Skip to main content

Poolers : Le trio de Duclair fonctionne à plein régime

Dunn et Sorokin s'imposent après un début de saison discret; c'est difficile pour Meier et Jones à San Jose

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

Au cours d'une saison, certains joueurs voient leur situation être modifiée, que ce soit en raison d'un changement de rôle, d'une transaction ou d'une blessure à un coéquipier. Chaque jeudi, LNH.com propose aux poolers quelques joueurs dont la valeur est en hausse, et quelques autres dont la valeur est en baisse et avec lesquels les poolers devraient faire preuve de prudence.

POOLERS : Top-100 des attaquants | Top-50 des défenseurs | Top-25 des gardiens


EN HAUSSE

Anthony Duclair, Panthers de la Floride (A) : Duclair a raté six matchs entre le 31 mars et le 12 avril en raison d'une blessure au haut du corps, et depuis son retour au jeu, il a été employé avec Jonathan Huberdeau lors des cinq rencontres jouées jusqu'ici. Miser sur un tel compagnon de trio nuit rarement à la production offensive, et sans surprise, Duclair a récolté au moins un point dans chacune de ces sorties, pour un total de huit points (deux buts, six passes). Sa bonne séquence remonte à avant sa blessure, alors qu'il cumule 10 points, dont sept aides, en sept parties depuis le 28 mars. L'autre joueur qui complète les deux Québécois est Sam Bennett, tout juste acquis des Flames de Calgary. Bennett semble animé du désir de montrer qu'il peut mettre des points au tableau et qu'il n'est pas qu'un attaquant de profondeur - le rôle qu'on lui confiait à Calgary - un autre aspect qui ne peut pas nuire à Duclair. À ses trois premiers matchs avec les Panthers, Bennett a inscrit trois buts et deux passes, et la chimie opère entre lui, Huberdeau et Duclair. Les trois ont amassé un total combiné de 16 points (six buts, 10 mentions d'aide) jusqu'ici.

Video: CBJ@FLA: Duclair met la table pour Huberdeau
 

Vince Dunn, Blues de St. Louis (D) : Comme prévu, l'arrivée de Torey Krug à St. Louis a fait mal à la production de Dunn toute la saison, mais par les temps qui courent, il représente une option intéressante. À ses cinq dernières rencontres, Dunn a récolté sept points (un but, six mentions d'aide), soit seulement cinq de moins que son total des 36 premières parties de la saison (5-7-12). Le joueur de 24 ans n'a pas vu de grands changements dans son utilisation pour expliquer un tel soubresaut sur le plan offensif, donc il est possible que cette bonne séquence ne soit que passagère. Néanmoins, après un passage à vide à la fin du mois de mars et au début du mois d'avril, l'offensive des Blues a repris du poil de la bête, un plus pour Dunn. Depuis le 7 avril, St. Louis inscrit en moyenne quatre buts par match, et le jeu de puissance a marqué cinq fois en 11 occasions. Dunn est employé à la pointe sur la deuxième vague de l'avantage numérique, et si c'est parfois un désavantage pour un défenseur de jouer les seconds violons en supériorité numérique, ce ne l'est pas trop pour Dunn, qui a obtenu 40 pour cent du temps de jeu avec l'avantage d'un homme au cours des cinq derniers matchs, une proportion respectable. Il en a profité pour amasser trois points dans ces circonstances.

