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Nouvelles des Sénateurs

Les Sénateurs déterminés à se battre dans cette torpeur

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le défenseur Chris Phillips affirme qu’il faudra un effort collectif afin que les Sénateurs puissent mettre un terme à leur piètre fiche de 2-7-0 qui altère le niveau de confiance de l’équipe (Photo par André Ringuette/NHLI via Getty Images).
Ils forment un groupe fragile qui a désespérément besoin d'un signe que des jours meilleurs ne sont plus bien loin.


Mais il faut bien le dire au sujet des Sénateurs d'Ottawa, ce n’est la foi ni l'optimisme qui manque au sein de cette formation.

Au lendemain du cuisant revers de 4-0 subie aux mains des Sharks de San Jose jeudi, les Sénateurs ont parlé avec une détermination collective à l’effet qu’ils croient qu'ils ont ce qu’il faut pour mettre un frein à la piètre fiche de 2-7-0, reléguant Ottawa (11-14-1) au 10e rang du classement de l’Association de l’Est,à la veille de l’affrontement de samedi contre les Sabres de Buffalo à la Place Banque Scotia (19 h, CBC, 104,7 FM Souvenirs garantis).

« Nous avons le groupe pour le faire », a dit le centre Mike Fisher en parlant avec passion de la foi qu’entretiennent fermement lui et ses coéquipiers. « Il nous faut simplement faire de petites choses et d'essayer de nous refaire confiance en nous-mêmes. Sinon, nous n'allons pas remporter de victoires. C'est ce dont nous avons besoin pour construire. »

Après avoir subi deux revers consécutifs à domicile contre les Oilers d'Edmonton et les Sharks, les Sénateurs admettent que leur niveau de confiance est loin d’être à la hauteur de ce qu’ils espèrent. L'entraîneur-chef Cory Clouston reconnait que son plus gros défi présentement est de réanimer la confiance au sein de son équipe.

« Nous devons continuer à essayer de rester positifs et de travailler à travers cela, dit-il. Nous avons eu de très bons départs pendant quatre matchs consécutifs. Nous avons eu l’avance dans trois des quatre (derniers) matchs après la première période. Quand les choses commencent à se compliquer un peu actuellement, nous n’avons pas cette énergie pour revenir de l’arrière, qu'il s'agisse de confiance ou de force émotionnelle, et de soutenir ce rythme. Pour moi, surmonter cette barrière psychologique et émotionnelle est notre priorité.

« Nous avons besoin d'un certain élan. Il ne sert à rien de nous apitoyer sur nous-mêmes quand nous accordons un but, effectuons un mauvais jeu, écopons d’une pénalité ou quoi que ce soit qui nous amène dans ce tourbillon. Il nous faut sortir de ce cercle vicieux. Lors des quatre derniers matchs, nous avons vraiment connu une très bonne première période. Nous faiblissons au fur et à mesure que le match progresse après qu’un certain nombre de choses n’ont pas fonctionné. »

Le capitaine Daniel Alfredsson a ajouté : « Il s’agit d’un manque de confiance de notre part. Lorsqu’on gagne, on ne force pas les choses, elles se produisent naturellement. On ne presse pas les choses lorsqu’on n’en a pas besoin. Nous en sommes rendus là. C'est frustrant pour tout le monde. »

Et par extension, échapper à cette torpeur va nécessiter un effort de groupe. C'est la même formule qui a permis aux Sénateurs de passer d’une séquence de cinq défaites en janvier dernier à une série record de franchise, remportant 11 matchs consécutifs qui les ont propulsés aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

« Lorsque nous travaillons tous ensemble et que nous faisons les mêmes choses, la situation devient un peu plus facile, a déclaré le vétéran défenseur Chris Phillips. Nous devons continuer de la sorte. Nous avons connu quelques bonnes périodes. Nous devons retrouver cette confiance. Si nous continuons à jouer de cette façon, tout ira bien. Nous ne pouvons pas nous présenter en ayant peur de faire des erreurs et de perdre, car cela nous causera des ennuis.

« Nous avons tendance à rester les bras croisés, jouer avec prudence et ne pas faire d’erreurs. De cette façon, les équipes adverses en profitent chaque fois. À la longue, nous tombons en panne et ils viennent capitaliser. J'aime utiliser une analogie du baseball voulant que s’il faut aller au bâton, aussi bien essayer de frapper que de simplement regarder passer la balle. »

Fisher a dit : « Il y a des moments où nous devons absolument travailler plus fort. Tout le monde ici veut gagner. Nous nous soucions de notre sort. Nous avons un bon groupe de gars, mais nous devons certainement nous remettre au boulot. »

Clouston est conscient que ce n'est pas le moment de serrer la vis davantage sur une équipe qui ressent une pression suffisante avec les défaites qui s’accumulent.

« La chose la plus facile à faire quand une équipe est en difficulté est de frapper sur elle, dit-il. Ce n'est pas ce que nous faisons en ce moment. Nous sommes dans le même bateau et nous devons nous assurer que nous comprenons que nous avons connu de bons débuts de match. Nous devons avoir cette force psychologique pour continuer lorsque les choses commencent à aller mal.

« Selon moi, c'est une question de confiance et une question de juste faire confiance à votre jeu. Souvent, quand vous n'avez pas la confiance, les choses commencent à se compliquer. »

Bloc-notes

Le défenseur David Hale a été cédé aux Senators de Binghamton dans la Ligue américaine de hockey, laissant sept défenseurs dans la formation actuelle... Après le match de samedi contre Buffalo, les Sénateurs disputeront deux matchs à l’étranger, soit dimanche à New York contre les Rangers (17 h, Rogers Sportsnet Sens, Team 1200) et mardi à Montréal contre les Canadiens (19 h, RDS, Sportsnet East, 104,7 FM Souvenirs garantis).


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