Skip to main content
Site officiel des Sénateurs D'Ottawa

Nouvelles des Sénateurs

Alfredsson espère des adieux en or

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Le hockey est largement suffisant pour exciter Daniel Alfredsson.


Mais peu importe comment cela se terminera, il y aura quelque chose d’extra spécial dans le tournoi qui commence aux Jeux olympiques d’hiver de Vancouver 2010.

C’est la quatrième fois que le capitaine des Sénateurs d’Ottawa a l’honneur de porter les couleurs de la Suède aux Jeux d’hiver. Et ce sera aussi le chant du cygne sous les cinq anneaux.

Alfredsson planifie savourer chaque seconde de ce qui, plusieurs pensent, sera un tournoi de hockey mémorable.

«Ce seront mes derniers (Jeux olympiques) et ce seront probablement les plus excitants parce qu’ils sont au Canada et que c’est du hockey, a dit Alfredsson, qui a emmené toute sa famille avec lui à Vancouver pour partager ce moment. C’est probablement le plus gros tournoi international, peut-être même de l’histoire.

«Il y a beaucoup d’excellentes équipes participantes, donc ce devrait être un excellent tournoi. J’ai hâte de vivre l’expérience olympique et, j’espère, de bien faire dans le tournoi.»

Alors que les discussions pré-olympiques ont été axées sur le Canada, le pays hôte, et la Russie, double championne du monde en titre, c’est la Suède qui arrive à Vancouver 2010 en tant que médaillée d’or olympique en titre. Et Alfredsson croit que la Tre Kronor a encore les chevaux pour répéter l’exploit, en commençant avec le premier match du tournoi à la ronde de ce soir contre l’Allemagne (19 h 30, RDSOlympiqes.ca).

«Je pense que nous avons une bonne chance, dit-il. Je ne pense pas que nous pouvons nous comparer à la Russie ou au Canada en ce qui concerne la profondeur de leur équipe. Mais nous avons une bonne équipe, tout comme la Finlande, les É.-U., les Tchèques et les Slovaques.

«Ce sera un excellent tournoi et ce n’est qu’une question, une fois rendu en quart de finale, de trouver vos marques et votre momentum. Dans un match, nous savons que nous pouvons battre n’importe qui, mais nous pouvons aussi perdre contre n’importe qui. Ce sera très amusant.»

Tout est tombé parfaitement en place pour les Sédois aux Jeux olympiques de Turin en 2006, culminant avec une victoire de 3-2 contre leurs voisins scandinaves et adversaires de la Finlande dans le match pour la médaille d’or.

«Pour gagner, beaucoup de bonnes choses doivent se produire, a dit Alfredsson. Nous avons été chanceux d’affronter la Suisse en quart de finale et ensuite les Tchèques. Et la Russie, contre qui nous avons eu de la difficulté dans le tournoi à la ronde (une défaite de 5-0), a été battue par la Finlande en demi-finale. Si nous avions dû affronter la Russie (en finale), ça aurait pu être un match différent, mais c’est ainsi que cela fonctionne quelques fois dans un tournoi court.»

Tandis qu’il y a eu peu de temps pour savourer ce triomphe — la saison de la Ligue nationale de hockey a repris quelques jours plus tard — Alfredsson sait maintenant à quel point ce fut un moment spécial.

«Quand vous y repensez de temps à autres ou que vous voyez la médaille d’or dans un tiroir à la maison, cela rappelle d’excellents souvenirs, dit-il. Vous êtes très fiers. Il n’y a pas beaucoup de personnes qui vivent les Jeux olympiques ou qui gagnent une médaille d’or. C’est quelque chose que vous aurez toujours.»

Il demeurera dans le Village des athlètes une autre fois à Vancouver, absorbant tout ce qui fait partie de l’expérience olympique.

«Vous êtes avec tellement d’athlètes différents qui sont réunis à tous les quatre ans pour essayer d’être à leur meilleur, a dit Alfredsson. C’est une excellente atmosphère parce que tout le monde est vraiment concentré et fait attention à tous les détails. Et c’est aussi amusant de partager des histoires avec ces gens.

«Ensuite toute l’histoire qui vient avec les Jeux olympiques fait que c’est un tournoi merveilleux. Il est regardé partout dans le monde et il n’y a pas une scène plus grande pour un athlète que les Jeux olympiques.»


En voir plus