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Leclaire : « Je suis un gardien numéro un »

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Pascal Leclaire a rencontré les journalistes d'Ottawa pour la première fois depuis son acquisition par les Sénateurs, mercredi (Photo par Phillip MacCallum/Getty Images).
Il est déjà pressenti comme le nouveau gardien numéro un des Sénateurs d’Ottawa.


Mais Pascal Leclaire ne veut pas simplement hériter du titre de partant lorsqu’il arrivera à la Place Banque Scotia pour son premier camp d’entraînement avec l’équipe en septembre.

« Je vais me présenter comme n’importe qui », a déclaré Leclaire plus tôt ce soir, lors de son premier point de presse dans la capitale depuis que les Sénateurs ont acquis ses services des Blue Jackets de Columbus avec un choix de deuxième ronde au repêchage de 2009 en retour d’Antoine Vermette, mercredi. « Je veux arriver ici et bien jouer. Ainsi, je me mériterai du temps de glace. Je ne suis pas du genre où tout m’est dû. »

« Je vais travailler fort et en ce qui concerne le temps de glace, c’est la décision de l’entraîneur. Je crois en mes moyens et je veux aider l’équipe. »

Il est évident que les Sénateurs n’ont pas l’intention d’utiliser Leclaire comme substitut, même si une blessure à une cheville et les performances exceptionnelles de la recrue Steve Mason l’ont relégué à ce statut cette saison à Columbus. La direction des Sénateurs s’attend à voir le gardien qui a signé neuf blanchissages et qui a obtenu une moyenne de buts alloués de 2,25 et un pourcentage d’arrêts de 0,919 pour les Blue Jackets en 2007-2008.

Idem pour Leclaire.

« J’entends disputer de nombreuses minutes comme ce fut le cas à Columbus », a déclaré l’athlète de 26 ans de Repentigny. « Je crois que je peux être un gardien numéro un dans cette ligue. En même temps, je dois mériter ce titre. »

Pour l’instant, la principale préoccupation de Leclaire est sa cheville, qui a requis une opération il y a six semaines afin de réparer un cartilage et de retirer un fragment d’os. Il a commencé à marcher sans béquilles la semaine dernière, mais il porte encore une botte de protection.

Je veux arriver ici et bien jouer. Ainsi, je me mériterai du temps de glace. Je ne suis pas du genre où tout m’est dû. Je vais travailler fort et en ce qui concerne le temps de glace, c’est la décision de l’entraîneur. Je crois en mes moyens et je veux aider l’équipe. - Pascal Leclaire
« Mon échéancier (pour un rétablissement complet) était d’environ trois mois après l’opération, ce qui m’amène à la mi-avril », a dit Leclaire, vêtu d’un chandail noir des Sénateurs. « C’est la fin de la saison, donc c’est pourquoi je pense que je ne serais pas de retour au jeu cette année. Je vais possiblement rencontrer le chirurgien au cours des deux prochaines semaines afin de décider quand je pourrai retirer la botte protectrice. »

Les problèmes de cheville de Leclaire ont débuté lors du calendrier préparatoire, lorsqu’un joueur adverse a foncé sur lui lors d’un match hors-concours des Blue Jackets. Il a commencé à ressentir des malaises sérieux en novembre, mais il avait repoussé la tenue d’une opération, en espérant éviter la longue période de rétablissement. Mais lorsque Mason a commencé à assumer la majeure partie de la tâche devant le filet des Jackets, il a finalement opté pour passer sous le bistouri.

Même s’il a connu sa part d’ennui à cause des blessures dans sa jeune carrière, Leclaire parvient à demeurer positif dans tout cela.

« Ce n’est pas comme si je décidais d’être blessé, dit-il. Il y a eu de la malchance aussi. Tout ce que je dois faire est de prendre le temps de guérir et de retrouver la forme. C’est tout ce dont je peux faire en ce moment.

« Même si je m’apitoie sur mon sort, cela ne viendra pas résoudre les problèmes. Je dois composer avec cela et vivre avec. »


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