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Landeskog apporte une touche nord-américaine

par Rob Brodie / Ottawa Senators
L'ailier gauche des Rangers de Kitchener, Gabriel Landeskog, a été un capitaine d'équipe pendant la majeure partie de sa vie, l'un des nombreux points positifs qu'il pourrait amener en tant que l'un des meilleurs espoirs en vue du repêchage (Photo par Aaron Bell/CHL Images).
(Plus tôt ce mois-ci, les Sénateurs d’Ottawa ont fait venir cinq espoirs à la Place Banque Scotia pour des entrevues et des tests physiques en vue du Repêchage amateur 2011 de la LNH. L’un d’eux pourrait être très probablement sélectionné avec leur sixième choix lors du premier tour qui se déroulera vendredi à St. Paul, au Minnesota. OttawaSenators.com a déjà publié les profils des quatre joueurs de centre de ce groupe la semaine dernière. Aujourd’hui, nous vous présentons l’ailier gauche Gabriel Landeskog).


On entend souvent dire que le fait que Gabriel Landeskog ait évolué dans la Ligue de l'Ontario, qu’il a acquis une touche nord-américaine sur la patinoire.

En regardant de façon un peu plus approfondie cependant, on apprendra assez tôt que le style physique qui a contribué à faire de l'ailier des Rangers de Kitchener l’un des meilleurs espoirs pour le repêchage de 2011 est beaucoup plus ancré.

Tel père, tel fils, comme dirait l’expression populaire.

« Je pense que tout a commencé quand nous avons été autorisés à frapper », a déclaré Landeskog, une athlète de 18 ans de Stockholm. « Je ne sais pas à quel âge, possiblement à 13 ans ou quelque chose du genre. Mon père (Tony) a déjà joué (pour Hammarby de la Ligue élite suédoise) et il a été un grand défenseur à caractère physique, alors il m'a donné quelques conseils.

« Ce n'est pas mauvais de jouer de façon physique. C'est juste un autre atout pour votre jeu. J'ai commencé jeune et puis cela a continué. J’ai toujours utilisé cet aspect à mon avantage. »

Si bien que, combiné avec des habiletés offensives et une volonté de jouer de façon responsable à l'autre bout de la patinoire, Landeskog fut classé au premier rang du bilan de mi-saison du Bureau central de recrutement de la LNH chez les patineurs nord-américains pour le repêchage de 2011. Même s’il a glissé en deuxième place au classement final derrière le centre Ryan Nugent-Hopkins, des Rebels de Red Deer, personne ne doute que Landeskog se dirige vers de grandes choses dans la Ligue nationale de hockey.

À six pieds et 207 livres, Landeskog est largement considéré comme le joueur le plus prêt pour la LNH dans la présente cuvée.

« Il possède un bon gabarit et il est solide sur ses patins. Il n’a pas peur d’amener la rondelle au filet ou de batailler le long des bandes », a déclaré Chris Edwards du Bureau central de recrutement de la LNH. « Son coup de patin est très bon à tous les niveaux. Il joue avec beaucoup de passion et d’intensité, il est un excellent mentor pour les joueurs qui sont jeunes et ceux plus âgés, mais qui ont la maturité pour leur âge.

« Il (Landeskog) n'a pas besoin d'un match dans la Ligue américaine l'an prochain - il devrait aboutir directement dans la LNH. Je pense que l'équipe qui le réclamera va obtenir un joueur qui les aidera à remporter la Coupe Stanley. »

En effet, Landeskog a porté le « C » du capitaine un peu partout où il a passé, dans les équipes des moins de 16 ans, des moins de 17 ans et des moins de 18 ans en Suède jusqu’aux Rangers, pour qui il est devenu le premier capitaine européen dans les 48 ans de la riche histoire de cette franchise de la LHOntario. Il est souvent comparé à l'ancienne vedette de Kitchener et actuel capitaine des Flyers de Philadelphie, Mike Richards.

« Il est plus mature que les autres grands espoirs en ce moment et il pourrait sans doute jouer plus tôt que les autres choix, selon l'équipe qui le choisira », a déclaré Peter Sullivan, du Bureau central de recrutement de la LNH, à NHL.com. « Il se dévoue pour ses coéquipiers, il est fort dans les deux sens de la patinoire et il fait preuve d’intensité. Il a tous les atouts dont vous avez besoin pour être un leader. C'est ce dont vous vous attendez d’un premier choix au repêchage. »

Bien qu'il fût le plus jeune joueur (à 16 ans, 90 jours) à évoluer pour Djurgarden dans la ligue suédoise, en disputant trois matchs en 2008-2009, Landeskog a décidé que la Ligue de l’Ontario était l'endroit idéal pour parfaire son jeu pour l'avenir.

« J'avais deux choix, a déclaré Landeskog. Je pouvais jouer dans la Ligue élite suédoise ou je pouvais venir ici. Je sentais que je voulais essayer quelque chose de nouveau (et) du hockey junior canadien a toujours été un de mes rêves.

« J'ai senti que si je voulais venir à Kitchener et jouer pour une équipe qui a vraiment cru en moi, que je pourrais m’améliorer davantage en tant que joueur et aussi en tant que personne. Le fait de s'éloigner de la maison et de vivre dans un autre pays constitue une véritable belle expérience. »

Aujourd'hui, un peu comme la vedette des Red Wings de Detroit Nick Lidstrom, Landeskog parle avec un très léger accent. Et quand il parle, ses coéquipiers savent qu’ils peuvent le suivre généralement.

« En tant que capitaine, les gars s’attendent parfois à ce que l’on prenne les choses en main », a dit Landeskog à NHL.com. « Si vous voyez un mec qui n'est pas prêt, vous devez aller vers lui et vous assurer qu'il est prêt. Parfois, sur le banc, vous devez rappeler un joueur à l’ordre s’il ne fait pas son travail correctement. Ouais, nous sommes tous amis, mais quand nous sommes sur la patinoire pendant un match, nous devons mettre cela de côté et faire ce qui est le mieux pour l'équipe.

« Je pense que parfois, il faut dire à un joueur ce qu'il fait de bien ou ce qu'il fait de mal. Il peut arriver que l’on doive dire des choses que l’on ne souhaite pas, mais c'est pour le bien de l'équipe. »


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