Video: STL@VGK: Dunn crée l'égalité 1-1 avec un tir précis
 

Ilya Sorokin, Islanders de New York (G) : Semyon Varlamov a obtenu la majorité des départs des Islanders pendant une bonne partie de la saison, mais les performances de Sorokin ont incité l'entraîneur Barry Trotz à opter pour un système d'alternance de ses gardiens depuis plus d'un mois maintenant, comme il a toujours aimé le faire. Ça profite à Sorokin, qui a obtenu neuf départs depuis le 14 mars, alors qu'il en avait obtenu huit dans les deux premiers mois de la saison. Au cours de cette séquence, le gardien russe a été dominant, conservant une fiche de 7-2-0 avec une moyenne de buts alloués de 1,82 et un blanchissage, affichant un pourcentage d'arrêts inférieur à ,923 seulement une fois. On peut présumer que Varlamov sera tout de même le gardien partant des Islanders lorsque les séries éliminatoires de la Coupe Stanley s'amorceront, mais justement, Trotz pourrait décider de reposer Varlamov en vue du tournoi et confier plus de départs à Sorokin d'ici à la fin de la saison. Ça reste à voir, mais dans tous les cas, le système d'alternance semble être là pour de bon. Sorokin devrait rendre de précieux services aux poolers dans la dernière ligne droite de la saison, à condition que ces derniers n'aient pas besoin d'un portier qui obtient un maximum de départs.

EN BAISSE

Timo Meier, Sharks de San Jose (A) : Meier est au ralenti depuis la fin du mois de mars, alors qu'il n'a récolté que cinq points à ses 14 derniers matchs. On peut toutefois dire que la chance n'est pas de son côté. Au cours de cette mauvaise séquence, Meier a pris le premier rang chez les Sharks avec 52 tirs, mais il n'a trouvé le fond du filet que trois fois. C'est un peu l'histoire de sa saison jusqu'à maintenant. Le Suisse a décoché 135 tirs, mais il a fait mouche à seulement neuf reprises, ce qui représente un pourcentage de tirs de 6,7 pour cent, alors qu'au cours des trois dernières saisons, ce pourcentage s'élevait à 11 pour cent en moyenne. Avec un tel pourcentage cette saison, il aurait déjà une quinzaine de buts au compteur et pourrait logiquement aspirer au plateau des 20 buts dans une quatrième campagne consécutive. Les poolers ne peuvent malheureusement pas se permettre d'attendre que le vent tourne, donc il vaut mieux aller voir ailleurs en attendant.

Mattias Ekholm, Predators de Nashville (D) : Après avoir obtenu 12 points (cinq buts, sept passes) en 17 matchs entre le 27 février et le 28 mars, Ekholm est un peu moins flamboyant. À ses 12 dernières rencontres, le défenseur de 30 ans n'a obtenu que quatre points et il a été blanchi à neuf reprises. Il faut dire que durant la bonne séquence d'Ekholm, Ryan Ellis et Roman Josi ont raté de l'action, ce qui a propulsé le défenseur suédois dans la chaise de défenseur numéro un des Predators. Même si Nashville a connu de bons matchs offensifs au mois d'avril, l'équipe a inscrit deux buts ou moins à six reprises en 11 sorties. Ça n'aide en rien Ekholm, qui se fait un peu plus discret maintenant qu'Ellis et Josi sont de retour dans la formation, comme il fallait s'y attendre.

Martin Jones, Sharks de San Jose (G) : Entre le 13 mars et le 9 avril, Jones a maintenu une fiche de 8-2-1 avec une moyenne de buts alloués de 2,06, un pourcentage d'arrêts de ,936 et un blanchissage, et on croyait même à ce moment-là que les Sharks pouvaient aspirer à une place en séries éliminatoires. Mais comme le dit l'expression : chassez le naturel, il revient au galop. Jones est revenu à ses mauvaises habitudes depuis, alors qu'il a conservé un dossier de 0-4-1 avec une moyenne de 4,11 et un pourcentage de ,852 en cinq départs, ayant dû être remplacé à deux reprises en cours de match par le gardien recrue Josef Korenar. Difficile d'entrevoir les prochaines semaines avec optimisme pour Jones, alors que cinq des sept prochaines parties de San Jose seront jouées contre l'Avalanche du Colorado ou le Wild du Minnesota.

En voir plus

La LNH a mis à jour sa Politique de confidentialité en date du 27 février 2020. Nous vous encourageons à la lire attentivement. La LNH utilise des témoins, des pixels espions, et d'autres technologies similaires. En utilisant les sites Web de la LNH ou d'autres services en ligne, vous acceptez les pratiques décrites dans notre Politique de confidentialité et nos Conditions d'utilisation, ce qui inclut notre Politique à l'égard des témoins.