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Nouvelles des Sénateurs

C’est le tour de MacLean en tant qu’entraîneur-chef des Sénateurs

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Paul MacLean a rencontré les médias à la Place Banque Scotia, aujourd’hui, après avoir été nommé le nouvel entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa après six années comme adjoint avec les Red Wings de Détroit. (Club de hockey Les Sénateurs d’Ottawa).
De bonnes choses se produisent à qui sait attendre.


Avec cette pensée toujours à l’esprit, Paul MacLean n’a jamais abandonné l’idée qu’il deviendrait un jour prochain entraîneur-chef dans la Ligue nationale de hockey. Ce jour est officiellement arrivé plus tôt aujourd’hui quand l’entraîneur de 53 ans originaire d’Antigonish, en N.-É., a été nommé entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa.

«Je suis un gars pas mal patient, a dit MacLean, entraîneur adjoint avec les Red Wings de Détroit lors des six dernières saisons, lors d’une conférence de presse, aujourd’hui, à la Place Banque Scotia. Je comprends parfaitement qu’il n’y a que 30 de ces emplois disponibles et qu’il y a beaucoup de gens qui sont tout comme moi et qui pensent qu’ils ont ce qu’il faut pour devenir entraîneur-chef dans la Ligue nationale de hockey.

«Tout ce qu’ils font est chercher et attendre une occasion, mais la réalité est que cela ne se produit pas toujours. Je suis humble, ici, aujourd’hui, après avoir obtenu ce poste parce que j’ai déjà été dans la course auparavant et que je n’avais jamais eu cette occasion (jusqu’à maintenant). Mais aujourd’hui est une très belle journée.»

MacLean a été finaliste pour le poste avec les Blue Jackets de Columbus l’an dernier, poste qui a été finalement confié à Scott Arniel. Mais le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, est convaincu qu’il a trouvé la bonne personne pour diriger une équipe qui a raté les séries éliminatoires la saison dernière, mais il croit qu’un engagement envers la jeunesse peut ramener le bateau sur la bonne voie.

«Il y avait plusieurs très bons candidats pour ce poste, a dit Murray, qui a déjà eu MacLean sous ses ordres lors de leur séjour commun dans l’organisation des Ducks d’Anaheim. Je croyais que Paul avait le portrait (que nous voulions). Il a été un joueur, il a été en untraîneur-chef, il a été un entraîneur adoint dans la Ligue nationale de hockey. Il a été un gagnant partout où il est passé. Je pense qu’il apporte de l’énergie, de l’expérience et des habiletés comme personne, ce qui est le plus important. Quand vous effectuez un changement, vous voulez qu’il soit positif.

«Si vous regardez son C.V., il a été entraîneur-chef (dans les Ligues internationale et unie de hockey) et il a eu du succès ... il était prêt (â être entraîneur-chef).»

Murray a beaucoup parlé avec les Red Wings et, en particulier, avec l’entraîneur-chef Mike Babcock, qui a d’abord engagé MacLean comme adjoint à Anaheim à l’époque où Murray était directeur général.

«Mike est un gars qui veut bien partager l’information et quand nous avons parlé de Paul, il a simplement reconfirmé ce que je pensais déjà de lui, a dit Murray. Il a une forte présence, une bonne personnalité, il aime bien parler et partager avec les joueurs. Quand vous mettez tout ensemble ... à la fin de la journée, c’était certainement le bon choix.»

Ayant tout cela à l’esprit, ne soyez pas surprise si les Sénateurs ne finissent pas par imiter les Red Wings au niveau du style de possession de la rondelle qui a fait qu’ils ont eu tellement de succès. C’est un système dans lequel MacLean a été entièrement immergé au cours de son séjour dans la ville de l’automobile.

«Nous voulons avoir la rondelle, parce que c’est beaucoup mieux de jouer et de planifier quand vous avez la rondelle que si vous la pourchassez partout, a dit MacLean. Si vous la pourchassez, alors quelque chose de mauvais se produira éventuellement. Je ne sais pas si nous jouerons à la manière des Red Wings, mais nous jouerons un jeu qui a du rythme. Vous devez jouer sur les 200 pieds, vous devez pouvoir patiner et, si vous avez la rondelle, vous pouvez dicter ce qui se passe.»

Mais Murray, selon lui, s’attend aussi à ce que MacLean soit lui-même, même si Babcock et les Red Wings peuvent clairement avoir déteint sur lui avec le temps.

«Je ne sais pas si (le style de MacLean) est une copie de celui de Mike, a dit Murray. Mais, certainement, cette expérience et cet environnement, le fait que vous gagnez, le fait que vous dirigez de véritables bons entraînements, le fait que vous communiquez avec vos joueurs et que vous incluez vos joueurs dans beaucoup de discussions et beaucoup de planification ... Je pense que Mike fait très bien cela et que Paul, en parlant avec lui, a certainement suggéré que c’est aussi sa politique.»

Effectivement, MacLean sait qu’il doit avoir les joueurs des Sénateurs — les jeunes et les vétérans — de son côté pour atteindre ses objectifs.

«Les joueurs sont une portion importante du jeu, a dit MacLean, une ancienne étoile dans les années 1980 avec les Jets de Winnipeg, pour qui il a marqué 41 buts et récolté 101 points en 1984-85 en jouant aux côtés de Dale Hawerchuk, qui est maintenant au Temple de la renommée. Vous ne pouvez pas demander à quelqu’un de faire des choses si vous ne lui donnez pas l’occasion d’avoir son mot à dire. Cela ne veut pas dire qu’il aura toujours raison — en bout de ligne, je serai celui qui aura raison, mais l’occasion doit être là pour eux pour s’exprimer.

«Je dois passer du temps à parler avec eux et à m’assurer que nous travaillons ensemble pour aller de l’avant, et non tirer chacun de notre côté. La communication permet à tout le monde de travailler ensemble et de tirer dans la bonne direction.»

Il ne croit pas que le changement vers la bonne direction à Ottawa sera un long processus.

«Les choses dans cette ligue peuvent changer très rapidement, a dit MacLean. Chaque année, vous voyez des équipes se transformer, donc pourquoi pas nous? Personne n’avait choisi Tampa Bay pour être parmi les quatre meilleures équipes au début de l’année ... Cette ligue peuvent changer rapidement et il y a beaucoup de bons joueurs, mais cela ne change pas si vous ne travaillez pas en ce sens.

«Nous allons venir ici chaque jour et travailler fort pour être un peu meilleurs. Pas beaucoup meilleurs, mais juste un peu chaque jour et je serai ici chaque jour pour travailler fort en ce sens. C’est ce que je m’attends que les joueurs doivent faire — être professionnels, venir ici, être à l’heure et faire le travail.»

MacLean n’arrive pas à Ottawa sans contact dans la région. Il a joué au hockey junior pour les Olympiques de Hull en 1977-78 et il a un frère, Jerome, et une soeur, Karen, qui disent que la capitale est chez-eux. Lui et sa femme, Sharon, ont trois enfants — une fille, Erin, qui vit à Toronto, et deux fils, A.J., qui joue pour les Stars de Dundee dans la Ligue élite anglaise, et David, un dépisteur dans la Ligue de hockey de l’Ouest pour les Coyotes de Phoenix.



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