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Nouvelles des Sénateurs

Au tour des partisans des Sénateurs d'emboîter le pas

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Que ce soit à Fenway Park, au Madison Square Garden ou dans d’autres amphithéâtres, elle est devenue une pièce chérie des amateurs de sport un peu partout sur la planète.


Les partisans des Sénateurs d’Ottawa semblent avoir aussi adopté la chanson Sweet Caroline. Le classique de Neil Diamond est devenu un air favori au sein de l’Armée Sens, lorsque les membres sont appelés à choisir leur chanson à fredonner lors des matchs à domicile des Sénateurs.

« Il y a un petit quelque chose dans le refrain qui semble accrocher les amateurs », a déclaré l’annonceur maison des Sénateurs, Stuntman Stu, qui agi comme meneur de jeu chaque fois que ce « concours » est présenté à la Place Banque Scotia. « Cette chanson est devenue un incontournable, comme manger de la pizza lors du match. »

Demandez à un joueur des Sénateurs l’effet que provoque la chanson de Diamond – qui présentera son spectacle de sa plus récente tournée à la Place Banque Scotia dimanche – et la réponse vient rapidement avec un grand sourire. Les Rangers de New York, les Blackhawks de Chicago et les Panthers de la Floride l’ont inclus dans leur répertoire au cours des dernières saisons. Maintenant, il semble que c’est au tour d’Ottawa et les gens semblent l’apprécier.

« C’est facile à chanter. Les paroles sont faciles à retenir, a déclaré l’attaquant Antoine Vermette. Je crois que c’est divertissant. Elle est entraînante et amusante, en plus de rejoindre diverses catégories d’âge. »

Le vétéran défenseur Luke Richardson, qui est né la même année que la sortie de Sweet Caroline (1969), est d’accord avec cette analyse.

« Peu importe la génération, on peut la fredonner, dit-il. C’est une chanson qui rend de bonne humeur et qui unit les générations. Dans un stade de 20 000 personnes, vous pouvez voir de jeunes enfants et des personnes âgées chanter à l’unisson. »

Alors que les paroles défilent sur le tableau indicateur de la Place Banque Scotia, le refrain facilite la tâche des amateurs à se joindre à l’immense chorale. Difficile de ne pas céder au plaisir.
C’est facile à chanter. Les paroles sont faciles à retenir. Je crois que c’est divertissant. Elle est entraînante et amusante, en plus de rejoindre diverses catégories d’âge. - Antoine Vermette

« Le style de Neil Diamond porte à fredonner », a déclaré le défenseur Brendan Bell, qui ne fait pas partie de cette génération, il n’a que 25 ans. C’est une pièce qui a une jolie mélodie et nous pouvons comprendre les paroles.

« Les gens aiment la fredonner, car ils connaissent les paroles. Tout le monde aime aussi la partie qui dit “ba, ba, ba”. Je pense qu’ils aiment croire qu’ils sont des vedettes. »

Richardson ajoute : « Même si tu ne connais pas la chanson, tu peux facilement entrer et suivre avec quelqu’un d’autre. Même s’il ne s’agit pas d’une chanson rock bruyante, elle demeure une pièce joyeuse et festive, qui invite tout le monde à chanter ensemble. »

Des billets sont encore disponibles pour le spectacle de Neil Diamond, dimanche à 20 heures à la Place Banque Scotia, un endroit très occupé par des concerts au cours des prochains jours. Sarah Brightman sera sur scène vendredi soir et qui sera suivie par James Blunt, samedi soir ainsi que Neil Young, mardi.

Pour vous procurer des billets pour l’un ou l’autre de ces spectacles, visitez le www.CapitalTickets.ca.


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