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Nouvelles des Sénateurs

Elliott en veut encore plus

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Brian Elliott n’a pas encore oublié ces longs périples en autocar.


Pour la première fois de sa jeune carrière, le gardien des Sénateurs d’Ottawa entamera une saison avec un poste de régulier dans la Ligue nationale de hockey. Mais Elliott, le troisième avant-dernier joueur sélectionné (neuvième ronde, 291e au total) au repêchage de 2003, n’entend pas tenir les choses pour acquises. Pas pour une seconde.

« On ne peut pas penser de cette façon », a déclaré Elliott, 24 ans, qui a passé la première moitié de la dernière saison avec les Senators de Binghamton, dans la Ligue américaine. « Si l’on commence à sous-estimer les choses, c’est là que les longs périples en autocar se mettent à recommencer. On doit prouver chaque jour que nous méritons notre place ici.

« Je crois que c’est ce qui explique je me suis rendu ici. C’est bien de savoir que l’on fait partie d’un groupe de joueurs qui pousse vers un objectif commun, non seulement de percer l’alignement, mais de faire les séries et de gagner la Coupe Stanley. »

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D’abord, du moins, Elliott devait passer la majeure partie de la saison 2008-2009 avec les B-Sens. Mais ses performances exceptionnelles qu’il a livrées avant Noël – il fut choisi comme l’un des gardiens partants pour le match des étoiles de la LAH – combinée avec le laborieux début de saison des Sénateurs ont valu au cerbère natif de Newmarket, en Ontario, une promotion à Ottawa.

Toutefois, jusqu’à la fin de la saison, Elliott était devenu essentiellement le partant des Sénateurs, présentant un dossier de 16-8-3, une moyenne de buts alloués de 2,77 et un pourcentage d’arrêt de 0,902. Il entend utiliser son bagage d’expérience, acquis de façon plutôt inattendue, pour la campagne qui s’amorce.

« J’espère que les étoiles s’aligneront de la même façon que l’an dernier pour moi », a déclaré Elliott, qui a connu un séjour exceptionnel dans les rangs universitaires en aidant les Badgers du Wisconsin à remporter le titre de la NCAA au hockey en 2007. « Les choses ne tournaient pas rond ici et j’ai eu une opportunité et je l’ai saisie. J’ai réfléchi à cela (au cours de l’été) et constaté que si je veux faire la même chose, je dois travailler de la même façon et me préparer chaque jour comme si on me désignait comme partant pour le prochain match.

« Je crois que j’ai acquis énormément d’expérience et j’ai pris de l’aisance. Au cours des périodes où j’ai évolué pendant le calendrier préparatoire, je me suis senti très à l’aise. »

Les coéquipiers d’Elliott ont eu confiance en lui, en raison de son calme dont il a fait preuve lorsqu’il a été envoyé dans la fosse aux lions, alors que la saison des Sénateurs a été marquée par un changement d’entraîneur quelques semaines seulement après son arrivée à Ottawa.

« Brian a bien joué », a déclaré le défenseur des Sénateurs Chris Campoli. « Il est stable, jeune et n’a pas beaucoup d’expérience, mais il n’a pas nécessairement laissé cela paraître. Il fait preuve de sang-froid. Dans ce contexte, il s’est fort bien débrouillé.

« Il va continuer à s’améliorer. Nous sommes choyés d’avoir un gars comme lui à titre de substitut. »

Il ne faut pas conclure qu’Elliott se qualifie lui-même de substitut. Même si l’entraîneur-chef des Sénateurs, Cory Clouston, a indiqué mardi qu’il prévoit que le numéro un Pascal Leclaire pourrait disputer jusqu’à 60 parties au cours de la saison, Elliott ne se voit pas nécessairement comme numéro deux.

Si l’on commence à sous-estimer les choses, c’est là que les longs périples en autocar se mettent à recommencer. On doit prouver chaque jour que nous méritons notre place ici. Je crois que c’est ce qui explique je me suis rendu ici. C’est bien de savoir que l’on fait partie d’un groupe de joueurs qui pousse vers un objectif commun, non seulement de percer l’alignement, mais de faire les séries et de gagner la Coupe Stanley. - Brian Elliott
« Je ne me vois pas comme un substitut, a dit Elliott. Nous sommes des partenaires et nous allons nous entraider, peu importe qui sera devant le filet. Mon travail est de faire tout ce que je peux pour aider l’équipe. Il n’y a pas de mot pour décrire cela. Seulement aider l’équipe du mieux que je peux. »

Sa routine quotidienne demeure la même, peu importe s’il joue ou non.

« Je m’entraîne et je me comporte comme si j’étais le partant, a exprimé Elliott. Il faut se concentrer. Si tu te présentes à l’entraînement en te disant 'On ne m’utilisera pas pendant six ou sept autres matchs,' cela me m’aidera pas. Il faut une saine compétition à l’autre bout, en effectuant de gros arrêts à l’entraînement et en le forçant (Leclaire) à faire de même.

« Une saine compétition est la clé pour avoir du succès en tant que tandem de gardiens de but. »

Clouston compte sur ses deux cerbères pour répondre à l’appel, lorsque leur nom est mentionné.

« Nous sommes à l’aise et confiants au sujet de nos deux gardiens, dit-il. Présentement, Pascal est notre gardien numéro un. Il se verra confier la grande partie du travail et Brian, lorsqu’il sera assigné, sera très solide. Je ne vois pas pourquoi il ne le serait pas.

« La beauté de la chose est que nous avons deux bons gardiens. Lorsque l’un sera meilleur que l’autre, quelqu’un d’autre pourra prendre la relève. »

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