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Nouvelles des Sénateurs

Anderson heureux devant le filet des Sénateurs

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le gardien Craig Anderson se sent chez lui avec les Sénateurs d'Ottawa, la première équipe de la LNH à laquelle il aura évolué dans un marché canadien (Photo par Gregory Shamus/Getty Images).
Les jours heureux sont bel et bien arrivés pour Craig Anderson.


Le natif de Park Ridge, Illinois, ne peut cacher sa hâte de commencer la saison à titre de gardien de but numéro un pour la première fois, et ce, pour une équipe de la Ligue nationale de hockey dans un marché canadien. Il s’est fait accueillir à bras ouverts par Ottawa et les Sénateurs après son acquisition lors d’une transaction avec l’Avalanche du Colorado, le 18 février.

La vie s’est d’autant plus embellie le 5 juillet, quand l’athlète de 30 ans et son épouse ont accueilli leur premier enfant, un garçon nommé Jake.

À son retour à Ottawa, Anderson a parlé des changements dans sa vie et de la prochaine saison :

Q : Vous commencez une saison dans le marché canadien pour la première fois. Que ressentez-vous?
R : Pour moi, ce sera différent. Partout où j’ai joué avant, que ce soit en Floride ou au Colorado, nous n’étions pas très bons et nous avions peu de partisans dans ces villes. Au Canada, il y a un certain niveau d’attentes à respecter qu’on ne retrouve pas ailleurs. C’est la réalité d’un marché comme celui-ci.
Quiconque évolue à ce niveau veut jouer le plus possible. On n’atteint pas ce niveau en ne voulant disputer que 30 parties. On l’atteint parce qu’on dominait dans la Ligue américaine ou dans le junior. Le but ultime est de jouer autant de parties que possible. - Craig Anderson

Q : Quelles sont vos impressions à savoir que vous allez évoluer au sein d’une équipe beaucoup plus jeune chez les Sénateurs?
R : Je pense qu’on est jeune, mais nous possédons encore un bon groupe de joueurs d’expérience qui guideront les plus jeunes. Je vois notre jeunesse d’un bon œil. J’espère que nos jeunes joueurs sont plus intelligents et matures que ce à quoi les gens s’attendent des jeunes en général. Avec nos vétérans à leurs côtés, et le personnel entraîneur qui accomplit son travail de son mieux, on va surprendre bien des gens, contrairement à ce qu’ils croient.

Q : Il y a deux ans, vous avez disputé 71 parties pour l’Avalanche du Colorado. Aimez-vous avoir une telle charge de travail?
R : Quiconque évolue à ce niveau veut jouer le plus possible. On n’atteint pas ce niveau en ne voulant disputer que 30 parties. On l’atteint parce qu’on dominait dans la Ligue américaine ou dans le junior. Le but ultime est de jouer autant de parties que possible.

Q : Dans votre enfance, quels gardiens admiriez-vous le plus?
R : Grant Fuhr et Patrick Roy. Nos idoles sont celles qui ont du succès.

Q : Avez-vous toujours voulu être gardien de but?
R : Oui, parce que je ne patinais pas particulièrement bien. J’étais toujours un pas en arrière et je n’étais pas assez costaud pour être un attaquant. Étant jeune, je ne pensais pas vraiment pouvoir exceller dans une autre position. Comme gardien, j’ai trouvé que je pouvais influencer beaucoup le jeu, que je pouvais changer quelque chose dès le départ.

Q : Qu’est-ce qui vous passionne le plus de votre position?
R : Le défi que ça représente. On est face à face avec le tireur et si l’on joue bien, on se fait reconnaître et l’on reçoit le statut de héros. Ce n’est pas tout le monde qui peut accomplir cette tâche. Ça prend quelqu’un d’exceptionnel pour profiter d’une situation et d’en tirer profit au maximum. Mais on ne pourrait faire notre travail sans les cinq gars devant nous. Alors, il faut reconnaître tout le monde.

Q : Comment trouvez-vous votre nouveau rôle de père?
R : C’est beaucoup de travail, mais chaque fois que je vois mon fils, il me fait sourire. D’une façon, il met la vie en perspective et me rappelle ce qui est vraiment important. On redéfinit nos priorités et rien d’autre n’importe.  Après une mauvaise journée, j’arrive à la maison, pour le trouver tout heureux en train de ricaner. En bout de compte, il n’y a pas de journée qui soit vraiment mauvaise.


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