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Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Entrevue avec Shane Prince

par Craig Medaglia / Ottawa Senators

Pendant presque cinq ans, Shane Prince travaille dans l’espoir de disputer un jour son premier match dans la LNH avec les Sénateurs d’Ottawa. Nous avons rencontré celui qui a été choisi par les Sénateurs en deuxième ronde du repêchage de 2011 au lendemain de son premier match disputé dans la Ligue nationale de hockey. Il parle de son rêve qui se réalise, la frénésie des derniers jours et bien plus.


Vous avez travaillé longuement pour votre premier match dans la LNH. Est-ce qu’il s’agit ici d’un exemple de récompense pour le travail ardu?

Chaque année, on tente de se perfectionner et de toujours s’améliorer. Hier soir, ce fut une expérience folle et je suis très heureux d’avoir été finalement récompensé pour tout le travail que j’ai fait.

À quel point le travail de Luke Richardson fut essentiel pour votre perfectionnement?

Non seulement il a été un excellent entraîneur qui m’a aidé à atteindre mon objectif, mais il est aussi un grand ami. À l’extérieur de la patinoire, il est un type incroyable. Je veux le remercier particulièrement, ainsi que Steve Stirling, pour m’avoir donné un précieux coup de main. Ils m’ont beaucoup aidé lors de mon long parcours depuis ma première saison chez les professionnels.

Vous êtes venus à Ottawa en tant que membre des Senators de Binghamton au cours de la fin de semaine. En vue de ce match (de dimanche contre les Marlies de Toronto), aviez-vous un objectif ou des attentes face à votre façon de jouer en sachant que les membres de la direction seraient présents?

C’était évidemment un match important. Personnellement, je ne me sentais pas très bien et j’étais un peu fatigué sur la glace. Il y a des matchs comme ça parfois et j’ai été en mesure de batailler malgré tout et donner mon maximum. Je n’avais pas vraiment d’attentes. J’ai entrepris ce match comme si c’était n’importe quel match.

Plusieurs espoirs reçoivent le fameux « coup de téléphone ». Est-ce que c’était encore plus particulier de recevoir la nouvelle en personne?

C’était cool. Étant déjà ici à Ottawa, c’était bien de pouvoir rester et de penser à mon premier match dans la LNH le lendemain. J’étais heureux de l’avoir appris en personne de la part de la direction. Cela n’arrive pas à tout le monde.

Vous connaissez très bien la ville d’Ottawa. Est-ce que le tourbillon des derniers jours fut plus facile à vivre?

Je l’ai dit souvent, j’adore cette ville. Lors de mon séjour de trois ans avec les 67's, ce fut quelques-unes des plus belles années de ma vie. Je suis ravi de revenir jouer devant les gens d’ici.

Alors que l’équipe de Binghamton est sur un périple de quelques matchs à l’étranger, étiez-vous préparer pour un séjour prolongé à Ottawa?

Non. Je n’ai presque rien en ce moment. J’ai une paire de jeans, un chandail et quelques habits. Selon la durée du séjour, je vais devoir aller chercher des vêtements supplémentaires.

Donc, vous devez avoir vu comment les équipes envoient les joueurs qui disputent leur premier match dans la LNH effectuer quelques tours de la patinoire en solo lors de l’échauffement. Avez-vous anticipé cela ou avez-vous été pris au dépourvu avec la frénésie?

Je ne m’y attendais pas au départ. Lehner aime me taquiner et il m’a fait le coup à une occasion avec Binghamton lorsque nous étions à Rochester, ma ville natale. C’était très drôle. Je souriais la plupart du temps.

Quel est votre souvenir de votre première présence?

Honnêtement, je n’ai pas retenu beaucoup de détails. Je pense que cela s’est plutôt bien passé. Je me sentais plus calme. Cela est peut-être dû en raison du fait que j’ai évolué dans cet amphithéâtre pendant le calendrier préparatoire ou avec les 67’s. Ces matchs m’ont permis d’être un peu plus calme.

Vous vous êtes très bien adapté à votre premier match. L’entraîneur a même dit que vous devriez être fier de la façon dont vous avez joué. Étiez-vous satisfait de votre jeu lors de votre premier match?

Absolument. J’ai eu quelques chances de marquer. J’ai eu quelques mauvais rebonds qui ont forcé le gardien à faire l’arrêt avec le bout de son bâton. J’ai eu quelques bonnes occasions, mais je n’ai pas été en mesure de compter.

Votre père était dans l’assistance, mais votre mère a dû rester en Caroline pour le travail. Lui avez-vous parlé depuis?

Oui, je lui ai téléphoné après le match. Elle m’a dit qu’elle a été en mesure de regarder la partie à la télévision et qu’elle était très fière de moi.

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