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Poolers : Meier s'est enfin mis en marche chez les Sharks

Fox prend du galon, tandis que Hellebuyck connaît du succès; Hayes, Ekman-Larsson et Gibson traversent des léthargies

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

Au cours d'une saison, certains joueurs voient leur situation être modifiée, que ce soit en raison d'un changement de rôle, d'une transaction ou d'une blessure à un coéquipier. Chaque jeudi, LNH.com propose aux poolers quelques joueurs dont la valeur est en hausse, et quelques autres dont la valeur est en baisse et avec lesquels les poolers devraient faire preuve de prudence.

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EN HAUSSE

Timo Meier, Sharks de San Jose (A) : Les poolers ont dû faire preuve de patience, mais Meier semble enfin avoir démarré la machine chez les Sharks. Quatre points (deux buts, deux passes), dont un seul en avantage numérique, et un différentiel de moins-6, voilà à quoi ressemblait la fiche de Meier après 15 matchs cette saison. Mais le 5 octobre, l'entraîneur Peter DeBoer a décidé de séparer Meier du joueur de centre Logan Couture pour le jumeler à Tomas Hertl, et c'est à partir de ce moment qu'il s'est mis en marche. Meier vient d'obtenir sept points (trois buts, quatre aides), tous récoltés à forces égales, à ses quatre dernières rencontres, séquence où il a conservé un différentiel de plus-6, le meilleur de son équipe. Attaquant de puissance, Meier a également distribué plus de deux mises en échec par rencontre, en plus de bloquer en moyenne un lancer par partie, un beau bonus pour les poolers dans les ligues à catégories multiples. Hertl est le meilleur marqueur des Sharks cette saison, donc il faut s'attendre à ce qu'il parvienne à faire produire Meier plus régulièrement si les deux demeurent sur le même trio.

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Adam Fox, Rangers de New York (D) : Deux choses jouent en faveur de Fox chez les Rangers. D'abord, l'entraîneur David Quinn semble faire de plus en plus confiance à son jeune défenseur, et la séquence creuse que traverse Jacob Trouba (une passe en 10 matchs) ouvre la porte à d'autres arrières. Lors des 11 premiers matchs de la saison, Fox n'était que le sixième défenseur le plus utilisé des Rangers (16:18), mais en cinq sorties depuis le 4 novembre, il a joué moins de 19:03 à seulement une reprise. On ne vous apprendra rien en vous disant que le temps de jeu influence grandement la production d'un défenseur, et Fox en a profité pour obtenir six points (deux buts, quatre aides), dont deux sur le jeu de puissance, en plus de diriger près de trois rondelles au filet par rencontre. On a beaucoup parlé de l'émergence de Tony DeAngelo, surtout avec la léthargie de Trouba, mais depuis cinq rencontres, Fox est un peu plus utilisé que DeAngelo, notamment en avantage numérique (Fox : 2:43; DeAngelo : 2:11). Jeudi contre le Lightning, il tentera de récolter au moins un point dans un sixième match de suite.

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Connor Hellebuyck, Jets de Winnipeg (G) : Hellebuyck a connu un bon mois d'octobre, même si son équipe ne lui a pas procuré un maximum de victoires lorsqu'il était devant le filet (5-5-0, moyenne de buts alloués de 2,63, pourcentage d'arrêts de ,921). Cela dit, depuis le début du mois de novembre, les Jets ont remporté quatre de leurs six matchs (4-1-1) et ils ont accordé seulement 13 buts, en grande partie grâce à Hellebuyck. Au cours de cette période, le portier de 26 ans a conservé un dossier de 3-1-1 avec une moyenne de buts alloués de 1,96 et un pourcentage d'arrêts de ,942, ce qui inclut un revers de 4-0 contre l'Avalanche du Colorado mardi. Hellebuyck est un bourreau de travail. Depuis le 15 octobre, il a obtenu 11 des 12 départs des Jets, car son auxiliaire Laurent Brossoit connaît beaucoup de difficultés, contrairement à la saison dernière. Hellebuyck présente déjà de bonnes statistiques périphériques, donc si les Jets devaient se mettre à gagner sur une base régulière, sa valeur exploserait dans tous les types de pools.

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EN BAISSE

Kevin Hayes, Flyers de Philadelphie (A) : Depuis qu'il a obtenu six points (trois buts, trois passes) en quatre rencontres entre les 21 et 27 octobre, Hayes a été blanchi de la feuille de pointage lors de sept rencontres de suite et il présente un différentiel de moins-6 au cours de cette séquence, le deuxième pire de son équipe. L'entraîneur des Flyers Alain Vigneault tente visiblement d'équilibrer son attaque, alors qu'il a placé les attaquants Claude Giroux, Sean Couturier et Jakub Voracek sur trois trios différents. Hayes évolue avec Voracek et Carsen Twarynski sur le troisième trio, ce qui n'est pas mauvais en soit, mais Voracek ne connaît pas une saison du tonnerre, comme en témoignent ses 12 points (quatre buts, huit aides) en 17 rencontres, dont seulement trois ont été obtenus lors des sept dernières rencontres. Hayes est également l'attaquant le plus utilisé des Flyers en moyenne en désavantage numérique (1:49), ce qui limite son déploiement dans les situations offensives. D'ailleurs, au cours des sept derniers matchs, il a joué un total de 2:36 sur le jeu de puissance.

Oliver Ekman-Larsson, Coyotes de l'Arizona (D) : Au rythme actuel, Ekman-Larsson est en voie d'obtenir 34 points, ce qui représenterait sa pire saison depuis 2012-13 (24 points). Depuis le 30 octobre, il n'a obtenu qu'une seule mention d'aide en huit sorties et son différentiel de moins-5 est le pire de son équipe, à égalité avec Jason Demers. Ekman-Larsson continuera d'être utile aux poolers dans les ligues multicatégories en leur permettant de remporter certaines catégories : il dirige plus de deux lancers au but par match, distribue en moyenne près de deux mises en échec par rencontre en plus de bloquer des tirs, mais si vous êtes à la recherche de buts ou de passes, il vaut peut-être mieux aller voir ailleurs pour le moment. Les Coyotes trouvent le moyen de gagner parce qu'ils accordent peu de buts, mais ils ne marquent que 2,79 filets par rencontre, ce qui nuit de toute évidence à Ekman-Larsson, qui doit en plus s'occuper de certaines missions défensives.

John Gibson, Ducks d'Anaheim (G) : Les Ducks ont surpris un peu tout le monde avec un bon début de saison, mais on assiste depuis peu au juste retour du balancier, alors qu'ils ont perdu cinq de leurs sept derniers matchs (2-3-2), incluant les quatre plus récents (0-2-2). Ces performances ont bien entendu des répercussions sur le rendement de Gibson. Après avoir entamé la saison avec une fiche de 4-2-0, le portier de 26 ans a conservé une fiche de 2-6-0 avec une moyenne de 3,54 et un pourcentage de ,897. Au cours cette séquence, sa moyenne représente la deuxième pire chez les gardiens de la LNH ayant joué au moins six matchs. Gibson continuera d'être un gardien très utilisé, mais s'il ne parvient pas à afficher des statistiques périphériques intéressantes, il perd beaucoup de valeur, car son équipe ne lui fournira pas une tonne de victoires.

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