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Nouvelles des Sénateurs

Phillips est un joueur d'impact

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le défenseur Chris Phillips demeure un pilier à la défensive des Sénateurs à sa 12e saison dans la LNH et dans la capitale (Photo par John Russell/NHLI via Getty Images).
Chris Phillips avoue qu’il a quelque chose d’unique.


Onze saisons plus tard, le défenseur vétéran demeure un inconditionnel sur la ligne bleue de la seule équipe de la Ligue nationale de hockey qu’il ait connue. Alors qu’il entame sa 12e année au sein des Sénateurs d’Ottawa, le natif de Fort McMurray, en Alberta, sait très bien qu’il doit continuer de compter ses nombreuses bénédictions.

« Je suis très chanceux d’être ici depuis si longtemps, a affirmé le joueur de 31 ans. Bien sûr, il y a eu des moments dans ma carrière, pendant la période d’échanges, où mon nom a circulé. Une année, je croyais qu’on m’avait échangé. Ma femme (Erin) m’a appelé et elle pensait qu’on allait déménager.

« Heureusement, ce ne fut pas le cas et j’ai pu continuer de jouer ici. Je me sens chez moi, il n’y a pas de doutes. »

Phillips a certainement parcouru du chemin depuis que les Sénateurs l’ont sélectionné au tout premier rang du repêchage de la LNH en 1996. Un an plus tard, à l’âge de 19 ans, il s’est taillé une place sur la ligne bleue de l’équipe et il fait partie des meubles depuis.

S’ajuster à la vie à Ottawa fut plutôt facile, et pour cela, il remercie les gens de l’organisation des Sénateurs ainsi que les citoyens.

« En arrivant, je me suis fait accueillir à bras ouverts par les joueurs plus vieux dans l’équipe, a expliqué Phillips. J’ai vécu dans une maison à Kanata avec Wade Redden où nos voisins nous préparaient des tartes et des biscuits. Nous avons été bien traités, et ce, dès le départ. Cela a fait en sorte que la transition fut plus facile. »

Je suis très chanceux d’être ici depuis si longtemps. Bien sûr, il y a eu des moments dans ma carrière, pendant la période d’échanges, où mon nom a circulé. Une année, je croyais qu’on m’avait échangé. Ma femme (Erin) m’a appelé et elle pensait qu’on allait déménager. Heureusement, ce ne fut pas le cas et j’ai pu continuer de jouer ici. Je me sens chez moi, il n’y a pas de doutes. - Chris Phillips
Rencontrer la femme qu’il a épousée a également joué un rôle en ce sens. Chris et Erin Phillips passent la plupart de leur temps en ville avec leurs trois jeunes enfants, Ben, 6 ans, Zoe, 5 ans et Niomi, 3 ans. Ils sont aussi devenus très engagés dans le travail communautaire en appuyant le 24 h de Tremblant, l’organisme les Éclaireurs et le Projet r.é.p.a.

Phillips croit qu’il est important de donner en retour à la ville qu’il a adoptée.

« Quand je vois ce que ça apporte, comment on peut changer la vie des gens, c’est difficile de concevoir tout ce qu’on est capable d’accomplir », a-t-il ajouté.

Phillips a aussi rapidement compris la connexion entre son équipe de hockey et ses partisans. Lors de sa première saison à Ottawa, il a vu les Sénateurs, alors en 8e place, en mettre plein la vue aux Devils du New Jersey à l’occasion de leur première victoire des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

« Je n’oublierai jamais l’euphorie sur la patinoire et au centre-ville ce soir-là, a dit Phillips concernant la victoire de la 6e partie qui a détrôné les Devils. À entendre les partisans, même sans être un amateur de ce sport, on aurait pu croire que les Sens avaient remporté la Coupe Stanley. Ça m’a permis de voir à quel point ils veulent que notre équipe gagne. »



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