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Nouvelles des Sénateurs

Les Sénateurs mettent de la pression sur les Sabres

par Staff Writer / Ottawa Senators

L'attaquant Mike Fisher et ses coéquipiers des Sénateurs sont déterminés à limiter le temps et l'espace accordés à l'adversaire en possession de la rondelle. Photo : A. Ringuette/Freestyle Photography/OSHC

Par Todd Anderson

Le jeu défensif des Sénateurs d'Ottawa a été exceptionnel depuis le début des séries éliminatoires, particulièrement lors de la finale de l'Association de l'Est contre les Sabres de Buffalo. En trois matchs disputés jusqu'à maintenant dans cette série, les Sénateurs n'ont accordé aucun but aux Sabres en 18 occasions en avantage numérique.

Le capitaine des Sénateurs, Daniel Alfredsson, fut questionné à savoir quel est le principal facteur derrière les succès de son équipe en défensive en séries.

« Je crois que le principal facteur est la pression, affirme Alfredsson. La plupart des équipes, surtout celles qui sont toujours en vie, appliquent beaucoup de pression. Ils n'accordent pas beaucoup de temps lors des jeux de puissance. Particulièrement lorsque tu es dans la deuxième moitié de la deuxième période et que l'état de la glace est moins bon, tu veux les forcer à faire des choses. Pour te battre, l'adversaire devra effectuer deux ou trois beaux jeux. »

Le centre Mike Fisher affirme que ses coéquipiers sont déterminés à donner leur meilleur effort, peu importe la situation.

« Nous avons faim. Les gars s'entraident, gagnent des batailles, restreignent la marge de manœuvre et parviennent à frustrer l'adversaire. Ils (les Sabres) n'ont pas eu beaucoup d'espace pour manœuvrer car nous jouons de façon efficace. »

Le gardien des Sénateurs Ray Emery a effectué de gros arrêts en moment opportun mais il accorde une fière chandelle à ses coéquipiers qui ont limité les chances de marquer des joueurs adverses. Emery a fait face à seulement 15 tirs et a inscrit son troisième blanchissage dans la victoire de 1-0 des Sénateurs, lors du 3e match contre Buffalo.

« Cela commence avec le travail des entraîneurs, de dire Emery. « Ils nous ont instauré un système de jeu et des solutions auxquels il faut se soumettre. Les gars appliquent bien ce plan et s'assurent que lorsqu'un d'entre nous commet une erreur, un coéquipier peut venir à la rescousse, que ce soit pour bloquer un tir notamment, et freiner l'adversaire. »

Peu importe l'extrémité de la patinoire, Emery voit clairement la plupart des jeux qui se déroulent devant lui. Il a remarqué comment un bon positionnement à la défensive peut mener à des occasions de produire pour son équipe.

« Je pense que nous avons adopté un style un peu plus défensif et que cela provoque plus d'occasion de marquer. Parfois, cela fonctionne car tu es au bon endroit et que tu peux profiter des erreurs de l'adversaire. Lorsque ce dernier prend des risques, tu peux lui faire payer pour cela. »

L'entraîneur-chef Bryan Murray est impressionné de la façon dont l'équipe a adhéré au plan, particulièrement ses joueurs vedette à l'avant qui sont davantage reconnus pour leurs talents offensifs.

« Nous avons discuté amplement de la façon dont nous devons jouer sans la possession de la rondelle, d'indiquer Murray. C'est le travail le plus difficile pour un entraîneur. Tu dois permettre à tes bons joueurs d'être bons avec la rondelle, mais tu te dois aussi de les encourager à être bons sans la rondelle. Je pense que nos joueurs ont véritablement pris l'engagement de travailler très fort, de mettre la rondelle au bon endroit et de terminer leur mise en échec le plus souvent possible. »

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