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Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Corvo s'amuse à Ottawa

par Rob Brodie / Ottawa Senators
L’attitude réservée de Joe Corvo contraste totalement de ses foudroyants tirs frappés qu’il décoche de la pointe.


À sa deuxième année à Ottawa, le défenseur ne peut s’empêcher de sourire lorsque vient le temps de se souvenir du but le plus important qu’il ait inscrit dans l’uniforme des Sénateurs. Un lancer bondissant qui a déjoué Ryan Miller, des Sabres, en deuxième période de prolongation du deuxième match de la finale de l’Association de l’Est, et qui a jeté une véritable douche froide à la bruyante foule massée au HSBC Arena de Buffalo.

Les Sabres ne s’en sont jamais remis et les Sénateurs ont filé vers leur première participation en finale de la Coupe Stanley de leur histoire moderne.

« Ce fut très plaisant de marquer un but dans un match aussi crucial », a dit Corvo, âgé de 30 ans et originaire de Oak Park, en Illinois. « Un but qui a fait jaser pendant toute l’année à Buffalo….

« C’était leur année. Ce fut possiblement le meilleur moment de ma carrière de hockeyeur. »

La fièvre entourant l’aventure des Sénateurs en séries éliminatoires, qui a captivé la capitale nationale, a rappelé à Corvo qu’il n’était plus en Californie désormais. Il était loin de vivre la même situation que lorsqu’il portait l’uniforme des Kings de Los Angeles, l’équipe qui avait réclamé le joueur de 6 pieds et 204 livres, en quatrième ronde du repêchage amateur de la LNH en 1997.

« Il est très évident que le hockey occupe une place prédominante ici », a indiqué Corvo, qui a signé avec les Sénateurs à titre de joueur autonome pendant l’été 2006. « Ici, c’est le passe-temps national. À L.A., le hockey était souvent ignoré et c’était plus facile pour jouer. »

Maintenant qu’il en est à sa deuxième campagne à Ottawa, Corvo admet qu’il s’est établi comme régulier à la ligne bleue des Sénateurs. Il a vu son temps de glace augmenter cette saison sur le jeu de puissance et il s’est avéré un atout au sein de cette unité.

« C’est pendant ces occasions que je peux obtenir un peu plus de temps de glace et faire des choses avec la rondelle dont je ne peux pas effectuer en temps normal, dit-il. J’obtiens davantage de chances de lancer. C’est encore plus amusant. »

Comme Corvo l’a constaté le printemps dernier, il n’avait rien de plus amusant que de participer aux séries éliminatoires dans une ville qui raffole du hockey.

« C’était palpable. Cela rendait le hockey encore plus amusant, a dit Corvo. Ce genre de frénésie nous rappelle pourquoi nous jouons au hockey, surtout en séries éliminatoires. En saison régulière, nous jouons pour nous qualifier et nous préparer.

« C’est la meilleure période (celle des séries) pour jouer. »

Cette saison, Corvo a joué régulièrement avec Luke Richardson, un vétéran de 20 saisons dans la LNH. Il a utilisé le qualificatif « impressionnant » pour décrire ce genre de persévérance dans le meilleur circuit de hockey au monde.

« Il faut prendre exemple sur lui et sur Chris Chelios si l’on veut jouer plus longtemps et prolonger sa carrière », a dit Corvo.


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