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Nouvelles des Sénateurs

Carvel ?uvre dans son patelin à Ottawa

par Staff Writer / Ottawa Senators

De façon régulière après les entraînements, Greg Carvel travaille sur les mises au jeu avec des joueurs tels Dany Heatley, à gauche, et Chris Kelly. Photo : T. Anderson/OSHC

Par Todd Anderson

Ancien entraîneur adjoint chez les Ducks d'Anaheim, Greg Carvel a été invité par l'ancien directeur général des Ducks, Bryan Murray, à le suivre à Ottawa lorsque ce dernier a été nommé à titre d'entraîneur-chef des Sénateurs en juin 2004. Carvel n'en croyait pas ses yeux.

« C'était tout un honneur et aussi une surprise, dit Carvel. J'ai cru qu'il m'a mis en boîte. C'est excitant de travailler à Ottawa parce que j'ai grandi à environ une heure d'ici, à Canton, N.Y. »

Le fait de continuer de travailler avec Murray lui a aussi facilité la tâche.

« Bryan est un excellent entraîneur-chef car il délègue des responsabilités, dit l'homme âgé de 36 ans. Il me fait confiance. Tout ce je peux demander est d'avoir ma chance de faire mes preuves. »

Pendant les matchs des Sénateurs, Carvel devient les yeux pour le personnel entraîneur depuis les estrades.

« J'observe depuis la passerelle en première et deuxième période et je parle continuellement (par un casque d'écoute avec son collègue entraîneur adjoint) John Paddock. Je partage mes observations sur l'équipe et l'adversaire ainsi que les choses à ajuster. L'une des principales choses que je fais au deuxième étage est de tenter d'ajuster les unités spéciales. »

Carvel rejoint Murray et Paddock derrière le banc pour la troisième période.

« Nous avons déjà une bonne idée de ce que fait l'adversaire et j'apprends beaucoup sur le banc, affirme Carvel.

Avant même qu'un match ne débute, le diplômé de l'Université St. Lawrence, détenteur d'un baccalauréat en sciences politiques et en mathématiques en 1993 et d'une maîtrise en gestion du sport à l'Université Massachusetts-Amherst en 1996, a déjà un bon portrait de ce qu'il peut s'attendre d'un adversaire.

« Je regarde deux ou trois de leurs derniers matchs, dit-il. J'observe leurs tactiques et la composition des trios afin de nous aider à nous préparer. Je regarde aussi la façon dont ils travaillent en avantage et en désavantage numérique. »

À l'entraînement, Carvel coordonne les cinq à dix premières minutes pour l'échauffement des joueurs. Lorsque la pratique est terminée, il demeure souvent sur la glace pour aider les jeunes joueurs ou les blessés.

« Il est très bon, dit l'attaquant Chris Kelly. Les entraîneurs qui offrent autant de disponibilités sont peu nombreux. En DN (désavantage numérique), il a beaucoup aidé Antoine (Vermette) et moi. Il a contribué grandement à nos succès. »

Lorsque les Sénateurs ont été éliminés par les Sabres de Buffalo en deuxième ronde des dernières séries éliminatoires de la Coupe Stanley, Carvel a continué de regarder les matchs à la télévision. Il a observé un stratagème identique à propos des équipes toujours en vie.

« Il faut absolument un système bien en place, dit-il. Il faut qu'il soit adopté par l'ensemble de l'équipe. Le tout doit être exécuté avec rapidité et il ne faut pas prendre de détour. Il nous faut une attitude de guerrier.

Nous avons eu de nombreuses occasions de prendre l'avance par trois ou quatre buts la saison dernière. Il n'y a rien de mal à cela, mais nous devons avoir confiance lorsque nous avons une priorité d'un but, lorsque nous tirons de l'arrière par un but ou que nous soyons à égalité. »

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