Skip to main content
The Official Site of the Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

La passion anime toujours Chris Neil

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Chris Neil sera toujours un joueur du style passionné.


Il s’agit simplement de la seule façon dont le joueur de 31 ans originaire de Flesherton, en Ontario, sait pratiquer le sport. Pendant neuf saisons et plus de 600 matches dans la Ligue nationale de hockey, la passion toute particulière qui fait la marque de commerce de Neil a énergisé ses coéquipiers des Sénateurs d’Ottawa — sans mentionner les partisans à la Place Banque Scotia qui l’encouragent.

Neil fut un choix de sixième ronde (161e au total) au repêchage de la LNH de 1998, mais il a fait beaucoup de chemin depuis pour s’établir au sein du noyau de vétérans des Sénateurs.
Avec plus de 1 600 minutes de punition à son dossier, il est devenu depuis longtemps le meneur de tous les temps de l’équipe dans cette catégorie. Mais il joue aussi un rôle de leader au sein de l’équipe qui trouvera toujours une façon de s’inscrire au pointage, également.

Neil a pris le temps de parler avec Score de sa passion pour le hockey :

Q : Vous êtes connu comme un gars qui met beaucoup de passion dans son jeu. Est-ce quelque chose qui vous vient tout naturellement?
R : Je sais que mes parents m’ont élevé avec l’attitude de toujours foncer et de donner tout ce que j’ai. C’est ce que j’essaie de faire match après match. J’essaie de faire les choses du mieux que je peux. Chaque fois que j’entends l’hymne, je regarde autour et je veux offrir une bonne performance pour les partisans qui viennent nous voir jouer. C’est pourquoi je travaille fort, parce que je sais qu’ils l’apprécient.

Q : Seriez-vous le même joueur sans ce genre de passion?
R : C’est difficile à dire. Ce n’est pas du maquillage. Je suis comme je suis et je ne pense pas vraiment à des choses comme cela.

Q : Vous avez franchi le cap des 600 matchs plus tôt cette année. Ressentez-vous que vous faites partie des Sénateurs depuis aussi longtemps?
R : Je suis très heureux d’être ici depuis si longtemps et de faire partie de cette organisation. Mais le temps passe très vite. Une chose n’attend pas l’autre et avant de s’en rendre compte, voilà 600 matchs de disputés. Les 100 premiers matchs ont passé à une vitesse fulgurante... Je regarde un gars comme Alfie qui a disputé 1 000 matchs, c’est assez remarquable.

Q : Quels sont vos souvenirs du jour de votre repêchage en 1998?
R : C’était assez excitant. Ma famille était présente à Buffalo. Il y avait beaucoup de jeunes (au repêchage) et mes attentes n’étaient pas très élevées. Si j’étais repêché, j’étais repêché. Mais seulement le fait d’entendre votre nom… J’ai dû attendre un certain temps avant de l’entendre, mais simplement de l’entendre et voir à quel point cela a rendu ma famille fière fut une excellente sensation.

Q : Quelle a été la sensation d’être choisi par les Sénateurs?
R : J’étais simplement ravi d’être choisi par une équipe. J’étais content de joindre une équipe canadienne. Je n’étais pas trop loin de la maison et leur équipe mineure de l’époque (les Griffins de Grand Rapids), n’était pas trop loin non plus. Il y avait six heures de route d’un côté et six heures de l’autre. À Ottawa, il y avait une bonne équipe et une excellente organisation. J’étais heureux de faire partie de quelque chose comme cela et d’une organisation qui traite bien ses joueurs.

Q : Qu’est-ce que cela signifierait de disputer toute votre carrière à Ottawa?
R : Ce serait incroyable. J’essaie de demeurer loyal. Ils (les Sénateurs) ont été bons pour moi, donc je continue de travailler fort et de jouer pour le chandail que j’ai sur le dos. Tant que je ferai cela, j’espère que je demeurerai ici.


En voir plus