminatoires. « Je n’ai jamais entendu une foule si bruyante depuis le but d’Igor Kravchuk dans un filet désert lors du 6e match (et décisif), même pas lors des séries de l’an dernier.

« Je n’oublierai jamais lorsque je me suis promené au centre-ville par la suite, l’ambiance festive qui y régnait, il y avait pratiquement un défilé. Les gens sortaient de leurs voitures. C’était comme si nous avions gagné la Coupe Stanley. »

Avec cette réponse de la part des gens, Phillips n’a pas été surpris de voir la ville exploser de joie lorsque les Sénateurs ont atteint la finale de la Coupe Stanley pour la première fois.

Ce fut toute une épopée aussi pour des vétérans comme Phillips. Un épisode qui lui rappelle à nouveau la place particulière qu’occupe Ottawa dans son coeur. Il a épousé une fille d’Ottawa, Erin; le couple et leurs trois jeunes enfants vivent à l’année dans la capitale.

« C’est une ville formidable pour élever nos enfants, dit-il. Je suis très chanceux d’avoir été repêché par cette équipe et de la façon dont les choses ont tourné pour moi ici. »


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