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Nouvelles des Sénateurs

Les chemins qui mènent au camp d'entraînement

par Rob Brodie / Ottawa Senators
(Note de la rédaction : Voici le dernier d’une série de quatre textes sur l’entraînement hors-saison, une période primordiale de l’année pour les Sénateurs d’Ottawa et les joueurs partout dans la Ligue nationale de hockey).


 
Pour Chris Neil et les Sénateurs, les heures de travail les plus ardues au gymnase sont derrière eux, alors qu'ils sont impatients de revenir sur la patinoire pour le camp d'entraînement (Photo par André Ringuette/NHLI via Getty Images).
En grande partie, le pire est derrière eux.

Et si tout va comme prévu, les joueurs des Sénateurs d’Ottawa devraient être au sommet de leur condition physique suite à leur régime d’entraînement appliqué au cours de la saison morte, lorsqu’arrivera le camp d’entraînement. Les recrues montreront leur savoir-faire dès le 9 septembre tandis que les vétérans arriveront huit jours plus tard pour le début d’une nouvelle campagne.

Voilà pourquoi vous pourriez apercevoir des joueurs des Sénateurs se distraire avec un ballon de soccer sur le terrain du Bell Sensplex ces jours-ci, ou encore effectuer des activités physiques intenses, mais moins exigeantes que celles qu’ils s’adonnent pendant l’été. L’intensité baisse progressivement pour les joueurs qui sont impatients de sauter à nouveau sur la patinoire pour de vrai.

« C’est difficile en ce moment, car ils s’entraînement depuis plusieurs semaines », a déclaré Chris Schwarz, l’entraîneur en conditionnement physique des Sénateurs. « Donc, nous tentons de jouer à plus de jeux. Ils ont très hâte de reprendre le collier, donc je me dois de les amuser un peu plus tout en ajoutant l’aspect compétitif dans certains de nos exercices.

« Nous commençons à alléger la tâche un peu et de nous assurer qu’ils seront fins prêts pour le camp. Il faut qu’ils se sentent bien dans tout cela. Donc, il y a plus de travail effectué au niveau des tissus mous avec Gerry Townend (le thérapeute sportif en chef), Shawn Markwick (le massothérapeute) et Dom Nicoletta (l’adjoint au thérapeute sportif). »

Même si ces gens sont des employés des Sénateurs à temps plein, Schwarz fait appel aussi à plusieurs « consultants » venus de l’extérieur afin d’aider les joueurs à se préparer pour une nouvelle saison. Il y a notamment Sheridon Baptiste, un ancien sprinter et bobeur olympique; Guy Ouellette de Elite Martial Arts and Fitness Centre d’Orléans ainsi que le spécialiste du patinage de puissance Marc Power, qui fait partie des collaborateurs réguliers lors du camp de perfectionnement des Sénateurs en juillet.

« Il (Ouellette) est avec nous depuis des années. Il est fantastique, a dit Schwarz. Guy amène beaucoup d’intensité et il est aimé des joueurs. C’est une voix de plus.

En ce qui me concerne en ce moment, l’entraînement devient très secondaire, car nous voulons que les gars se sentent bien sur la glace. S'ils viennent dans une séance d’entraînement maintenant et qu’ils se sentent vraiment mal sur la glace, ce n'est pas un bon entraînement. Il y aura encore des hauts et des bas de tout ce que vous faites, mais dans l'ensemble, si les joueurs peuvent patiner cinq jours par semaine, je veux qu'ils se sentent bien au moins pendant trois ou quatre jours. - Chris Schwarz
« Je donne tout le crédit à ces gars-là. Ils s'assoient avec moi en tant que consultants et je dis “c'est ce que je voudrais voir exécuter.” Et ils disent : “c'est ce que je voudrais voir arriver” et alors nous faisons tout le travail de sorte que le joueur bénéficie en ayant tout intégré de façon appropriée. »

Grâce à un effort d’équipe, les joueurs des Sénateurs obtiennent tout ce dont ils ont besoin pour entamer un long calendrier de 82 matchs. Il n’est pas rare de nos jours de voir des joueurs entreprendre une nouvelle campagne après avoir subi une intervention chirurgicale pendant la saison estivale. Chez les Sénateurs, ce sera le cas cette saison pour les attaquants Daniel Alfredsson, Alex Kovalev et Milan Michalek, ainsi que le défenseur Chris Campoli.

Tous ces joueurs seront surveillés de près dès l’ouverture du camp d’entraînement, le 17 septembre, lorsqu’ils se rapporteront pour leurs examens médicaux et de condition physique.

 « Le type d’entraînement qu'ils effectuent maintenant est un peu plus contrôlé que celui qui s’applique à certains des gars qui s’adonnent plus souvent aux parties simulées, dit Schwarz. Évidemment, nous accordons une attention à ce que nous faisons avec lui. Ce qui va également entrer en jeu est le contrôle que nous faisons. Pour quelqu'un qui a été opéré au genou, nous n'allons pas leur faire faire des mouvements latéraux ou d'agilité. Ce n'est pas qu'ils ne peuvent pas les faire, mais ce n'est pas dans leur intérêt primordial.

« Si quelqu'un a subi une blessure à l'épaule, ils ne feront pas de développés couchés. On pourra effectuer des tests sur cet aspect plus tard. À l'heure actuelle, l'important est qu'ils se sentent bien sur la patinoire. »

À ce stade du jeu, cette dernière philosophie s'applique assurément à tous les joueurs qui se présenteront soit au camp des recrues ou au camp principal.

 « En ce qui me concerne en ce moment, l’entraînement devient très secondaire, car nous voulons que les gars se sentent bien sur la glace, de dire Schwarz. S'ils viennent dans une séance d’entraînement maintenant et qu’ils se sentent vraiment mal sur la glace, ce n'est pas un bon entraînement. Il y aura encore des hauts et des bas de tout ce que vous faites, mais dans l'ensemble, si les joueurs peuvent patiner cinq jours par semaine, je veux qu'ils se sentent bien au moins pendant trois ou quatre jours. »


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