Skip to main content
Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

MacLean remporte le Jack-Adams

par Chris Lund / Ottawa Senators



Deux ans après avoir été nommé entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa, Paul MacLean a été choisi le récipiendaire du trophée Jack-Adams à titre d’entraîneur de l’année dans la LNH en 2013.

Il s’agissait d’une deuxième nomination en autant d’années et cette fois fut la bonne.

Les Sénateurs ont vécu une saison éprouvante alors qu’ils ont été privés de plusieurs de leurs joueurs-vedettes en raison de blessures au cours d’un calendrier corsé de 48 matchs, donc pas de place à l’erreur. Alors que les recrues et les joueurs de soutien ont élevé leur jeu d’un cran, les Sénateurs ont trouvé des façons de gagner, souvent par un seul but ou de façon in extremis en prolongation ou en tirs de barrage, en route vers une participation en séries éliminatoires avant de surprendre les Canadiens de Montréal au premier tour.

Lorsque MacLean a été confirmé dans ses fonctions il y a deux ans, il a souligné l'importance de la communication comme un outil pour stimuler les joueurs qui, à leur tour, ont réalisé des progrès vers les objectifs ultimes de l'organisation. Deux ans plus tard, la puissance de ce message est évidente.

Environ une douzaine de recrues ont évolué chez les Sénateurs au cours de la saison 2013 et, en tant que joueurs de relève, ils ont tous bénéficié d’une chance de connaître du succès dans leur rôle respectif. Des erreurs ont été utilisées à titre d’occasions d’apprentissage. L'équipe, sa filiale dans la Ligue américaine et l'organisation dans son ensemble ont progressé.



Depuis son arrivée, les Sénateurs ont subi une transformation. Beaucoup diront qu'ils ont adopté une saveur semblable à l'employeur précédent de MacLean, les Red Wings de Detroit, sans le même cachet que les Wings ont adopté au fil des ans. Ils ont trouvé un équilibre avec des travailleurs acharnés et des joueurs talentueux, avec l’engagement de s’améliorer et la confiance nécessaire pour faire le travail.

Une équipe dont le taux d’absence s’élève à un total de 382 matchs en raison des blessures et qui réussit à afficher une détermination comme les Sénateurs de 2013 ont fait, avec très peu d'exception, attribue sa réussite à un solide leadership. Après avoir participé à deux finales de la Coupe Stanley derrière le banc, il est certainement difficile de sous-estimer l’apport d’un entraîneur qui a vécu une telle expérience pour composer avec les attentes de toujours s’améliorer jusqu'à ce qu’il parvienne à atteindre le niveau d’élite.

Bien qu'il n'y ait aucun doute que la distinction ne fera qu’élever la barre pour MacLean et son personnel d'entraîneurs et comme les rendements passés ne sont pas nécessairement garants de résultats futurs, l'organisation et ses partisans peuvent toujours se consoler avec ce qu'ils ont vu ces deux dernières années. Il était difficile d'imaginer que le personnel d'entraîneurs puisse surpasser les attentes de 2011-2012 il y a un an aujourd'hui, et, d'une certaine manière, ils ont trouvé un moyen de le faire.

En ce qui concerne ce qu'ils peuvent accomplir en 2013-2014, il est évident qu'il n'y a pas de réponses faciles. Les propos de l’entraîneur MacLean après les dernières séries éliminatoires laissent entrevoir beaucoup d'optimisme.

« Je transpire déjà. Ça va être très difficile, car le succès pour moi engendre la peur. J'ai peur, j'ai vraiment peur, mais ce sentiment signifie pour moi un réconfort, parce que j’ai fait face à la situation dans le passé. Cela me motive à me préparer. »


Encore plus du Sénat : Dernières nouvelles/Articles :
En voir plus