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Nouvelles des Sénateurs

Alfie adore son rôle de mentor chez les Sénateurs

par Rob Brodie / Ottawa Senators
Chaque fois qu'il saute sur la patinoire, le capitaine des Sénateurs Daniel Alfredsson devient un exemple aux yeux des jeunes joueurs au sein de l'équipe (Photo par André Ringuette/NHLI via Getty Images).
Daniel Alfredsson le voit sur le visage de tous les nouveaux qui entrent bouche bée dans le vestiaire des Sénateurs d’Ottawa.


Cette expression lui rappelle un moment semblable, dans une circonstance semblable, lorsqu’il était un attaquant recrue, il cherchait quelqu’un pour le guider pendant une période difficile de l’histoire de la franchise.

« Ça n’a pas été facile d’arriver dans ce contexte », a dit Alfredsson en racontant son arrivée à Ottawa durant la saison 1995-1996. « Je suis arrivé dans une équipe qui éprouvait beaucoup de difficultés, mais on n’avait pas les attentes (envers nous) qu’on a maintenant. »

Alfredsson a eu des mentors pour le guider dans tout ça — Randy Cunneyworth et Sean Hill, pour en nommer deux — et il a fait preuve de tant de persévérance, qu’après une saison de 61 points, il a remporté le trophée Calder en tant que recrue de l’année dans la Ligue nationale de hockey.

« On s’arrangeait pour s’amuser dans le vestiaire et à l’extérieur de la patinoire », a dit Alfredsson de la dernière équipe des Sénateurs à ne pas se rendre aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley. « Il faut garder une bonne attitude chaque jour et travailler fort. »

Revenons à la saison actuelle, la pire pour les Sénateurs depuis la première campagne d’Alfredsson à Ottawa. Maintenant, le capitaine des Sénateurs depuis 10 ans se retrouve avec de plus en plus de jeunes qui se tournent vers lui pour les mêmes conseils qu’Alfredsson avait lui-même trouvés si utiles pendant toutes ces années.

Ça lui fait le plus grand plaisir de les donner, bien qu’il sache qu’il n’est pas seul.

« Il y a quelques gars dans l’équipe qui sont ici depuis un moment », dit-il en parlant des vétérans de l’équipe. « Ça, c’est une équipe. Ce n’est pas seulement un capitaine… il faut prendre soin les uns des autres et si un gars n’est pas dans son assiette, il faut l’aider à se relever et l’encourager à continuer. C’est pour ça que nous aimons les sports d’équipe. »

Alfredsson a un petit rire quand on lui demande s’il a des conseils pour plusieurs des joueurs fraîchement rappelés de Binghamton, sans doute nerveux, qui ont fréquenté le vestiaire des Sénateurs cette saison.

« Ils devraient être nerveux. Ça fait partie de l’expérience, dit-il. Ça fait partie de la vie dans la LNH. Ce qu’il faut leur dire c’est “Joue, c’est tout”. Tu es ici pour une chose, vas-y, joue, amuse-toi et ne pense pas trop. C’est normal que tu sois nerveux, sinon, ça voudrait dire que ça ne t’importe pas. »

Deux casiers à la droite d’Alfredsson est assis l’attaquant recrue Jesse Winchester, qui se réjouit de la chance d’absorber le moindre conseil provenant du joueur le plus accompli de l’histoire des Sénateurs.

« Il est le visage de la franchise, a affirmé Winchester. Il est très chaleureux. C’est important pour moi, surtout que, depuis mon arrivée, je suis, disons, ébahi. Il s’est occupé de moi et a fait en sorte que je puisse m’habituer plus facilement à la vie par ici.

« (Alfredsson) me donne fréquemment des conseils sur la patinoire. Même sur des problèmes d’équipement, n’importe quoi. C’est vraiment plaisant de l’avoir auprès de nous. »

Nick Foligno sent encore ce genre de traitement d’accueil à sa deuxième année chez les Sénateurs.

l y a quelques gars dans l’équipe qui sont ici depuis un moment. Ça, c’est une équipe. Ce n’est pas seulement un capitaine… il faut prendre soin les uns des autres et si un gars n’est pas dans son assiette, il faut l’aider à se relever et l’encourager à continuer. C’est pour ça que nous aimons les sports d’équipe. - Daniel Alfredsson
« Il est un exemple de ce que cette organisation a comme mantra, a déclaré Foligno. Le dur labeur, le dévouement… c’est pas mal sur ça qu’il (Alfredsson) a bâti sa carrière. Même quand on pense qu’il n’a rien à améliorer, il trouve des petites choses qu’il peut mieux faire.

« Tu essaies d’en apprendre le plus de lui et il m’a beaucoup aidé de cette façon. »

Maintenant, à 36 ans, Alfredsson apprécie grandement l’occasion d’être un tel mentor.

« C’est le mieux qui peut t’arriver quand tu fais un sport comme celui-ci, surtout quand tu vieillis, dit-il. Les nouveaux ont de l’énergie à revendre et ça s’attrape. C’est très plaisant d’être avec eux. »


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