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Nouvelles des Sénateurs

La progression de Smith passe par la confiance et les opportunités

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Zack Smith s’est déniché une zone confort aux côtés de Chris Neil et Kaspars Daugavins. De plus, il se voit accorder plus de temps de glace en infériorité numérique (Photo par Graig Abel/NHLI via Getty Images).
Le ronronnement de l’autobus de Binghamton est tout sauf une symphonie joyeuse, vous dira-t-il.


Pas étonnant, donc, que Zack Smith ne peut s'empêcher de sourire lorsqu’on lui rappelle qu’il vit dans la stabilité ces jours-ci. Et c'est loin d'être une chanson désopilante.

« Le fait de savoir que l’on va demeurer ici aide un peu », a déclaré Smith, 23 ans, qui s’est implanté au centre du troisième trio des Sénateurs d'Ottawa. « Je n’ai plus à m’inquiéter à savoir après un match si je vais être renvoyé là-bas. »

La navette entre Ottawa et Binghamton, dans l’État de New York — le domicile de la filiale des Sénateurs dans la Ligue américaine de hockey — a fait partie de la vie de Smith au cours des deux dernières saisons. Mais le joueur natif de Maple Creek, en Saskatchewan, semble avoir finalement trouvé lui-même sa niche dans la capitale nationale, qu'il s'agisse de joueur au centre entre le vétéran Chris Neil et Kaspars Daugavins ou de travailler aux côtés d'Erik Condra en désavantage numérique.

« Il travaille très fort, il apporte un élément physique dans le jeu et il est un bon patineur », a dit l'entraîneur-chef des Sénateurs, Paul MacLean, au sujet de Smith après l’entraînement d’aujourd'hui à la Place Banque Scotia. « Il a fait un bon travail dans le cercle de mise au jeu de telle sorte que son trio commence en possession de la rondelle, au lieu d'avoir à la pourchasser et la récupérer. »

Et le contrôle de la rondelle, vous devinerez, c'est l’élément central du discours de MacLean dans le quotidien. Smith vous dira qu'il ne s’est jamais senti aussi à l’aise auparavant dans cet aspect, du moins au niveau de la Ligue nationale de hockey. Bien que lui et Neil, en particulier, sont pressentis pour brasser les choses sur le plan physique, Smith a également démontré un peu ses talents de marqueur jusqu'à présent cette saison, produisant sept points (2-5) en 15 matchs à ce jour.

« Je crois que c’est de la confiance combiné avec des occasions », a déclaré le vétéran joueur de centre des Sénateurs Jason Spezza. « En ce moment, il (Smith) a une opportunité de jouer un peu plus et il possède la confiance qu’il avait lorsqu’il a terminé la dernière saison, avec son rendement dans les séries éliminatoires de la Ligue américaine.

« Son physique lui a donné une certaine marge et l'occasion d'utiliser sa force et sa portée. Et il a fait un excellent travail en désavantage numérique, avec Erik. C'est juste une combinaison de tout cela, je suppose. »

Pour Smith, ce fut la route des B-Sens en séries éliminatoires vers la conquête de la Coupe Calder au printemps dernier — au cours de laquelle il a été l'un des meilleurs marqueurs de l'équipe — qui lui a procuré le tremplin vers cette saison. Il est devenu aussi à l’aise en évoluant avec Daugavins, un autre joueur clé au sein de l’équipe championne de Binghamton.

« J'ai beaucoup plus confiance, surtout après avoir joué à Binghamton dans les séries éliminatoires l'an dernier », a déclaré Smith, un choix de troisième ronde (79e au total) par les Sénateurs au repêchage de 2008. « J'ai appris à jouer un rôle plus offensif, je suis venu ici et je ressens que l’entraîneur a plus confiance en moi. Notre trio a créé des occasions à 5 contre 5. Condra et moi avons pu créer des occasions en désavantage numérique. »

Encore une fois, cependant, cela revient au sentiment de sécurité que Smith ressent aujourd'hui à Ottawa, où il est destiné à passer une saison complète pour la première fois de sa jeune carrière.

« Pour connaître du succès offensivement, il faut prendre des risques, a-t-il dit. Il s’agit peut-être de quelque chose dont on n’est pas aussi enclin à faire si l’on pense qu’en commettant une erreur, que l’on sera envoyé le lendemain. »

En bref

Bien que son capitaine n’affrontera pas les Rangers de New York, mercredi soir à la Place Banque Scotia (19 h 30, RDS, TSN, CKOI 104,7 FM), MacLean n'écarte pas la possibilité de voir Daniel Alfredsson revenir dans l’alignement ce week-end pour le début d'un périple de cinq matchs sur la route. Alfredsson, qui a subi une commotion cérébrale le 29 octobre à New York, a patiné de nouveau avant la pratique et il devait passer le test de base obligatoire aujourd'hui avant d’obtenir le feu vert pour reprendre l'action. « S'il passe le test et observe tous les protocoles, il serait raisonnable de spéculer qu'il pourrait reprendre l’entraînement avec l'équipe (cette semaine) et de jouer lorsqu’il sera prêt, a déclaré MacLean. Je pense qu'il devrait se donner quelques séances avait de dire s’il sera en mesure de jouer. » Les Rangers (7-3-3) ont remporté quatre matchs consécutifs depuis qu’ils ont concédé une avance de trois buts en troisième période, il y a 10 jours, dans leur défaite en fusillade par la marque de 4-3 à Ottawa.


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