Skip to main content
The Official Site of the Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Cloutson fait honneur à ses racines

par Rob Brodie / Ottawa Senators
L'entraîneur-chef des Sénateurs, Cory Clouston, est originaire de Viking, en Alberta, le même village albertain qui a vu grandir les célèbres frères Sutter (André Ringuette/NHLI via Getty Images).
On peut réaliser de grandes choses, même si l’on vient d’une petite ville.


Demandez à l’entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa, Cory Clouston, qui a osé rêver à un jeune âge et qui a fait son chemin depuis une petite localité des Prairies jusqu’au grand circuit de la Ligue nationale de hockey.

D’un autre côté, lorsque vous provenez de Viking, le même village albertain qui a vu grandir les nombreux frères Sutter qui ont fait leur marque dans la LNH, vous avez encore plus de raisons de croire que tout est effectivement possible.

« Ils (les Sutter) étaient un peu plus âgés que nous, mais l’un de mes premiers souvenirs d’avoir assisté à un match d’importance remonte à l’époque où Ronnie, Richie et Brent disputaient le championnat de la Alberta Junior Hockey League avec les Rustlers de Red Deer », de raconter Clouston en se rappelant de la « grande influence » qu’a eue la première famille du hockey sur le jeune garçon de Viking. « Ils étaient de très bons modèles pour nous. Ils ont démontré que ce n’est pas parce qu’on vient d’une petite localité, qu’on ne peut pas se prendre en main. »

Même si Clouston a grandi dans une famille qui se consacrait aux courses sous harnais — ses parents, Diann et Wayne, se sont rencontrés grâce à leur implication commune dans ce sport — il ambitionnait de faire carrière au hockey à un jeune âge.

« Je crois que j’avais 13 ou 14 ans, à un âge où l’on peut encore aspirer à évoluer dans la LNH », a déclaré Clouston, dont sa carrière de joueur actif s’est étendue sur quatre ans avec l’Université de l’Alberta. « Je me souviens d’avoir émis un commentaire (à l’époque) à ma mère disant que j’aimerais un jour devenir entraîneur. Lorsque je jouais à l’université, cela a continué à me trotter dans la tête.

« J’ai aidé un ami qui était entraîneur d’une équipe de calibre midget majeur AAA en périphérie d’Edmonton. Ce fut ma première chance et j’ai aimé l’expérience. C’était très valorisant. Lorsque j’ai cessé de jouer, je me suis dit que je voulais me lancer dans une carrière d’entraîneur. »

Je crois que j’avais 13 ou 14 ans, à un âge où l’on peut encore aspirer à évoluer dans la LNH. Je me souviens d’avoir émis un commentaire (à l’époque) à ma mère disant que j’aimerais un jour devenir entraîneur. Lorsque je jouais à l’université, cela a continué à me trotter dans la tête. - Cory Clouston
Clouston a obtenu son premier emploi d’entraîneur à l’âge de 25 ans, avec le Storm de Grande Prairie dans la AJHL. Quinze ans plus tard, il se retrouve derrière le banc d’une équipe au sein du meilleur circuit de hockey au monde.

Signe que le monde est souvent petit, il lui arrive maintenant de se retrouver vis-à-vis ces personnes qui lui ont servis d’exemples au fil des années.

« J’ai dirigé contre Brent (Sutter) pendant des années dans la Ligue de hockey de l’Ouest, lorsqu’il était instructeur chez les Rebels de Red Deer », a déclaré Clouston, qui était l’entraîneur du Ice de Kootenay à l’époque. « Maintenant, je dirige contre Brent qui est maintenant à Calgary ou lorsqu’il était au New Jersey l’an dernier. J’ai dirigé le fils de Darryl à Kootenay, donc j’ai entretenu des liens assez étroits avec eux. Je les rencontre régulièrement dans les arénas un peu partout au Canada et aussi aux États-Unis.

« J’aime bien les rencontrer et jaser avec eux. Nous avons plein de choses en commun et nous venons du même milieu. »


En voir plus